Un mois d'élucubrations médiatiques (Paragraphe n°2)

Publié le par chercheur d'histoires

J.M. : ta tronçonneuse serait-elle grippée ? L'année prochaine, n'oublies pas de la faire vacciner

J.M. : ta tronçonneuse serait-elle grippée ? L'année prochaine, n'oublies pas de la faire vacciner

Un mois d'élucubrations médiatiques (Paragraphe n°2)

Alerte info :

Le bulletin de désinformations municipales de noël 2016 arrive au galop.
Vous découvrirez que durant le second semestre 2016 rien n'a changé.

Avec 4 naissances et 45 décès,  le compte est bon : N'est pas J.M. ?

----------------------------------------------------------------------------------------------- 

Depuis l'ouverture officielle du musée de Pont-Aven -  il y a 53 ans  - l'histoire de l'Ecole de Pont-Aven a déjà été écrite des centaines de dizaines de milliers de fois.

La cour est pleine ...  et de plus en plus pleine de plates âneries devrais-je dire.

Si vous aviez eu le courage de lire jusqu'au bout cet article, vous ne pourriez pas me contredire ... surtout si vous prenez la peine de lire la suite de cet article du chercheur d'histoires drôles.

- - -  Suite  - - -  

Pour comprendre le motif de cette nouvelle performance médiatique, il faudra attendre les deux derniers chapitres de cette toute fraîche ancestrale Histoire de l'Ecole de Pont-Aven.
Une fois de plus, Madame la conserv'atroce n'a pas pu se retenir : Elle se l'a pété sans retenue. 

Bien enrobé dans le succulent PGO mad in pontaven, elle a fait : pour la unième fois ...
...  la part belle à son génial choix personnel des luminaires de la salle Julia.

Puis le lendemain : avec autant de suffisance, celle de la création de son jardin Filiger. 

Elle ne cesse de réchauffer sa soupe à l'oseille : vous ne trouvez pas ?

"A l'oseille ?"  me demande la CHARLiO'T

Et bien oui. Je dirai même plus, avec l'oseille des jardins des pontavénins.

A votre avis : Avec quoi d'autre aurait-elle pu réglé la facture de ces coûteux luminaires de luxe  ?

Gast-à-gast : mais oui, j'allais l'oublier :

Avec le 1% culturel déduit du montant du coût des travaux et réservé légalement à une création artistique indépendante, et non pas comme cela a été  illégalement pratiqué : pour les réintégrer frauduleusement au montant des travaux d'électricité.
C'est ce qu'une justice soucieuse du respect des Lois, devrait condamner lorsqu'elle a à se prononcer sur des détournements avérés de fonds publics. 

Suite et fin demain matin

-----------------------------------------------------------------

 

Commenter cet article