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Rigolo plein de poils ... à gratter

Publié le par chercheur d'histoires

Rigolo plein de poils ... à gratter

(Suite)

Il y a plus grave. Cette augmentation n'est que l'amorce des très lourds engagements de dépenses de travaux que cette municipalité a voté ces dernières années dont un bon nombre non réalisé à ce jour.

2,48 % : ça correspond à quoi ? des dépenses d'intérêt général ?

NON, dans du vent ... glacial pour les finances de la commune. 

Regardons de près les comptes :

La construction d'un pharaonique musée dont le coût augmente sans modération depuis son adoption par les élustucrus,

L'achat devenu inutile d'un garage délabré pour agrandir soit disant ce musée, les multiples études et projets tout aussi inutiles qui ont vu le jour depuis trois ans, le Rond Point de le future gendarmerie qui pointe son nez, la refonte de la Place de l'ancien Hôtel de Ville en parking affecté au musée CCânesque,  

et encore :

l'aménagement "provisoire" en mairie d'une ancienne école, la construction de baraquements préfabriqués  à Nizon pour y caser précairement des écoliers délocalisés de Pont-Aven.

Il faudra bien un jour penser à reconstruire ces deux  établissements publics en dur ! 

Et dans tout ça : point de mise hors danger public des remarquables ruines de Rustéphan. Pas une pensée pour le sauvetage de la mémoire de la rivière : de ses déversoirs, de ses biefs, de ses canaux en piteux état faute d'entretien ...

 

Durant ce conseil, les élustucrus ont aussi voté les subventions aux associations :

Des subventions de misère ont été généreusement distribuées. Il faut bien faire des sacrifices quelque part en cette période de disette qui s'annonce très longue pour les habitants de le commune.

Du : " Rigolo plein de poils " ce n'est plus d'actualité à Pont-Aven.

L'avenir réserve à ses habitants du " Rigolo plein de poils à gratter "

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Rigolo plein de poils

Publié le par chercheur d'histoires

Rigolo plein de poils

A un an des élections municipales, l'immense majorité des municipalités Françaises viennent de décider : dans un élan d'hypocrisie collective à l'état pur, de ne pas augmenter le taux des taxes locales.

Nos journaux locaux nous ont appris que toutes (ou presque) les communes du coin avaient suivi ce mouvement en gelant les taux.

Cela dit : revenons à Pont-Aven.

L'un des journaux est resté muet sur le sujet.
L'autre a simplement indiqué les chiffres des taux 2013 mais sans préciser le pourcentage de l'augmentation des taux décidés par les élustucrus.

1° Taxe d'habitation = 13,38 %

2° Taxe foncière sur bâti = 19,82 %

Il est reconnu que seuls les taux des augmentations marquent les esprits.

Ainsi donc, après l'augmentation récente de la taxe d'assainissement de plus de

43 %, les autres taxes locales ont grimpé de 2,48 % cette année.

La municipalité devrait remercier les journaux :

La population n'a pas prêté attention à cette augmentation.

Il y a plus grave : ...

Vous en saurez plus demain matin 

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Sujet brulant

Publié le par chercheur d'histoires

Sujet brûlant

Je reviens aujourd'hui sur un brûlant sujet qui devrait préoccuper au plus haut point la municipalité pontavéniaise et de nombreux commerçants locaux.

La mise en conformité des lieux et espaces ouverts au public vis-à-vis des règles d'accessibilités des personnes handicapées.

Dans de nombreuses communes des initiatives ont été menées pour alerter et informer les commerçants sur l'obligation de réaliser des travaux d'aménagements avant la date butoir de 2015.

A Pont-Aven, pour l'instant tout le monde ou presque s'en branle.

C'est vrai que traditionnellement, les commerçants du centre historique de ce trou du cul de peinture bénéficient d'importantes dérogations en tout genre.

Alors pourquoi se préoccuper aujourd'hui d'obligations légales nouvelles dans la grande

" Cité des passe-droits " de réputation internationale ?

Pour être précis et le dire objectivement :

Les handicapés ne sont considérés dans ce trou que comme des parasites.

Pour l'instant, la municipalité  fait la sourde oreille.

Mais en 2015, que se passera-t-il ...  ?

Les élections municipales seront passées par là, et la chère Bise-Hautaine nizonieuse sera retournée à la niche. 

Et pourtant, si l'on réfléchi bien :  la surdité est aussi un handicap à prendre en compte : lorsque nécessaire, dans les aménagements à réaliser.

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Nos ancêtres les ivrognes

Publié le par chercheur d'histoires

Nos ancêtres les ivrognes

Cette exposition (annoncée hier sur ce blog) est en place.

Vous pouvez la visiter à la boulangerie du bourg de Nizon jusqu'à la fin juin 2013.

(fermée le lundi)

Vous y découvrirez : entre autres, une superbe lithographie d'Hippolyte LALAISSE : l'un des plus célèbres artistes  illustrateurs de la Bretagne de son temps. 

Cette lithographie est tirée d'un ouvrage publié en 1865 par la Maison d'édition lithographique Henri Charpentier de Nantes sous le titre :

" Scènes de la vie rurale en Bretagne "

Chacune des lithographies incluses dans le recueil comporte un texte écrit par Sigismond ROPARTZ

Je vous propose la lecture d'un extrait du texte correspondant à la lithographie de cet ouvrage exposée à NIZON sous le titre :

" Intérieur d'auberge près de Chateaulin " 

 LE CABARET :

Dans les temps bien plus rapprochés de nous, nobles et bourgeois se réunissaient dans des tavernes spéciales pour boire, entre le dîner de midi et le souper du soir, la bouteille de quatre heures; on nommait un roi des buveurs, qui était naturellement la plus forte tête de l’endroit.

 Aujourd’hui, tout cela est descendu, en Bretagne comme ailleurs, de la noblesse et de la bourgeoisie aux ouvriers et aux paysans.

Mais, au moins en ce qui concerne les paysans, il reste malheureusement vrai de dire que l’ivrognerie est un vice national; car elle n’engendre aucune infamie pour celui qui s’y livre suivant les us et coutumes La conscience même ne s’en  émeut qu’à moitié, et pour qu’on estime qu’il y a eu péché, il faut qu’on ait perdu l’équilibre. On réserve le blâme pour l’ivrogne d’habitude, qui se saoûle même solitairement et chez lui, et qui, négligeant toutes ses affaires, dissipe son avoir et celui de sa famille.

Ce type est rare dans les campagnes. Le cultivateur breton est d’une sobriété excessive dans la vie ordinaire. Il ne boit absolument que de l’eau.  Mais quand il va à la ville ou à la foire, il se dédommage de son long jeüne, et ceux qui reviennent sains à la ferme constituent :  hélas ! une trop grande minorité. Ainsi, l’ivrognerie est chez nous comme périodique et intermittente. C’est ce qui explique comment, malgré ce défaut avilissant, la Bretagne est restée une des plus nobles provinces de France. Les actes d’ivresse isolés, réparés j’ose le dire, par l’austérité habituelle et la sobriété continue constituent simplement des fautes et laissent prévaloir la vie morale, que l’habitude du vice seule peur anéantir.

Ce que nous avons écrit jusqu’ici a laissé voir dans les paysans bretons un peuple de mœurs rudes, mais simples; d’une nature franche et hospitalière; dur pour lui-même et plein de charité fraternelle; enclin aux rêveries poétiques et soumis aux dogmes stricts de la religion révélée; dévoué, à la fois, à la famille et à la patrie.

 

Toutes ces qualités si sympathiques sont amoindries par un vice que l’on peut aussi qualifier de  national, L’IVROGNERIE.

 

Tous les peuples septentrionaux ont demandé aux liqueurs fermentées quelque souvenir de ce soleil qui a éclairé de berceau commun de tous les hommes et que voilent nos brouillards.

 

Les vieilles poésies des bardes vantent la cervoise et l’hydromel qui coulaient à grands flots dans les festins héroïques. Quand nos pères occupèrent les Gaules et connurent le vin, ils s’y livrèrent avec délices. Saint Guénolé paraît le premier qui planta des vergers et suit en extraire le cidre; mais cette liqueur, dont les trois quarts de la province usent uniquement aujourd’hui, n’y était certainement pas commune au XVIe siècle.

 

L’extrémité de la péninsule a encore conservé les habitudes antérieures, et tire de la Saintonge le gros vin coloré qui  procure à des palais blasés par l’eau-de-vie, un chatouillement à peine perceptible.

 

La marque qu’un vice est général, presque universel et naturalisé en un pays, c’est qu’il est cessé d’y être noté d’infamie.Telle est l’ivrognerie en Bretagne : telle elle y était autrefois, même parmi les classes élevées.

 

Les licences de la guerre civile ne contribuèrent pas à faire disparaître ces mœurs honteuses et sanglantes; elles avaient au contraire pris un tel empire, que, quand Michel Le Nobletz entreprit de les réformer, il fut plusieurs fois menacé et l’on tira sur lui des coups d’arquebuse, en haine de ce que l’apôtre stigmatisait et flétrissait, comme un vice ignoble, les orgies dont on s’était fait une habitude et comme une seconde nature ...

Sigismond ROPARTZ


 

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Dans les temps bien plus rapprochés de nous, nobles et bourgeois se réunissaient dans des tavernes spéciales pour boire, entre le dîner de midi et le souper du soir, la bouteille de quatre heures; on nommait un roi des buveurs, qui était naturellement la plus forte tête de l’endroit.

Aujourd’hui, tout cela est descendu, en Bretagne comme ailleurs, de la noblesse et de la bourgeoisie aux ouvriers et aux paysans.

Mais, au moins en ce qui concerne les paysans, il reste malheureusement vrai de dire que l’ivrognerie est un vice national; car elle n’engendre aucune infamie pour celui qui s’y livre suivant les us et coutumes La conscience même ne s’en  émeut qu’à moitié, et pour qu’on estime qu’il y a eu péché, il faut qu’on ait perdu l’équilibre. On réserve le blâme pour l’ivrogne d’habitude, qui se saoûle même solitairement et chez lui, et qui, négligeant toutes ses affaires, dissipe son avoir et celui de sa famille.

Ce type est rare dans les campagnes.  Le cultivateur breton est d’une sobriété excessive dans la vie ordinaire. Il ne boit absolument que de l’eau.  Mais quand il va à la ville ou à la foire, il se  dédommage de son long jeüne, et ceux qui reviennent sains à la ferme constituent :  hélas ! une trop grande minorité. Ainsi, l’ivrognerie est chez nous comme périodique et intermittente. C’est ce qui explique comment, malgré ce défaut avilissant, la Bretagne est restée une des plus nobles provinces de France. Les actes d’ivresse isolés, réparés j’ose le dire, par l’austérité habituelle et la sobriété continue constituent simplement des fautes et laissent prévaloir la vie morale, que l’habitude du vice seule peur anéantir.


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Le Carré Long : Annonce d'une prochaine exposition

Publié le par chercheur d'histoires

Le Carré Long : Annonce d'une prochaine exposition

L'association " Le Carré Long " (que j'anime), va offrir aux habitants de la cité des anciens artistes une nouvelle exposition inédite dans son genre.

A L'AFFICHE :

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 Affiche-IVROGNES-copie2-copie-copie.jpg

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Cette petite exposition réunie du beau monde.

Le visiteur y (re)découvrira la plupart des meilleurs artistes illustrateurs de la Bretagne de ce siècle. 

Au programme :

Olivier PERRIN, Hippolyte LALAISSE, Jules NOEL, Edouard PUYO, Octave PENGUILLY-L'HARIDON, Adolphe LELEUX, Jules JANIN

Les Anglais : Randolph CALDECOTT et Mortimer MENPES

L'Allemand : le baron van Klimklowski (1790)

Les photographes : Joseph VILLARD, Emile MAGE etc ...

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Une modeste exposition,

enivrante à plaisir,

à consommer sans modération.

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La cavalcade du 13 avril prochain

Publié le par chercheur d'histoires

La cavalcade du 13 avril prochain

Lors de sa dernière réunion, le groupement des commerçants pontavéniais a déclaré qu'il allait participer activement à cette manifestation.

Il y en a qui se posent la Grande question suivante : 

De quelle manière, ces nouveaux commerçants vont-ils se déguiser ?

J'ai la réponse toute faite :

Pour moi, ces complices du futur musée CCânesque ne sont plus que des guignols : alors, pourquoi vouloir de plus se déguiser en mardi-gras ?

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Le musée de la HONTE

Publié le par chercheur d'histoires

Le musée de la HONTE

Il y a 15 jours, je déposais au nom de l'association " Le carré Long" une requête auprès du Tribunal Administratif en annulation du permis de construire du musée CCanesque en raison des très graves irrégularités que j'avais décelées dans ce dossier au regard :

1° du règlement du Plan Local d'Urbanisme, (PLU)

2° au règlement de la ZPPAUP de la commune (Zone de Protection du Patrimoine Architectural et Urbain)

Cette requête a été rejetée en raison d'un simple vice de forme.

Je ne suis pas avocat, et il est aujourd'hui très difficile pour un particulier sans soutient

d'aucune sorte, de mener une action aussi lourde contre tout un système institutionnel totalement complaisant vis-à-vis de cette scandaleuse opération.

Chacun sait qu'à Pont-Aven, et sans nul doute plus qu'ailleurs, c'est la croix et la bannière pour obtenir une autorisation de construire.

Pour un rien des dossiers de demande sont rejetés aux uns, des passe-droits à la pelle à d'autres.

J'ai décidé de publier sur ce blog la totalité de cette requête sous le titre :

" Le musée de la HONTE " 

A suivre donc ces prochains jours ...

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Ce lundi ?

Publié le par chercheur d'histoires

Ce lundi ?

C'est le grand soir de la réunion mensuelle du conseil municipal.

Selon la presse, l'ordre du jour serait particulièrement copieux !

Attention tout de même, les élustucrus de Pont-Aven sont des êtres fragiles.

Les obliger à lever la main à maintes reprises pour : comme d'habitude, acquiescer tout ce qui leur est proposé par leur mère supérieure risque de provoquer une tendinite aiguë collective.

M. le préfet ne va tout de même pas déclencher le plan rouge dans la dernière commune féodale du Département, pour permettre une intervention rapide des secours à ces malheureux déjà fortement handicapés du cerveau.

Il risque de voir rouge car : lui aussi, doit en avoir marre de couvrir les conneries des nobliones du coin.

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Le 08/11/2012 (fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Le 08/11/2012 (fin)


... mais principalement du tourisme, des galeries et du musée.

Et c'est pour cela que les conn'arts d'élustucrus ont pris illico-presto à l'unanimité la décision de condamner à mort le petit musée communal : œuvre magistrale de quelques anciens amateurs d'art éclairés de la commune, sans même se poser la moindre question sur les gravissimes impacts négatifs du : tout tourisme, tout galeries et tout musée, sur la vie locale déjà en profonde décomposition. 

A mon sens, amalgamer à Pont-Aven les deux notions antinomiques :  galeries et musée, aurait déjà du porter les élus à douter de la sincérité de celle qui a prononcé ces mots, mais que voulez-vous, un élustucru pontavéniais, ce n'est pas fait pour réfléchir mais pour obéir aux ordres même les plus idiots.

Madame la conservatrice estime qu’il faut y voir un projet de société et non pas un enjeu politique.

Un projet de société ?

De quelle société parle-t-elle ?

De la société civile constituée par l'ensemble de la population locale ?

Sûrement pas, ou alors elle fait référence au projet qu'elle manigançait secrètement à l'époque, avec la haute noblesse du coin, et consistant à expulser les habitants du centre ville pour faire place nette pour les touristes.

Le musée créé au début des années 1960 était par contre un excellent projet de société - culturel - pour la population de Pont-Aven.

Hélas, cet objectif a été petit à petit dans le temps détourné de sa destination première.

non pas un enjeu politique ?

Mais ce projet n'est que politique :

Il n'y a rien de culturel dans cette débile opération qui n'a pour raison d'être que d'appâter les touristes dans la région, mais hélas au détriment de la population locale.

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Le 08/11/2010 (suite)

Publié le par chercheur d'histoires

Le 08/11/2010 (suite)

Ce cher VANZANDRE s'est déclaré tête de liste aux prochaines élections municipales.

Je pense profiter des futures réunions préélectorales pour lui demander ce qu'il a tant estimé dans la "courte" activité culturelle de sa protégée à Pont-Aven.

Je pense par ailleurs lui demander son avis d'élus bien documenté, sur ce qu' elle a apportée de plus que les précédents dirigeants des lieux !

Je ne savais pas que ce cher Vanzandre suivait passionnément l'activité du musée pontavénin ... contrairement aux autres élustucrus du coins !

Cala dit, à ma connaissance, depuis l'arrivée de cette Bis-Hautaine, le coût du fonctionnement de l'établissement n'a fait que s'accroître jusqu'à frôler la déconfiture, le nombre des entrées payantes s'est effondré, et la qualité des expositions s'est enlisée dans la banalité :

 Mais je dois certainement me tromper.

+ + +

Pont-Aven ne vit plus de ses conserveries ni de l’agriculture ... -  ? ? ?

Pour le peu que je connaisse cette dame de la Haute, je sais qu'elle n'en a rien à foutre des activités économiques sur la commune.

Que sont donc venus faire ces propos inopportuns dans son discours ?

- Aucun élu n'a osé lui déclarer que c'est dans tous les domaines de la vie que l'ancienne ville de Pont-Aven "ne vit plus".

Cette tragédie signifie qu'en abordant cette problématique au sein du Conseil Municipal, les élustucrus auraient du sauter sur l'occasion pour amorcer une vaste réflexion sur la création de nouveaux emplois afin d'estomper les souvenirs douloureux des disparitions des conserveries. Depuis un quart de siècle les habitants attendent que cette indispensable réflexion municipale soit mise à l'ordre du jour.

- Par ailleurs, il me semble que l'agriculture ne se porte pas si mal que ça à Nizon.

 Pour autant, aucun élu n'a réagi, sans doute tous subjugués par la prestance de la belle Bis-Hautaine 

C'est sidérant. 

La fin de l'article demain ...

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