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L'amour de l'art est dans le pré-toire (page 2)

Publié le par chercheur d'histoires

L'amour de l'art est dans le pré-toire (page 2)

Ce compte-rendu étant "top secret" je ne peux vous le dévoiler sans me faire taxer de fouteur de merde. Tant pis, je vous proposerai du papier-cul en fin d'article.

Son titre générique : " Des nouvelles du musée" 

Sous titres : 

- " Les raisons invoquées "

"Consciente du manque de dialogue avec les acteurs économiques de la ville et surtout du manque de transparence des différentes réflexions menées autour de la création du nouveau musée ..."

La conserv'atroce fait son mea-culpa auprès des lèche-culs présents . Que dire de plus, c'est comique non ?

- " Que se passe t-il à partir de la mi-septembre ? "

"Comme vous le savez déjà, le 15 septembre prochain, l'actuel fermera ses portes. Ses œuvres (plus de 4500 tout de même) seront décrochées, nettoyées, étiquetées, inventoriées et restaurées ..."

 Ce que je savais déjà, car annoncé par les mêmes depuis longtemps, est que le musée devait fermer ses portes en septembre 2011, ce qui justifiait l'absence de nouvelle exposition depuis cette date. Ce que je sais aussi est que la précédente équipe du musée s'est toujours sérieusement préoccupée de la bonne conservation des œuvres qu'elle avait acquises.

Ce que je ne savais pas jusqu'à ce jour, et vous non plus, est que le fonds du musée serait riche de 4500  œuvres. Dans ce cas il serait urgent et nécessaire d'acquérir l'Hôtel voisin ( l'ancien Hôtel Gloanec où séjourna Gauguin) pour "recréer" un musée à la hauteur de sa richesse picturale.

- " Vers un équipement culturel exemplaire "

Dans les propos qui suivent ce titre et dont je vous fais grâce,  je ne décèle rien de culturel, mais c'est vrai que de s'adresser à des faux-culs qui n'ont jamais mis les pieds dans le musée de Pont-Aven, il n'est pas aisé de débattre de culture.

Ce projet est exemplaire, c'est vrai : c'est l'exemple type de ce que l'intelligence humaine ne devrait plus penser, même pas en rêve de fou.

A suivre demain ...

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L'amour de l'art est dans le pré-toire (page 1)

Publié le par chercheur d'histoires

L'amour de l'art est dans le pré-toire (page 1)

Il y a de l'amour de l'art : ou pas, dans les rapports entre le Groupement commercial du PAN (PontAvéNizoneux) et les responsables du muséum CCanesque.

Depuis ce mois de juin 2012, ils ont décidé de se rencontrer discrètement et régulièrement pour débattre ...  sans doute mais j'en doute, de leurs amours communs pour l'ART.

Le compte-rendu "top secret" de leurs premiers débats a été transmis à chaque membre actif de cette nouvelle pontavénus p'art-house.

Première remarque de taille : Le  pré-toire des débats amoureux est un lieu privé.

- Seuls les lèche-culs favorables au projet du musée CCanesque y sont admis.  

- Sont exclus, non seulement le petit peuple pontavénin, mais également depuis peu, dame la soutane et ses élustucrus. ( je pense d'ailleurs que : fuyant leurs responsabilités,  ces derniers se sont exclus eux-mêmes des débats)

- Avez-vous remarqué que depuis 3 ans le seul moment où les initiateurs de ce projet de musée ont pensé au petit peuple pontavénin, c'est lorsqu'ils ont lancé l'opération pièces jaunes pour son financement !

A suivre demain ...

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Du nouveau sur les ruines de Rustéphan

Publié le par chercheur d'histoires

Du nouveau sur les ruines de Rustéphan

Un nouveau numéro de la  revue " Manoirs de Cornouaille" vient d'être publié.

C'est avec plaisir que j'ai accepté d'y présenter les RUINES du MANOIR de RUSTEPHAN.

Les lecteurs découvriront des informations nouvelles sur l'histoire "tragique" de ce monument historique en péril d'effondrement.

Il contient : entre autres nouveautés, une copie inédite d'un exceptionnel dessin de la façade sud (entière) croqué par le Chevalier de Fréminville vers 1830 lors d'un séjour à Pont-Aven. 

Cette plaquette est en vente à la librairie de Pont-Aven et dans les boulangeries de Nizon.

Dans le cadre de cette publication, j'ai accepté d'organiser prochainement des rencontres avec le public au cours desquelles je présenterai ma riche collecte de documents et d'informations sur le sujet.

Affaire à suivre ...

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L'actualité de la semaine passée

Publié le par chercheur d'histoires

L'actualité de la semaine passée

Comme d'habitude, les annonces d'événements se sont bousculées et, comme d'habitude, le public ne s'est pas beaucoup bousculé.

Ce ne fut pas la fête pour les organisateurs, mais ça aussi c'est devenu une habitude dans le pays.

A retenir tout de même dans cette actualité :

"Le comité Paul Sérusier s'est réuni à la "Maison Mary Henri " au Pouldu

Je me pose des questions :

Vous ne trouvez pas ça bizarre ?

Ce comité est constitué par les principales actrices culturelles de Pont-Aven des dernières 25 années. Pourquoi donc se réunir au Pouldu ?

Ses membres ne supporteraient-ils plus dame la soutane et la nouvelle conserv'atroce de l'ancien musée pontavénin ?

La réponse est OUI.

La semaine passée, il n'y a pas eu que de la pluie, il y a eu aussi de la scission dans l'air pontavé'nanas, et ce n'est que le début, Croyez-moi.

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Ce n'est pas tout. Je rappelle à tous que : tout comme le musée pontavénin,  la "Maison Mary Henri " n'existe plus.

Pour admirer des copies des œuvres de Gauguin au Pouldu, cherchez la nouvelle 

"maison-Musée" : une copie (elle aussi) de "l'Auberge de la plage" où séjourna le maître après avoir fuit le trou de Pont-Aven envahi de peinturlureurs et de touristes.

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Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 8

Publié le par chercheur d'histoires

Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 8

Continuons :

« Durant 65 ans, les destins de ce bâtiment (hôtel Julia) et de la mairie se sont confondus, ils se séparent à présent comme les personnages de certains romans ou comme dans la vie tout simplement »

C’est ce que j’ai déjà appelé ici récemment la confusion des genres : une pratique courante à Pont-Aven très pratique pour tromper son monde.

Le bâtiment n'est que le contenant, la mairie son contenu « tout simplement ».

Ils se séparent ? :

Nuance, on les a forcé manu militari à se séparer … comme dans un roman noir.

« Commencer un nouveau chapitre n’est pas chose aisée. Il faut trier, emballer, archiver … s’installer dans un nouveau décor »

On aura tout lu : la voilà qui commence à chialer sur son sort !

C’est lassant, laissons la pleurnicher et passons à autre chose : l'envers du décor.

Demain sera un autre jour. Il me faudra trier, emballer et archiver les nouvelles fraîches du pays afin que la mémoire des lieux ne puisse être dé-tournée puis déchirée.

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Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 7

Publié le par chercheur d'histoires

Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 7

J’ai gardé le meilleur pour la fin :

 La page d’honneur réservée à la sublime phraseuse de service.

Titre de son article :

« Les pages d’un livre »

J’ai fait l’effort de la lire jusqu’au bout cette bulle.

Rien que pour cette prouesse, je mériterais d’être promu citoyen d’honneur de la ville.

Croyez-moi, l’inconsistance de ses propos n’ont d’égal que la consistance de ses méfaits « musé’oniriques » envers la population de la commune.

L’installation de la mairie dans l’ancienne école maternelle commencerait-elle à produire des effets destructeurs sur les cerveaux des élus ? C’est à craindre lorsque l’on analyse le contenu de ce dernier bulle'tintin.

Suivons ses conseils : lisons et auscultons ensemble cette feuille de choux "croûte pontavéniaise"

« Les pages d’un livre peuvent se feuilleter distraitement, s’étudier consciencieusement ou se parcourir légèrement … mais toujours elles se tournent. De chapitre en chapitre, qu’elles soient conte, récit, nouvelle ou roman, l’histoire avance … »

Faites ce que je vous dis, mais pas ce que je fais. Dame la soutane (et ses acolytes du musée) ne tourne pas les pages lorsqu’elle s'accapare de  l’histoire de la mémoire de Pont-Aven et de ses habitants :

Elle ne les tourne pas : elle les dé'tourne puis les déchire.

(Je pense par exemples aux 25 premières années du musée, puis aux 25 années suivantes, puis à la page de l'annexe de l'Hôtel des Voyageurs ... etc.)

A suivre demain ....

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Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 6

Publié le par chercheur d'histoires

Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 6

L’histoire de cet établissement est à rapprocher de celle de la mairie-école  de Pont-Aven érigée en 1843 sur la Grand’ Place entre les halles et la future pension Gloanec.

ancienne-mairie.jpg

Ce bâtiment, particulièrement cossu, bien adapté aux besoins de la commune en devenir de célébrité, s’inscrit dans la nouvelle architecture de la ville.

En 1883, l’école fut transférée dans de nouveaux et vastes locaux.

En 1946, la municipalité décide d’acquérir l’ancien Hôtel Julia pour y transférer la mairie aux motifs de l’étroitesse et de la vétusté du bâtiment initial. Aujourd’hui, cette mairie (devenue aussi vétuste que la précédente) est une nouvelle fois et « provisoirement » transférée dans l’école construite en 1883.

A Pont-Aven on tourne en rond - en dépensant des ronds - sans jamais réfléchir.

En 1945, les élus commettent une nouvelle lourde erreur d’appréciation. L’imposant bâtiment (en devenir de vétusté) qu’ils viennent d’acquérir est démesuré au égard des besoins et des finances de la commune. Durant 25 ans, tout va bien, mais ensuite la situation se gâte. Le bâtiment commence inexorablement à se dégrader. Les élus successifs  n’auront manifestement pas la volonté d’y remédier et bientôt la cité n’aura plus les moyens financiers pour entreprendre les lourds travaux nécessaires à sa remise en état.

L’erreur de Julia Guillou s’est réitérée en 1945.

D’y aménager aujourd’hui un temple pictural démesuré par rapport aux capacités d’accueil touristique de centre ville  n’est plus une simple erreur mais une très lourde faute ravageuse pour la survie des lieux.

La preuve : la municipalité vient d’y expulser les autochtones pour laisser libre place au développement sans limite d'un encombrant commerce touristique de pacotilles.

Conséquences  : les loyers déjà exorbitants flambent encore plus.

Depuis l'annonce de l'agrandissement du musée, des loyers malsains à plus de

3 000 €/mois sont annoncés. Ils vont pourrir un peu plus le centre de la ville et ruiner quelques naïfs locataires supplémentaires tous les ans.
BRAVO. 

A suivre demain ...

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Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 5

Publié le par chercheur d'histoires

Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 5

Poursuivons cette distrayante lecture.

« En 1881, Julia acquiert la propriété, la fait démolir et érige à sa place le premier bâtiment de l’annexe.Les habitants apprécient-ils cette haute bâtisse imposante ? On peut en douter. Dans notre petite ville, toute nouveauté a pour habitude d’être contestée … »

Cette supposition est en totale contradiction avec la réalité historique de Pont-Aven. Je connais l’évolution de la construction dans le centre de la ville pour l’avoir sérieusement étudié en me documentant sur les indications portées dans les matrices cadastrales. (Y sont notées les dates des démolitions, des constructions neuves ou agrandissements de constructions)

C’est ainsi que j’ai découvert que la bourgade primitive avait subi de lourdes transformations dans les années 1840-1860, et qu'à cette époque, les 2/3 de son habitat d’origine avait été détruit et remplacé par des maisons de ville.

(Voir le testament des maudits de la secte jaune)

La vérité historique est que la population de Pont-Aven de la 2e moitié du XIXe siècle est, plus que partout ailleurs en Bretagne, habituée à la nouveauté.

 (Y compris les nouveautés touristiques et picturales)

À partir des années 1880, Julia Guillou entreprenant la construction de l’annexe de son établissement : un ouvrage démesuré par rapport aux capacités de la ville.

Seront ainsi détruits deux des principaux bâtiments ayant échappés aux massacres des années 1840-1860 : Deux édifices remarquables par la qualité de leurs architectures, immortalisés par de rarissimes photographies des années 1860-1870. 

Ce fut la construction de trop dans la ville . Elle fut fatale à sa propriétaire. Après la première guerre mondiale, le potentiel économique de l’hôtel s’effondra. Ayant senti le vent tourner, Mlle Julia misa sur l’attractivité touristique récente de la mer, et c’est vers Port-Manech qu’elle orienta son destin. 

A suivre demain ...

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Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 4

Publié le par chercheur d'histoires

Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 4

Penchons-nous à la fenêtre du principal sujet du mois.

" L'histoire de l'annexe de l'hôtel Julia"

Après l'expulsion des habitants de ce lieu, c'est ce qui s'appelle tourner le couteau dans la plaie.

Suivant cet exemple, je vous propose de tourner le couteau dans les plaies pontavénimeuses que sont les prétentieux historiens officiels de la commune.

Il y en a marre de lire leurs inepties et de supporter leurs campagnes d’intox.

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Paroles d'un SAGE :

" La nature humaine est de glace aux vérités,

" elle est de feu pour les mensonges.

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 Après avoir délocalisé «l’ANNEXE de L’Hôtel des Voyageurs», (Nom exact premier de cet édifice) pour en faire une « ANNEXE de la CCA concarnoise » voilà que les crétins de services viennent pleurnicher sur son histoire.

Jusqu’à ce jour, personne dans la commune ne s’était préoccupé de la scandaleuse dégradation : par manque d’entretien, ce cet édifice engorgé d’histoires.

C’était il y a trois ans, c’est-à-dire avant de l’offrir aux loups, qu’un immense effort de réflexion aurait obligatoirement dû être engagé sur le sujet.

Je parle d'une réflexion et d'une analyse non censurées sur la mémoire et le destin « tragique » de cet encombrant édifice. Une manière intelligente de tirer tous les enseignements du passé, afin d’éviter pour l'avenir les erreurs commises par les anciens. 

Il y a quelques années, j’avais émis pour la première fois le vœu que ce lieu ne soit pas destiné une nouvelle fois à l’industrie touristique.
Le tout tourisme est l'erreur majeure commise par Julia Guillou en construisant ce bâtiment hors mesure 
pour Pont-Aven.

Ce tout tourisme dévastateur se renouvelle lamentablement aujourd’hui.

Hélas, dans la cité des anciens peintres annihilée, la réflexion n'a plus de prise sur les cerveaux de ses dirigeants.

A suivre demain ...

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Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 3

Publié le par chercheur d'histoires

Le bulletin des "informations minies-si-pâles" : Page n° 3

... de nouvelles lignes de coûts virtuels dans les finances futures de la commune.

 A savoir :

1° Des coûts bien concrets des travaux entrepris "à titre provisoire" : de classes, d’une mairie et de locaux divers délocalisés de l’ancien hôtel de ville.

En y ajoutant l’achat du garage Rouquier, des frais d’études inutiles et autres conneries, c’est environ 1 million d’euros qui a déjà été englouti dans l’opération : « recréation du musée CCanesque ». Un million d’euros extorqué sur les comptes de la commune.

Ce n’est pas tout : que penser de l’aménagement de la future gare routière du musée de la CCa ? Les habitants ont été expulsés de ce lieu, serait-ce à eux de financer ces travaux qui ne les concernent plus ?

  2° Des coûts des futures constructions « durables » de classes, d’une mairie, d'une caserne de pompiers et autres établissements liés à la vie communale, auquels il faut ajouter ceux des entretiens courants - ou scandaleusement différés - des espaces et ouvrages communaux.

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Connaissez-vous les derniers déboires financiers de la ville de PRAGUE ?

Un huissier a saisi dernièrement son historique  Pont Saint Charles, lors d’une procédure de recouvrement d’une dette de la ville restée impayée.

Voilà à quoi mènent parfois les dettes virtuelles dont on ne peut plus faire face.

Ce serait rigolo de lire dans la presse que le Pont de Pont-Aven a été saisi par un huissier en raison de la déconfiture du pays.

Il y a pire :

La compagnie d’électricité de la ville d’Albacete en Espagne a coupé l’alimentation en électricité de tous les bâtiments et espaces publics, au motif de factures impayées.

Imaginez la  future Tour de Babel Angèle coupée de l’alimentation électrique de sa machine à rayonner sur le monde entier. Quelle honte en perspective pour l’image touristique de la CCa !

Son volet : dit culturel,  ne mène t-il pas déjà à accumuler de grosses dettes virtuelles ?

A suivre demain ...

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