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Je suis KO

Publié le par chercheur d'histoires

Je suis rongé par une virulante bactérie. JE suis KO

Vous connaissez les effets de ce type d'infection.

Dans une semaine je devrais normalement rouvrir ce blog

A bientôt 

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le musée et la presse régionale (p. 3/3)

Publié le par chercheur d'histoires

le musée et la presse régionale (p. 3/3)

Ce porte-parole de l’amicale du musée n’est pas, hélas, le seul à caricaturer l’histoire de Pont-Aven et ridiculiser celle de ses anciens habitants.
Il raconte, comme d’autres, ce que le touriste de base souhaite entendre :

de la plouconnerie.

Je prends deux exemples significatifs.

 

Le premier : Qui n’a pas lu ou entendu cette anecdote ?

« Gauguin est venu à Pont-Aven chercher le sauvage et le primitif »

Lors de sa dernière - Grand’ Exposition – au musée de Quimper, cette citation fut le Leitmotiv de la campagne de PUB de l’établissement.

En réalité, il a écrit :

« J’aime la Bretagne, j’y trouve le sauvage et le primitif »

Le hic est qu’à Pont-Aven, il n’a trouvé, ni du sauvage ni du primitif, mais une ville accueillante, bourgeoise et civilisée.

Mais pour remplir nos musées de touristes, il faut bien leurs donner le folklore :

qu’ils souhaitent entendre.

 

Le second : tiré d’un un ouvrage publié il y a quelques années par l’amicale du musée de Pont-Aven et qui raconte qu’en fin du XIXe siècle, par manque de chambres dans les auberges locales pour accueillir tout le monde, les visiteurs et les peintres trouvaient à se loger dans les chaumières de la cité.

Depuis je cherche ces chaumières sans les trouver !. C’est normal, elles avaient presque toutes disparu entre 1840 et 1860, lors de la construction d’une ville nouvelle et moderne à la place de la bourgade primitive.

Mais forcement, on ne peut tout de même pas raconter aux toutoux, venus chercher le sauvage et le primitif, qu’ils visitent une ville qui n’a pas plus de 150 ans.

 

Maintenant, si vous pensez qu’un vulgaire chercheur d’histoires ne peut raconter que des bobar’ts sans intérêt, glanés dans les beaux bars de Pont-Aven, vous êtes mûrs pour adhérer à l’amicale d’un musée.

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Le musée et la presse régionale (p. 2/3)

Publié le par chercheur d'histoires

Le musée et la presse régionale (p. 2/3)

--- " ces gosses de riches qui ne foutaient rien " --------------------

C'est faux : 

Je prends pour pièces à conviction deux récits d'époque "inédits" : des témoignages observés sur le vif par deux écrivains crédibles.

1° BERTALL : (1820-1882 : illustrateur-graveur et photographe primitif)

Les impressions de son passage à Pont-Aven seront publiées en 1886.

" ... les peintres de tout sexe y foisonnent. À chaque coin se dresse un chevalet, un parasol ... il y a tout : l'eau, la rivière, la mer, les moulins, les maisons pittoresques, les gigantesques arbres*, les vertes prairies, les petits coins charmants*, et jusqu'à des modèles patients, vêtus de haillons ou de costumes à caractère, qui posent des journées entières, pour un franc ! devant les peintres paysagistes, et même figuristes.

Vers 6 heures, quand le rappel sonne à toute volée aux quatre hôtels ou pensions, on voit de tous côtés, arriver des légions de Van Dyck, de Vélasquez, venant se refaire des fatigues de la journée ...

Enfin, on s'amuse et l'on travaille à Pont-Aven."

Que sont-ils devenus ?

2° Le Breton : Charles GENIAUX 

(Il séjourne à Pont-Aven en été 1894)

" ... Sur la place, la cloche de l'hôtel sonne le déjeuner.Harassés, avec des figures rouges et suantes,affaissés sous le poids d'immenses chevalets, sacs, trépieds, boîtes à couleur et d'ombrelle aux pieds d'acier, les peintres, partis dès l'aurore à la conquête du motif lumineux qui remportera la grande médaille, regagnent hâtivement l'hôtellerie de puissante dame Gloanec, mère et restauratrice des travailleurs de l'Art ...

À table !,À table les retardataires ! ...

Mais la bonne dame Gloanec, à force de victuailles succulentes, servies par de gentilles petites bonnes  proprettes et attentionnées, calme les appétits les plus effrénés, et bientôt la conversation s'engage, décousue. Gouailleurs, un groupe de rapins en gaieté initient deux coquettes servantes à leurs merveilleuses prouesses artistiques ..."

Comme l'a dit Bertall quelques années auparavant : à Pont-Aven on s'amuse et on travaille. Je dirai même : on travaille puis on s'amuse.

----------------------------------------------------- A suivre demain ---

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Le musée et la presse régionale (p. 1/3)

Publié le par chercheur d'histoires

Le musée et la presse régionale (p. 1/3)

Durant ces six derniers mois, nous avons découvert dans les journaux et mensuels régionaux, au moins autant d'articles concernant le musée de Pont-Aven que durant les 6 années précédentes !

Nous y avons appris de bonnes et de pas mûres.

Je prends un exemple :

Le porte-parole des amis du musée raconte dans la revue "BRETONS" :      

" Pour les vieux pontavenistes, les peintres c'étaient des fainéants qui picolaient, couraient les femmes ! Les gens n'estimaient pas trop ces gars-là, ces gosses de riches * qui ne foutaient rien ! "

Je suis un vieux pontaveniste qui a connu de près les : devenus légendaires, bistrots de Pont-Aven. J'ai aussi connu - je plaisante -  un peintre du nom de DUCOURANT mais je ne savais pas qu'il s'appelait " Ducourant les femmes ".

Pour le reste, ma version des rapports entre : autochtones et artistes; est radicalement différente de l'histoire décrite par ce porte-parole. La sienne appartient aux ragots qui circulent depuis longtemps dans le pays. La mienne s'appuie exclusivement sur de la documentation d'époque. 

Voyons :

Lorsque l'on parle de l'histoire des peintres à Pont-Aven, nous faisons tous allusion à la cohorte de peintres qui séjournèrent à Pont-Aven à la fin du XIXe siècle appelés 

" salonistes "

(À cette époque, il n'y avait pas de gosses de riches, mais de nombreux artistes dilettantes dans la cité des peintres)

--- " des fainéants qui picolaient " ----------------------------

C'est faux :

Ces peintres de Salons (des exposants aux Salons annuels des beaux-arts parisiens) n'étaient pas des picolar'ts, mais bien tout le contraire.

Et si l'on pense à Gauguin ou à Bernard, c'est encore pire.

Au XIXe siècle, les authentiques picoleurs déconnographes de la cité étaient les habitants : de joyeux fêtards qui savaient en donner jusqu'à plus soif.

Le pays - réputé pour cela - attirait des foules de clients venus des communes voisines les jours de grandes fêtes. La population de la ville quadruplait. En ces temps éloignés, on s'amusait beaucoup dans le patelin. 

La littérature de l'époque rapporte de nombreux témoignages sur le sujet.

S'il est vrai qu'entre 1880 et 1900, le journal "l'Union Agricole de Quimperlé" (consultable à la mairie de Quimperlé) : mentionne quelques turpitudes de peintres en goguette*, c'est déjà une preuve incontestable que ces événements restent exceptionnels : les journaux ne rapportent pas les événements qui sont habituels (surtout à cette époque) mais ceux qui sortent de l'ordinaire, c'est-à-dire exceptionnels. Il n’y a donc pas matière à en faire une généralité.

(* Voir également l’un des ouvrages écrits par Bertrand Quéinec)

Que conclure de ces turpitudes ? Tout simplement que leurs auteurs s'imprégnèrent de l'esprit des lieux et des habitudes de ses habitants.

-----------------------------------------------------  A suivre demain --- 

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Ils se plantent

Publié le par chercheur d'histoires

Ils se plantent

Les élève du collège de Park-Moor viennent de planter, comme tous les ans, un arbre dans le parc de leur école.

Félicitations, mais l'arbre symbole de vie et d'avenir le reste-il en cet endroit ?

Hélas non. Comme Saint-Guénolé, comme l'école communale, ce collège est appelé à disparaître dans un proche avenir. Mon petit doigt me dit d'ailleurs que des promoteurs, tels des prédateurs, reluquent déjà le site. Nous avons l'exemple de Saint Guénolé et sa concentration de cages-à-poules pour touristes à plumer. Le parc boisé de Park Moor est idéalement placé en bord de rivière pour qu'une opération identique soit imaginée. Et cela correspond exactement à la politique de la municipalité sur l'avenir de la ville.

Adieu l'arbre symbole de vie et d'avenir pour les élèves de la cité.

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deux articles par jour (p2/2)

Publié le par chercheur d'histoires

deux articles par jour (p2/2)

Quel est ce contexte ? 

Ces dirigeants baignent dans une insupportable suffisance. Ils ont manifestement fait table rase de la mémoire des habitants, et vivent dans la jouissance suprême de leur pouvoir.

 Pourquoi voudriez-vous qu'ils partagent leur bonheur culturel avec les ploucs locaux ?

Ce qui se passe en réalité à Pont-Aven depuis quelques décennies, est la confiscation de la mémoire locale par l'institution politisée et étatisée à outrance du musée.

Une culture à la Soviétique.

Ne croyez pas que d'intégrer du Cueff au musée des beaux-arts soit un acte de réconciliation de l'établissement avec la population et son héritage culturel.

Ces dirigeants n'ont rien à foutre des Cueff : alors pourquoi en faire de la pontaveniouserie pour touristes ?

La mémoire de l'histoire pontavenaise des Cueff appartient aux habitants. Elle reste

dans le domaine du populaire : dans l'histoire molle du post-Botrelien.

Je l'ai répété à de nombreuses reprises : il serait utile de dépoussiérer l'histoire de Botrel pour n'en retenir que l'essentiel de son apport culturel (c'est déjà beaucoup). Je pense en particulier aux encombrements apportés par ses suiveurs dont il serait souhaitable de faire le tri.

Le musée n'a -t-il pas pris le chemin de la fête des ajoncs d'or : post-botrelienne ?

Je me pose la question.

Vous connaissez l'histoire de cette fête ? ; La première partie, celle du vivant de Botrel, est dans le domaine de la Culture. La suite vire petit à petit de la culture populaire : vers de la vraie culture molle (l'imagination créatrice théatrale du barde a disparu. Il ne reste que du réchauffé qui au fil du temps se transforme en mélasse. La supercherie est d'attribuer cette mixture informe à l'imagination créatrice du barde), 

Les habitants conservèrent longtemps une grande ferveur pour le messie, c'est une attitude respectable

Aujourd'hui cette ferveur a disparu et la fête n'est plus qu'une défaite culturelle pataugeant dans de la culture ultra-molle

Depuis 1905, les journaux suivent cet événement. Il est donc aisé de mettre en relief sa dégringolade. Les photographes aussi. Durant la période du barde, le public, très impliqué,  est constitué principalement par la bonne bourgeoisie locale ou de passage. Durant la période suivante ce sont les fervants pontavénistes  et la population des communes voisines qui occupent le terrain. Aujourd'hui se sont des nigauds séjournant

dans les campings du bord de mer qui viennent assister à du spectacle touristique

ultra-mou.

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Connaissez-vous la différence entre la culture molle et ultra-molle ?

C'est la même qu'entre la merde et la chiasse. C'est à vomir.

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deux articles par jour (p1/2)

Publié le par chercheur d'histoires

Deux articles par jour ( page 1/2)

Ceux qui lisent le canard local du dimanche ont découvert que deux articles différents

étaient consacrés au musée de Pont-Aven le week-end dernier.

De mieux en mieux, le musée fait dans la petite bête qui monte, qui monte, qui monte ... jusqu'au ciel.

Le contenu des articles fait, par contre, dans la bêtise qui descend, descend, descend, ... jusqu'au fond de l'abîme..

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La page Finistère fait honneur au peintre de Kerouallan actuellement à l'affiche du musée. J'ai précédemment donné mon avis (voir sur ce blog) sur le texte de présentation de l'exposition qui lui est consacrée :

" ... influencé par l'école de Pont-Aven" ... "l'alternance de couleurs vives et foncées pour amplifier le contracte des tableaux parfois sombres, donne une Bretagne entre ombre et lumière ..."

On retrouve dans ces mots la copie conforme du bla-bla-bla- appris par cœur et destiné aux touristes ignares en art - de nombreux galéristes de la cité.

( il y en auraient qui écoutent aux portes des marchands de tableaux !)

Qu'il est loin le temps heureux du "petit musée municipal" qui avait été intelligemment et harmonieusement créé pour accompagner l'économie locale, et soutenir la culture picturale des habitants des années 1960.

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La page Pont-Aven est consacrée à la famille Cueff, qui vient d'offrir au musée des bustes en faïence de Quimper représentant leurs parents.

L'histoire de ces parents appartient à la mémoire locale. Elle est intimement liée à la ferveur que les pontavenistes ont manifestée au Barde BOTREL durant plusieurs générations. Un sujet de culture populaire (que certains appellent culture molle.Je ne suis pas toujours d'accord avec cette expression lorsque c'est une façon de niveler par le bas, toute la richesse culturelle dite populaire, par les vaniteux qui se placent

au-dessus de la mêlée). 

Cette mémoire locale ressurgit brusquement sous la houlette du musée.

Dans le contexte actuel de l'esprit manifesté par les dirigeants du musée et de la commune, intégrer du Cueff dans le musée, c'est du n'importe quoi, c'est faire offense

d'une certaine façon à cette famille.

Quel est ce contexte ?

A suivre demain

------------------------------------------------------ A suivre demain ---

 


 

 


 


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L'avenir de la cité

Publié le par chercheur d'histoires

L'avenir de la cité

Pour la première fois depuis des lustres, au cours de la dernière réunion du conseil municipal, l'adjoint à l'urbanisme a osé aborder le sujet attendu par tous :

"L'avenir de la cité et ses perspectives de développement"

Voilà bien une nouvelle preuve que la commune va très mal, contraignant les élus  à s'intéresser tout à coup, à des problèmes bassement matérialistes.

Le discours fut très bref :

"L'avenir de la cité, qu'on le veuille ou non, est à l'ouest"

"On pense que les jeunes iront s'installer sur ces terrains-là et pas sur le centre ville de Pont-Aven"

C'est tout. Vous n'en saurez pas plus sur le sort que la municipalité réserve à l'avenir des habitants : une population pourtant de plus en plus  inquiète par le manque cuisant de perspectives positives sur la commune.

Ce discours, si bref soit-il, me donne l'envie de m'exprimer, et je ne suis pas le seul.

En effet, j'ai entendu en ville cette pertinente remarque (concernant les points cardinaux) :

" C'est surtout la municipalité qui est à l'ouest " 

A mon sens, elle a surtout perdu le nord :

Notre adjoint est issu du quartier "levant" de Pont-Aven (les quatre vents) dont l'espace est entièrement urbanisé. Il reste bien quelques espaces verts dans le secteur mais l'idée géniale de Mme le maire de vendre ces espaces comme terrains à bâtir n'a pas plu aux riverains.

L'avenir de la commune, ne peut donc être envisagé qu'ailleurs, et il n'y a pas besoin d'un discours officiel pour affirmer cette réalité à la population.

Soyons sérieux : Quelle est l'avenir d'une commune qui n'a aucun projet, aucune perspective de développement dans les domaines de l'emploi et de l'habitation ?

Les jeunes iront s'installer où ?. Si "l'avenir de la cité est au couchant" :

qu'ils aillent se coucher, c'est sans doute cela que voulait dire l'adjoint. 

 Bonne nuit les petits, faites de beaux rêves, les élus pensent à votre avenir.

--- dernier détail : anodin ?, Certainement pas     -----------------------------------------

"...Pas sur le centre ville de Pont-Aven"

 Vous voulez connaître le programme de la municipalité pour l'avenir de Pont-Aven ? :  Quoique mal exprimé, tout est dit dans ces quelques mots.

Je vous présente ce programme miracle mais de façon plus explicite pour ceux qui n'auraient pas bien compris le sens profond de ces maux :

La revitalisation du centre ville passe obligatoirement par la construction de notre Grand Musée Touristique ...

... mais plus question d'y réintroduire des habitants :

il y en a marre de ces encombrants parasites dont la présence n'est qu'un frein

au développement culturel du pays ! 

Cette déclaration est tellement terrifiante pour l'avenir de Pont-Aven que j'y consacrerai un autre article plus tard.

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faits divers inquiétants

Publié le par chercheur d'histoires

faits divers inquiétants :

Des pharmacies ont été cambriolées dans le canton ces dernières semaines.

Mais que cherchaient ces cambrioleurs ?

Il y a toujours des individus qui recherchent à tout prix  à se procurer des substances nocives pour la santé, surtout lorsque le produit est nouveau sur la liste rouge des pharmaciens :

Je ne pense pas au tabac, il est inscrit sur cette liste depuis des lustres. Je penserais plutôt à des boites de médiator oubliées par inadvertance sur les étagères des officines,

leur présence à ces endroits, étant une vieille habitude pharmaco-illogique. 

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L'annonce est faite

Publié le par chercheur d'histoires

L'annonce est faite

La municipalité a officiellement annoncé à la population qu'un concours d'architecture

avait été lancé sur le projet du futur musée :

"la future tour de Babel Angèle"

 Mais comment rendre hommage à Gauguin en ce lieu, le maître n'ayant pas séjourné dans cet ancien célèbre Hôtel JULIA mais à coté, chez les Glouannec ?

Peut-être qu'en recouvrant le bâtiment de paille, rappelant ainsi les paillotes de TAHITI,

puis en ajoutant quelques palmiers sur la place, ça ferait l'affaire.

Rien de mieux pour plaire aux touristes avides d'exotisme, n'est-ce pas ?

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