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Réquisitoire : paragraphe 11

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 11

La réponse à la question posée précédemment est facile à deviner : tout est expliqué sur les panneaux de présentation du projet :

Les idées essentielles consistent à rapprocher :

1° la ville de la rivière « un retour vers l’Aven »

2° la ville de son port « une connexion du port avec le centre ville »                   et, je présume : connecter les porcs avec le musée.

 

J’avais cru comprendre que depuis au moins le XVIe siècle, « les gens du coin » avaient très intelligemment organisé ces "connexions" fondées sur le modelage de la ville autour de la rivière :

" Bâtir la ville autour d'un pont et le long des berges de la rivière "

Il y a 170 ans, l'unique accès de la ville au port fut doublé. Il y a un siècle : triplé.

Un retour vers l'Aven, une connexion avec le port : C'est quoi ce charabia ?

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Je sais des choses qui se rattachent à cette idée de connexion, mais elles ne sont pas  racontables.

                                                     ---

Il était une fois dans un passé pas si lointain, deux venelles publiques. Elles reliaient la Grande Place à la rivière et furent usurpées par de la haute bourgeoisie du cru, usurpant au passage les lavoirs communaux qui avaient eu la mauvaise idée de s’y installer.

                                                    ---

L'unique problème, s'il y en a un, est là. Que faire dans ces conditions, pour organiser un rapprochement : comme autrefois, sans contrainte et sans heurt, de la place vers l’Aven et ses antiques lavoirs communaux aujourd’hui démolis ?

Cette problématique n’a pas de réponse, et sans solution, ce nouveau projet rejoindra lui aussi les oubliettes communales comme tous ses prédécesseurs.

Pour le reste tout va bien. La ville et la rivière * s'accordent à merveille. 

 Que vont-ils chercher ?

* ses problèmes sont ailleurs : voir la suite. 

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Pour conclure cette page sur une boutade, je dirais que

je ne vois qu'un seul avenir concret pour le centre ville :

Créer dans l’enceinte de la mairie - qui gonfle, qui gonfle -

Le musée des projets communaux avortés !

--- A suivre demain -----------------------------------------------------------

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Réquisitoire : paragraphe 10

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 10

            La place de la mairie

 

            Observation préalable :

            Il manque un point d’interrogation en fin de ce titre :

            Où est la place de la mairie dans ce projet ?

            Nous ne le saurons pas.

            C’est dit.

 

Hélas, il y a du pire et de plus nuisible à découvrir dans le projet de refonte de cette célèbre place de l’Hôtel de Ville, destinée à être transformée en :


           " GARE ROUTIERE du musée"

           

J’arrive enfin, au vif du sujet : au cœur d’un projet qui n’a pas de cœur, lorsqu’il arrache le cœur de la place  « sa fonction d'aire à virer  » : l’élément le plus indispensable de tous.

Il y a 10 ans, le précédent maire avait concocté un projet identique, que la grande majorité de la population : en âge de signer, avait rejeté dans une pétition qui restera historique par son ampleur. Du jamais vécu auparavant dans le pays depuis la nuit des temps.

Ce rejet n’est pas caduc. Pourtant, la municipalité actuelle a décidé d’en remettre une couche, sans tenir compte de la sage volonté de ses ouailles.

( 1er projet = 75 000 € - 2ème = 60 000 € :  TOTAL = 135 000 € dans vos gencives, +, +, + ... )

L'unique différence entre les deux projets est la suppression du grand parvis qui devait être implanté devant les immeubles de M. le maire, en guise de terrasse de son café (depuis occupé par une galerie), et remplacé aujourd’hui, mais de l’autre côté de la chaussée, par des faux stationnements pour véhicules : en réalité des emplacements réservés exclusivement aux cars touristiques :

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C’est-à-dire aujourd’hui : 10 mois sur 12 (juillet et août exceptés),

et demain, après l’ouverture de la tour de Babel Angèle :

12 mois sur 12.

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 Dans ce projet profondément débile, que va devenir l’ancienne vallée dite des peintres ? devenue depuis 25 ans, grâce au développement touristique de masse qui a suivi l’ouverture du musée actuel :

« Un gros trou de peinture dégoulinante »

--- A suivre demain : vous en saurez plus  ----------------------------------

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Réquisitoire : paragraphe 9

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 9

. Le bidonville du centre

 (bidons de peinture pour tableaux bidons)


   Avant de le prendre en grippe, je m’arrêterai : ô miracle, sur une                    bonne idée :

 

            Le Square Botrel


          L’idée de déplacer la circulation des véhicules et des stationnements sur   l’arrière de ce jardin et de le réaménager en effectuant un glissé collé             lui permettant de venir se fondre sans intermédiaire avec les abords du           quai est à saluer.

          Il aurait été souhaitable que cette idée fasse des petits !            

 

Cependant, je reste nostalgique du luxuriant parc boisé, aujourd’hui disparu, conçu et réalisé à l’origine sur ce jardin par « les gens du coin ».  Ce magnifique jardin à caractère exotique, se fondait harmonieusement avec les villégiatures de la colline voisine.

Depuis, ce jardin avait été sécurisé par des haies en son pourtour, et aménagé pour accueillir les très jeunes enfants de la population (l'unique jardin de cette conception dans la ville).

Eux aussi sont oubliés dans le futur projet dont le but est de "s'ouvrir" au tourisme et rien d'autre.   

Autre bémol : L’aire à virer devant l’hôtel des Mimosas me semble être passée à la trappe. Je ne pense pas que ce soit une bonne initiative pour préserver et améliorer la fluidité de la circulation du port.

Connaissant la situation financière de Pont-Aven et l'esprit de ses élus, je prédis que dans l'avenir, seul verra le jour un parking pour toutous aménagé en grignotant l'arrière du jardin. 

 Ce projet : ils l'ont en tête depuis des années.

Conclusions : Une bonne idée certainement à retenir, mais elle demande à être réétudiée de façon moins sommaire et plus proche des besoins des habitants.

--- A suivre demain : le vif du sujet ------------------------------------------

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Réquisitoire : paragraphe 8

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 8

 

               La Place Delavallée et la Place de l’église ?


            Sur les plans, elles sont intégrées au projet de sabotage de la ville.   J’ai pris note de la disparition de nombreux stationnements du secteur et d’un   bouleversement inquiétant : là aussi,  de la circulation

          Ce n’est pas mentionné dans les documents présentés au public, mais la     POSTE saute aussi.

           

C’est un vieux démon qui refait surface. Un ancien projet d’aménagement de cet antique coin de la ville ( de 20 ans d’âge ) que la population de l’époque avait très énergiquement rejeté ! ! !

           

            Les ruines de Rustéphan ?

 

             N’y pensez plus, même pas en rêve. Circulez, il n’y a rien à voir.

J'y reviendrai : promis

 

Conclusions :

             Ces  projets sont BIDON.

  Ils sont annoncés officiellement par la municipalité comme le grand        programme des aménagements architecturaux et urbains de la     commune des 20 prochaines années.

    Il y a de quoi tomber sur le cul. 

            Chantons en choeur : BIDON … BIDON … BIDONVILLE

          Ce qui me permet de faire le lien avec le seul projet que la municipalité           a en réalité l’intention de mener à son terme :

          " Le bidonville du centre "

--- A suivre demain -----------------------------------------------------------

 

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Réquisitoire : paragraphe 7

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 7

 Le site de la Belle Angèle :

 

             Plus modestement connu sous le nom de : friche industrielle de                       l’ancienne conserverie SEE DEAL.

            C’est le pompon du programme.

           - Détruire "à très grands frais" les anciens bâtiments amiantés (après         avoir acquis le foncier), et y aménager un parc botanique dans le          but  « de désengorger le centre ville » en y attirant les touristes :

         C’est du très grand n’importe quoi

Les loueurs des boutiques touristiques du centre doivent se frotter les mains. Ils ne risquent rien, assurés de conserver leur juteuse clientèle.

À qui profite de crime ?

Toutefois, mon petit doigt me dit que, dans une vie future du pays, et préalablement à l’aménagement - tel que défini dans le projet de cette zone-

 les élustucrus seront dans l’obligation de créer une taxe d’habitation sur les résidences des cimetières de Pont-Aven et de Nizon pour faire face au coût de l’opération. Comment faire autrement ?

-Y implanter des baraques « galerie » comme c’est prévu, c’est mieux que des baraques à frites mais pourquoi encombrer un peu plus Pont-Aven de « baraques à fric » qui ne rapportent rien d’autre que des ennuis à la grande majorité des habitants de la commune ?

Y implanter « un Café du Bois d’Amour » c’est rigolo mais un peu salaud pour son homologue qui subsiste courageusement dans le centre ville.

Pourquoi ne pas y construire un centre de soins pour débiles mentaux, 

il serait plus que jamais très utile dans la commune, non ?

Je reviendrai sur ce site exceptionnel : de façon positive, plus loin dans ce réquisitoire.

--- A suivre demain : Les places : Delavallée et de l'église ? ---------------

 

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Réquisitoire : paragraphe 6

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 6


    La place des "anciens" Grands Chênes :

 

         Que de REUZ, comme on dit à Nizon, ne fait-on pas sur cette place  depuis deux ans : depuis l’abattage en trompette et fanfare des chênes  séculaires qui en faisaient la fierté.

         Cette bouffonnerie finit par accoucher ... de crottes de souris.

 

Ce lieu, jusque-là privilégié en matière patrimoniale, constitue le maillon fort de la liaison entre trois Monuments Classés :

L’église, le calvaire et « les époustouflantes ruines de Rustéphan ».

 

         Des zozos  y ont pondu un banal parking découpé et « biseauté » à    la machine, et sur lequel le PODIUM que vient de construire la                   municipalité est escamoté : tel un honteux édifice illégalement construit !

 

En réintégrant ce dernier a l’ensemble projeté, il ne représente plus qu’une vilaine verrue dans un paysage en décomposition :


Et, à propos de décomposition, que devient la sculpture « glandouill’art » en bois de chêne abattu, que la municipalité a imaginé implanter en ce lieu, en remplacement de ses anciens majestueux arbres, découpés eux aussi en tranches ?


Mystère et boulle de gomme… à moins ! … qu’elle soit destinée à rayonner au sein du futur musée ?

--- A suivre demain : le site de la Belle Angèle  -----------------------------

 


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Réquisitoire : paragraphe 5

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 5

2° Le Croas Hent Kergos

 

            Je n’ai pas compris pour quelles raisons ce paisible quartier était mis sous les feux de la rampe, ni quel était le but réel de cette « mise en scène » (expression que j’emprunte au texte de présentation du projet)

            Du bitume et un banc sur un petit délaissé de voirie : voilà le maigre programme proposé. Sa fonction serait, paraît-il, de dynamiser             le secteur en y créant une aire de pique-nique ! ! !

 

Une aire de ce type d'une capacité d'accueil satisfaisante existant déjà depuis longtemps à 200 mètres de l’endroit - en face de Rustéphan - je trouve cela très bizarroïde.

Tant qu’à faire dans le guignolesque, pourquoi ne pas implanter ce pique-nique devant le restaurant voisin ?

Après leur miam-miam, les toutoux seraient à deux pas des toilettes de l’établissement pour faire leur pipa-caca.

 

 Pour moi, et j’y réfléchis depuis belle lurette, ce quartier :

« Ce nœud routier » constitue l’un des points potentiellement forts, à mettre en valeur dans un ambitieux futur projet  de restructuration de la commune. Un projet inscrit dans le cadre de son développement urbanistique vers l’Ouest.

« Les gens du coin » l’avaient autrefois bien compris en créant en ce lieu : à première vue banal, un espace vivant d’activités commerciales et artisanales.

Il me semble évident qu’un espace commercial « du futur  et à taille humaine »  y serait bien placé, en y intégrant une logique radicalement opposée à celle des Zones Commerciales déshumanisées qui poussent comme des champignons aux abords de ville. Ce nœud est par nature, propice à un nouveau type de développement commercial alimentaire, à condition, il me semble, qu’il s’imprègne intelligemment du précieux caractère de proximité rurale qui manque tant au commerce moderne. (À l’exemple de Baye)

De plus, il représente un point d’encrage pour le développement des futurs quartiers d’habitations, dont est destiné le secteur pour les prochaines générations.

( Je reviendrai sur la composante « Rustéphan » plus loin)

Hélas pour l’heure, par manque d’idée et de projet d’ensemble cohérent, l’urbanisation s’y développe de façon désordonnée, compromettant un peu

plus chaque jour cet avenir radieux.

Pique-nique, nique  nique !

--- A suivre demain : " la place des anciens Grands Chênes " -------------

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Réquisitoire : paragraphe 4

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 4

. Je commence par le sortilège affligeant réservé aux  banlieusards !

 

           1° Le quartier des Quatre Vents :


            Heureux résidents : la municipalité a pensé à vous. Elle a programmé de faire pousser quelques brindilles d’herbe dans un coin d’un de vos lotissements ! ! 

Les veinards : ils vont pouvoir brouter comme de doux agneaux ces herbes fines.

            Pour le reste, les élus leur font confiance :

            J’imagine ces vein’arts semer des glands* dans les nids de poules des chaussées de leurs cités radieuses, transformées ainsi en  Parcs Boisés labellisés :  « urbain et paysager » à la mode de  Pont-Aven.

            * Je parle des derniers glands de l’arbre de la Liberté, condamné à mort dans le projet. 

 +++ Liberté, où est tu passée ? +++

 

Pour ma part, j’ai de la famille dans le quartier, et je m’inquiète très sérieusement pour leur avenir.


- Emprunter la rue Lomenech pour descendre (ou monter) au centre ville :

  n’y comptez plus.


- L’école Quéinec ? Voilà l’emplacement idéal (je  suis jusqu’au bout, la débile logique de création d'un futur GRAND musée) pour aménager, après destruction des locaux, Le Futur Grand Parking de Proximité de cet établissement.


- Le stade Sinquin ? il jouxte cette école. La construction d’un simple escalier permettrait de les réunir.

Adieu le stade, vous pouvez me croire, mais bonjour la circulation aux quatre vents.

--- A suivre demain : "Le Croissant Kergos"  ------------------------------ 

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Réquisitoire : paragraphe 3

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 3

J’ai lu attentivement les textes des panneaux de l’exposition.

            Dans cet espace mortuaire, des urbanistes, transformés pour la circonstance en zozos, ont imaginé de fonder un village touristique tout neuf : préalablement inexistant !

Le problème est qu’ils n’ont manifestement pas fait les efforts nécessaires pour s’imprégner de l’histoire réelle et de l’esprit des lieux : de ses valeurs profondes et immortelles, de celles de ses habitants : C’est-à-dire, de tout ce qui a marqué  la vie particulière de cette singulière bourgade avec ses forces fugitives et ses grandes faiblesses constantes.

            Le baragouinage accompagnant le projet est formé de mots urbanistiques « scientifiquement choisis ». Soit, mais les habitants n’y ont compris que dalle.

Je reconnais cependant que sur la forme, ce projet est bien ficelé :

Il a toutes les qualités indispensables pour séduire des imbéciles. 

Pour le reste, et sur le fond, il est vide de toute analyse sur l’état lamentable de la situation dans lequel le pays s’enfonce depuis 25 ans.

            Pour quelles raisons ce projet ne prend-il pas appui sur une étude préalable concernant les impacts : positifs et négatifs, de l’emplacement de l’actuel musée et de ses 25 ans d’existence, sur l’activité et la vie dans le centre ville ?

 La réponse est nette et sans bavure : elle mettrait en lumière un inavouable désastre.

 - Ce projet n’est que de la poudre aux yeux pour aveugler un peu plus une population fatiguée et globalement vieillissante.

            N’est-il pas inquiétant, par exemple, que ce projet reste : sourd comme un pot de peinture, sur les coûts - que je présume astronomiques –  des travaux à entreprendre ???

 - J’ai un long vécu et des attaches profondes avec le magnifique pays de ma jeunesse que je connais sur le bout des doigts dans toutes ses composantes. Je ne le reconnais pas dans le torchon, d’une désespérante platitude, qui vient de nous être présenté.

J’en suis révolté.

- Pont-Aven se sacrifie pour assouvir les appétences de quelques vaniteux, sans scrupule pour le pays et ses autochtones :

Voilà la réalité.

Mes propos sont volontairement caustiques. Je vais m’en expliquer en reprenant point par point le projet, décliné en 6 actes sur les plans présentés.

Je ne le dissocie pas de celui du futur musée car ils n’en font qu’un.

Je ne me laisserai pas berner par le saucissonnage des projets.

--- A suivre demain -----------------------------------------------------------

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Réquisitoire : paragraphe 2

Publié le par chercheur d'histoires

Réquisitoire : paragraphe 2

J’ai analysé de façon approfondie les documents présentés :

J’ai tout passé à la moulinette, et, si je ne sais pas cuisiner,

j’ai tout de même appris à passer de la soupe à la moulinette.

La preuve :

Tout est exclusivement orienté pour satisfaire les problématiques du futur musée qui pointe son museau.

J’ai 1000 raisons pour critiquer très sévèrement le funeste projet de création de ce musée à destination des cars touristiques.

Ceux qui me lisent régulièrement sur ce blog savent de quoi je parle.

Ce deuxième projet, que la municipalité vient de dévoiler,

m’apporte 100 raisons supplémentaires, et pas des moindres, pour me faire sortir de mes gonds.

J’ai une grande expérience dans la lecture et l’analyse des plans d’urbanismes.

C’est l’un de mes défauts !

Le sentiment général que j’en ai retenu est un lourd malaise.

Celui de consulter un projet établi sur une ville totalement morte : sans vie, sans habitant.

Un projet sans retour possible à la vie.

 « Du Pompéi touristique breton »

en quelque sorte.

--- A suivre demain -----------------------------------------------------------

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