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La rue du porc

Publié le par chercheur d'histoires

La rue du porc

Vous ne savez pas où elle se trouve ?

Demandez la Place aux Cochons et vous y serez.

Il y a quelques semaines, j'en ai parlé ici mais j'y reviens car l'effet dévastateur "nouveau musée" est à son comble de ce coté de la ville.

Il y a 26 ans, lors du première agrandissement du musée ce fut la Place et la rue Gl de Gaulle qui avaient le plus morflé. 

Aujourd'hui, c'est à la rue du port de trinquer dur.

Dans cette rue, on ne distingue plus si "c'est du l'Art ou du cochon"

De nouveaux magasins : lèche-vitrines ont envahi les lieux.

Leurs vitrines dégoulinent de peintures, de chocolat et de pacotilles qui n'ont plus la moindre parenté avec l'image de Pont-Aven que les toutous viennent en principe rechercher.

+ + +

Pour qu'une réalité soit perceptible aux esprits étriqués il est parfois nécessaire de l'amplifier.

Je donne un exemple :

- D'un côté de cette rue, les touristes sont sollicités pour acheter

 "des galettes de Pont-Aven ... à la pointe du bon goût"

(voir la photo publiée ici dernièrement)

- De l'autre coté, ils sont racolés pour picorer

"des galettes de la Pointe du Raz ... ... des goûts" 

Pour me faire comprendre, j'ai amplifié malicieusement la réalité des lieux.
Maintenant dans cet exemple : où s'arrête la supercherie et où se situe cette réalité ?

Dois-je répondre à la place de la municipalité qui se targue de défendre les valeurs culturelles et patrimoniales de la cité sans assumer ses devoirs les plus élémentaires en la matière ?

Pont-Aven est comme ses galettes : elle s'émiette.

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Du Pont-Aven en salle des ventes (fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Du Pont-Aven en salle des ventes (fin)

L'étude proposait une quarantaine de dessins de Marcel Gonzalez.

Il y a 15 ans, des acquéreurs se battaient âprement pour acquérir des dessins de ce peintre pontavenin.

Ils se négociaient entre 10 000 et 15 000 Frs

Après son décès, souvenez-vous, le musée lui avait consacré une exposition Post-mortem. La cote de ses œuvres devait donc logiquement grimper. 

Résultat de la vente 2012 :

Aujourd'hui au-dessus de 120 € (150 pour les grands formats) personne n'en veut plus.

Les Grands Amateurs d'art de la cité des peintres (gros radins par ailleurs) aiment Gonzalez ... mais à condition d'acquérir ses œuvres à vil prix. Comment voulez-vous que dans ces conditions la "cote" de cet artiste puisse grimper ?

La réalité est que "du Pont-Aven" : personne n'en veut plus chez les amateurs des salles de ventes : exceptions faites des quelques œuvres tardives de la grande époque qui reviennent régulièrement sur le marché breton, mais dont la cote stagne ou régresse depuis 25 ans.

+ + +

Il y avait aussi de jolis tableaux d'André Jolly : le chou-chou de dame la soutane et de la nouvelle équipe du musée.

Dans le catalogue de vente, ces tableaux étaient estimés entre 4 000 et 8 000 € pièce.

Il y a un an, les élustucrus : Grands Seigneurs, décidaient sur les conseils de la conserv'atroce d'acquérir un tableau de ce peintre pour la somme

de 25 000 €.

Cette œuvre fut en 2011, la vedette de l'exposition que le musée avait organisée pour fêter "ses 25 ans d'acquisitions" 

la cote de Jolly devait donc aussi logiquement monter.

A l'époque, j'avais critiqué sévèrement cet achat sur ce blog.
L'heure de vérité est donc venue à l'occasion de cette vente.

N'ayant pu rester en salle jusqu'à la fin de la vente, je ne peux vous donner aujourd'hui que le résultat de la meilleure estimation. Elle fut mise à prix à 6 000 €.

Cette pièce a été retirée de la vente faute d'acquéreur.


BRAVO les guignols pontavéniais.

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Du Pont-Aven en salle des ventes

Publié le par chercheur d'histoires

Du Pont-Aven en salle des ventes

J'ai été durant quarante ans, un fidèle visiteur des expositions précédant les ventes picturales de la salle de vente de Brest. J'ai ainsi suivi toute la carrière de Maître Thierry depuis 1966 à 2006*

Vous pouvez me croire, en matière de développement de ses connaissances sur les écoles bretonnes (dont celles dites de Pont-Aven et Concarneau) rien ne vaut ce lieu de réputation mondiale. Ce fut pour moi une véritable école d'apprentissage : une école formatrice d'amateurs d'art. En comparaison, les musées bretons ne sont que de la récréation.   

Je pense qu'il aurait été indispensable aux responsables de la municipalité pontavéniaise de fréquenter assidûment ce lieu magique avant de se fourvoyer dans un projet de "recréation de musée  "comme ils disent, et qui aura pour premier effet négatif de mettre beaucoup de monde en récréation dans le centre ville durant plusieurs années.

* Parallèlement, j'ai été un fidèle visiteur du musée de Pont-Aven durant ses cinquante premières années d'existence ; depuis sa gestation dans les années 1950, puis sa naissance officielle en 1964, et ce : jusqu'en 2009.

Tout cela pour dire que j'ai acquis quelques connaissances sur le monde de l'art pictural en Bretagne.

Je le dois aussi et sans doute encore plus, à ma fidélité aux anciens bistrots "culturels" de la cité des peintres. Elle m'a permis de solidifier ces connaissances.

+ + +

J'ai assisté à la dernière vente de Brest.

J'y ai fait à bon compte ma petite provision de photos de Pont-Aven de la fin du XIXe, mais là n'est pas le sujet du jour.

La presse : qui n'a pas de mémoire, a donné un compte-rendu élogieux de cette vente.

Le mien est sensiblement différent :

J'y ai retrouvé des têtes connues : de vieillissant comme moi amateurs d'art que depuis longtemps je ne rencontre plus dans les rues de Pont-Aven.

+ + + 

 L'étude proposait une trentaine de dessins de Marcel Gonzalez ... ?

A suivre demain

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Le dernier conseil mounicipal (suite et fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Le dernier conseil mounicipal (suite et fin)

- Parallèlement au dépôt de la demande d'un permis de construire, un appel d'offres aux entreprises sera lancé ... (pour ENFIN connaître le coût des travaux de la première tranche du bouleversement du centre ville !)

... Etc, etc.

Faites les comptes du planning :C'est cuit : l'ouverture annoncée de cette monstruosité

touristique au printemps 2014 n'est plus d'actualité.

Aïl, Aïl Aïl : le temps se gâte et la météo annonce déjà un ouragan.

Et oui, c'est dur à avaler pour les commerçants *, mais dans le programme des travaux, il faut ajouter au moins une année supplémentaire pour réaliser la gare routière du futur musée* ... plus les mises en conformité des voiries de la ville aux normes en vigueurs concernant l'accessibilité des handicapés (Ces travaux devaient légalement être réalisés  au plus tard en 2009 !)

* Commerçants qui se sont réunis dernièrement. Je prépare un article sur cette réunion.

* Il serait utile d'organiser dès à présent une souscription nationale pour financer ces travaux d'aménagements hors de proportion avec la faiblesse des finances de la commune, vous ne pensez pas ?

Où en sommes nous ?

Nous en sommes pour l'instant à trois ans et quelques mois de travaux ... à compter de la date de leur démarrage effectif qui ; elle aussi, devient problématique pour les initiateurs de ce gigantesque projet pontavenain.

A mon avis, n'attendez pas une fin de travaux avant 2016

Vous penserez peut-être à la lecture de cette réflexion que je cherche des histoires à la mounicipalité, mais attendez un peu avant de me juger. 

Le plus gros ouragan du dernier siècle ayant fait de gros dégâts dans la vallée de Pont-Aven date de 1954.

L'éclatement des bulles culturello-financières qui s'amoncellent sur le centre historique de la ville sera bien plus effroyable pour les habitants de la commune : croyez- moi.

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Le dernier conseil mounicipal (suite II)

Publié le par chercheur d'histoires

Le dernier conseil mounicipal (suite II)

A mon tour de frapper là ou ça fait mal :

Elustucrus : ayez au moins le courage d'appeler un chat un chat. Ne parlez plus de Place

mais de gare routière du musée SVP lorsque vous évoquez celle de l'ancien hôtel de ville.

Cela dit ; il me reste à conclure, et comme toujours je ne serai pas optimiste sur l'avenir du pays.

Dressons un planning des travaux envisagés, qui : comme vous vous en souvenez peut-être, étaient annoncés initialement pour un démarrage à l'automne 2011.

Ce planning après l'adoption de l'APD :

- L'architecte va devoir préparer le dossier de demande d'un permis de construire,

- Qui, après son dépôt en mairie, sera instruit * par les services administratifs concernés, avec éventuellement des demandes de rectifications ou un refus.

* durant 2 à 4 mois, sachant qu'il faut parfois 1 an à Pont-Aven pour qu'un particulier obtienne - après un parcours de combattant - obtenir cette autorisation.

--- Une parenthèse au programme -------------------------------------------------------

Le permis de construire accordé, il est vraisemblable que je déposerai un recours administratif contre cette autorisation pour son époustouflante illégalité vis à vis des principes généraux et de nombreuses règles particulières énoncés dans le SCoT communautaire.

Je lance ici un appel à tous ceux qui voudraient me rejoindre dans cette démarche

de sauvegarde de l'avenir de Pont-Aven et de son musée pontavénin.

--- suite et fin demain ------------------------------------

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Le dernier Conseil mounicipal (suite I)

Publié le par chercheur d'histoires

Le dernier Conseil mounicipal (suite I)

Au conseil mounicipal il n'y en a plus que pour le grotesque futur musée CCanesque. C'est à croire que les habitants de Pont-Aven se sont évaporés dans la nature.

Le compte-gouttes des informations minicipales publiées dans la presse nous apprend :

1° Que ce projet n'est toujours qu'au stade d'un avant-projet détaillé : L'APD

2° Nous apprenons par ailleurs que : seule,  l'opposition communale a osé réfléchir un tout petit peu sur les conséquences induites par ce projet, en signalant à dame la soutane que le bâtiment logeait un transformateur électrique qu'il serait judicieux de déplacer pour des raisons de sécurité "

Eux aussi apparemment n'ont rien compris : S'il est supprimé : quoi d'autre pourrait rayonner sur le monde entier dans la future tour de Babel Angélique ?

3° Sur sa lancée, l'opposition ajoute :

" Tout le monde convient qu'il faudra aussi réaménager la Place "

Aïl ! Aïl Aïl : que ça fait mal putain ! 

A mon tour : justement : de frapper là ou ça fait mal.

--- a suivre demain ----------------------------------------------------------

 

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Vernissage

Publié le par chercheur d'histoires

Vernissage :

Ce soir vendredi, aura lieu le vernissage d'une exposition que je prépare depuis plusieurs mois sous le titre :

"Les photographes d'architecture du XIXe siècle en Bretagne"

Elle est présentée par la Ville de Quimperlé en deux lieux :

- d'une part : à la Maison des Archers (en Basse Ville)

     - du 25 mai au 16 septembre 2012 - 

- d'autre part :  à la médiathèque (en Haute Ville)

     - du 3 juillet au 8 septembre 2012 -

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Présentation : 

La Bretagne contemporaine a perdu de vue ses photographes anciens.

Cette exposition a pour objectif de permettre à ses visiteurs de retrouver :

le temps d’un été, les principaux photographes d’architecture de la Bretagne du XIXe siècle.

Un peu d’histoire :

 Après la révolution de 1789, cette contrée attire de nombreux voyageurs en quête d’étrangetés et de curiosités d’un autre âge.

Ils viennent en pays breton retrouver les racines qu’ils ont perdues :

- « à la rencontre du chouan » comme ils disent.

- à la recherche « du sauvage et du primitif », comme l’exprimera plus tard, Gauguin.

Parallèlement, la presse lithographique voit le jour en Bretagne. Dans les années 1820-1840, elle se spécialisera dans la  diffusion d’images  représentatives du caractère pittoresque et particulier du pays : costumes, sites et monuments remarquables. La presse illustrée nationale suit le mouvement.

Ces images de la Bretagne, diffusées bien au-delà de nos frontières, vont séduire et attirer un nouveau type de voyageurs : LE TOURISTE.

L’EXPOSITION :

- L'exposition présente des images d’architecture des années 1820-1860 et une rare collection d’icônes de la photographie des années 1860-1870.

Un ensemble iconographique : lithographies, journaux illustrés et PHOTOGRAPHIES, mettant en lumière l’imagerie primitive qui a largement contribué au développement du tourisme naissant en Bretagne.

. A la médiathèque, le visiteur découvrira un ensemble d'ouvrages et de journaux illustrés des années 1840/1860, aux côtés de photographies stéréoscopiques des années 1855/1859

. A la Maison des Archers, il découvrira plus de 200 rares et précieuses photographies des années 1860/1870.


En Bretagne, le public à très rarement l'occasion de visiter une exposition de ce type.

Ne ratez donc pas cette occasion autant exceptionnelle que pointue.

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Le tout dernier conseil "mounicipal"

Publié le par chercheur d'histoires

Le tout dernier conseil "mounicipal"

La semaine dernière, une ultime réunion du conseil "mounicipal" s'est déroulée dans les locaux de l'ancien hôtel de ville communal que les élustucrus ont : "poils aux cons",  généreusement offert à la CCA. 

 Adieu les varices !

Depuis 1794 : date de la création de la commune, ces réunions ont toujours eu lieu dans le centre bourg de Pont-Aven.

Mais voilà : les expulsions de dame la soutane sont passées par là.

Le bon temps pour les pontavénounours, c'est fini. Tout le monde dégage en banlieue.

+ + +

Lors de ce dernier conseil "minicipal", il fut question de la construction de 18 logements sociaux. (près du cimetière !)

Ô que l'on n'aime pas le mot social à Pont-Aven.

Pour éviter un débat houleux sur le sujet, dame la soutane a dû s'excuser auprès de ses nouilles en leur précisant que de construire des logements de cette mauvaise nature, était une obligation légale pour la commune.

Et oui que diable : le SCoT de la CCA  (sur lequel je termine un très long article) impose de construire des logements sociaux dans chaque commune de son territoire :

- Dans la proportion de 20% à Concarneau

- Et 10% à Pont-Aven la vénarde.

Pour limiter les dégâts, la maire supérieure de la paroisse a projeté de construire un immeuble de 18 logements "du type T2" ...

... Un immeuble constitué exclusivement de chambres de bonnes en quelque sorte ...

... sans doute pour rendre hommage aux célèbres bonnes de la Pension Gloanec.

Je reste admiratif devant la générosité chrétienne de cette proche du christ jaune :

Pas vous ?

+ + +

Vous ne pouvez pas le savoir : car personne n'en parle, mais les cas sociaux se multiplient sur la commune, bien plus qu'ailleurs sur le territoire de la CCACette situation va devenir de plus en plus préoccupante pour les futures municipalités. Lorsque j'ose le dire, ça agace tout le monde car ce sont des choses qui ne se racontent pas à Pont-Aven.

Et pourtant, rien d'étonnant à cela lorsque l'on sait que depuis 25 ans, la création d'emplois "valorisants" est un domaine tabou au sein des municipalités successives.

Je terminerai cette note par une aimable remarque : Dame la soutane excelle en la matière, vous ne trouvez-pas ? 

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Que prendrez-vous comme dessert ?

Publié le par chercheur d'histoires

Que prendrez-vous comme dessert ?

Encore de la galette de Pont-Aven ?

OK, le client est roi.

Je viens d"apprendre que la fabrique Traou Mad, qui appartenait depuis quelques années à un fond de pension étranger, change de mains. Elle vient d'être cédée à un nouvel investisseur.

Le personnel est inquiet et je les comprends. Je ne dirai pas : comme parfois dame la soutane, que " c'est la faute au destin "

Les bâtiments de cette fabrique - à l'image de Pont-Aven - est vétuste, et le matériel de sa production obsolète. Je ne vois pas un investisseur aux dents longues poursuivre et développer la production industrielle de biscuits secs dans ces vieux locaux.

Sachant qu'à Pont-Aven, les picoreurs de galettes n'ont rien à foutre de la provenance des produits qu'ils ingurgitent, jamais la délocalisation de ce qui reste de la production locale de galettes n'a été aussi proche.

Les marques déposées en poche : adieu les cons.

Bientôt, que restera t-il de solide dans ce pays de rêve ?

+ + +

Ce n'est pas tout :

Je viens d'apprendre hier soir qu'un autre biscuitier rôdait depuis quelques jours dans Pont-Aven.

Une nouvelle guerre des galettes est déclarée. C'est l'une des conséquences directes de l'imbécile projet de musée CCânesque.

Dans un centre ville historique à l'agonie, rien d'étonnant à ce que des vautours prédateurs piquent sur l'une de leurs proies favorites que sont

 " Les gros foutoirs touristiques bretons "  

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L'envers du décor

Publié le par chercheur d'histoires

L'envers du décor

Dernièrement, Isabelle faisait LA UNE de Pont-Aven dans l'un de vos journaux préférés.

Après avoir œuvré durant plusieurs années à l'Office du Tourisme, puis ayant perdu ce poste pour des raisons économiques à la fin de l'année dernière, la chance lui souriait à nouveau en retrouvant un emploi saisonnier dans l'une des nouvelles boutiques de la rue du Port. 

A en croire les journaux, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes à Pont-Aven ... 

... sauf pour Isabelle qui le jour où elle faisait la UNE d'un journal, recevait une lettre de licenciement pour des raisons économiques.

Rappelez-vous de ce que j'ai écrit dans "Le testament des maudits de la secte du christ jaune" en 2007 :

" Pont-Aven est une machine infernale qui attire et séduit fortement avant de broyer et d'éjecter "

Cette machine vient de prendre place dans la rue du port et commence déjà : avant même la saison, d'entreprendre son œuvre destructrice : ça vous étonne ?

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