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Un BLOG-NOTES : "SPECIAL OUVERTURE DU PALACE (I)

Publié le par chercheur d'histoires

Le Champ Lollichon sous la neige ... en chair et en os

Le Champ Lollichon sous la neige ... en chair et en os

Un BLOG-NOTES : "SPECIAL OUVERTURE DU PALACE DE LA PLACE" (I)

"ALERTE SUBMERSION à Mal-y-de-Butte"

Alerte météo.

Alerte : submersion de propagande mensongère.

Alerte : submersion de Culture à la mode de la CC'ânerie.
Alerte au bouillon de culture.

Attention aux cons : Il y en a qui se sont lamentablement noyés dans la mare aux canards ...

... des coins-coins du coin.

Justement : cela me fait penser que ces can'arts auraient utilement dû sortir une super "édition du soir" afin de permettre à leurs fidèles lecteurs de prendre pleinement connaissance (pleinement dans la gueule comme ils aiment)  des montagnes Russes des : "très tendance", communications tendancieuses du Grand Service de COM du plus Grand musée au monde dirigé majestueusement par les plus beaux ânes du monde, assistés par leurs dames de (mauvaises) compagnie.

La semaine dernière, le centre du bourg-d'en-bas de la Cité des anciens Peintres de talent vécu au rythme du Grand " Palace-Julia's Magic-Circus"

La ville devenue la plus lumineuse au monde, s'abandonna dans de la CULTURE aussi volumineuse qu'une plantureuse maîtresse d'école en chaleur dans les bras de son poussiéreux amant.

La Grand'Place, qui en a pourtant connu bien d'autres, n'aura jamais été autant UBUESQUE

que durant cette magistrale semaine d'ouverture de la chasse ... aux petits-bourgeois croûtonnarts du coin :

N'est pas Alfred ?

Le ROI est mort, un nouveau ROI est appelé à régner ... 

... en tendant ses vieilles toiles sur les murs tout neufs d'un merveilleux récipient  ressemblant  vaguement à du Château Versaillais ...

... admirablement décoré par du superbe EKIA.

Pour être dans l'air du temps, il me faut mettre comme à la CC'â, des couches sur les moisissures des couches en couche, de la marque CCA.

Que la fête commence !

 

A suivre demain

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la photo du jour :

"Le Champ Lollichon sous la neige" ... en chair et en os

La CHARLiO'T verait bien les peintres du crêch'art de Nizon coloriser ce tableau comme ils savent si bien le faire avec les photos de Gravier, mais il serait à craindre que Gauguin le copieur sur ses voisins, n'en fasse des copies pour  vendre au Musée d'ORSAY de :

faux vrais "Champ LOLLICHON sous la neige"

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A quelle heure ? 17h30 (fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Pont-Aven sous la neige ... en vrai

Pont-Aven sous la neige ... en vrai

A quelle heure ? 17h30 (fin)

C'est ainsi que le vendredi 11 décembre 1986, je découvrais ce trucmuche lors de la visite préliminaire à la vente de cette porte.
En effet, en entrant dans la salle d'exposition, je remarquais Maître Thierry en grande discussion avec un groupe de pingouins attroupés autour une vieille porte à moitié pourrie.

"Ah! un pontavéniste" s'exclama-t-il en me voyant,

me demandant de confirmer devant ses hôtes  que cette porte était bien "de l'Ecole de Pont-Aven" ... comme précisé dans le catalogue de la vente ! 

Manifestement pour moi, elle n'avait rien du style si particulier de cette Ecole, mais elle me rappelait vaguement quelque chose.
C'est ce que je lui ai répondu. (Je dis toujours ce que je pense comme vous le savez)

Pour la vente, la porte a été démontée afin de vendre les trois panneaux peints séparément (ça rapporte toujours plus) 

Pour être précis, ils ont été vendus le dimanche 13 décembre 1987 vers 17h30.

L'acquéreur ayant déboursé : de mémoire, environ 100 000 francs.

De la vrai culbute dans la culture en somme
Plus tard, j'apprenais que c'était le Grand Joséfowitz qui avait déboursé cette fabuleuse somme pour acquérir une porte de la cabane où avait séjourné en fin de sa vie le peintre Fernand MORIN.

D'autres éléments comparatifs me permirent un peu plus tard "d'attribuer" : à juste titre, cette œuvre à Fernand MORIN.

Je fus le 1er à le dire.

Il déposa cette "devenue officiellement" œuvre de l'Ecole de Pont-Aven au musée de la Cité des Moulins. Cependant, il faut savoir qu'elle ne fut exposée que comme l'œuvre d'un inconnu.

Depuis trois ans, elle a pris des galons en passant pour l'un des quinze chefs d'œuvre du musée de la CC'ânerie dont des copies ont fait du "porte à porte", de mairie en mairie, sur les territoires des communautés de communes de Concarneau et de Quimperlé
Aujourd'hui, il n'y a plus un gosse de 7 à 77 ans du coin, qui ne connaît pas ce Chef d'Œuvre du musée de la CC'ânerie ! ! !

Cela dit, les can'arts des coins-coins du coin viennent de nous informer que les grosses têtes chercheuses des musées de la CC'ânerie, venaient de s'apercevoir - les yeux bandés sûrement - "que ce Chef d'Œuvre n'était pas un MORIN ... pour des raisons de date ? ? ?"

Comme le dit la CHARLiO'T : que ce soit des dattes ou des olives, tout le monde s'en fout.

Les pontavénounours n'aiment plus que les cacahuettes.

Où est passée le sérieux et la rigueur de jugement nécessaire pour devenir une grande conservatrice en chef du plus grand musée au monde consacré à la bêtise humaine ? 

C'est pas grave me direz-vous :  ce n'est qu'une merdouille de plus à mettre au tableau de chasse de la CCânerie,

et de toute façon : que ce soit celle-là ou tout autre, il n'y a plus le moindre Chef d'Œuvre du musée au musée ... depuis sa toute nouvelle ouverture. 

C'est bizarre autant qu'étrange non ?

Et puis : si ce n'est pas un MORIN, on aura peut-être la chance un jour de revoir cette porte signée GAUGUIN, comme cela arrive de temps en temps en la matière.

Imaginez cette porte n'étant plus un MORIN , ni un GAUGUIN :

Redéposée la dans une brocante :

 Qui mettrait trois francs six sous pour l'acquérir ? Personne ...

... sauf sans aucun doute un grand collectionneur de l'Ecole de Pont-Aven.

PARLER PEINTURE : J'espère pour vous que vous saurez maintenant ce que cette expression veut dire chez nous les vrais et authentiques pontavénains.

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La photographie de jour :

Pont-Aven sous la neige ...  en vrai :

ça vous en bouche un coin : n'est-ce pas Madame la Conserv'atroce ?

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Une heure, presque toute seule ! (fin : première partie)

Publié le par chercheur d'histoires

Extrait du catalogue de la vente

Extrait du catalogue de la vente

Une heure, presque toute seule ! (fin : première partie)

Ah, Aaaaaa,  Atchoum ! : Le fantasme "bien de chez nous" de la " porte peinte par Gauguin " resurgit tout d'un coup.

--- suite et début de la  fin -------------------------------

Aujourd'hui ici : on "parle peinture"

Il y en a marre de laisser des connasses raconter que des histoires à dormir debout avec des fantasmes  des tampons hygiéniques leur sortant des trous du nez : poils et morve au museau !

Aujourd'hui je vous propose une belle histoire rigolote tout plein que seuls ceux qui savent "parler peinture" peuvent comprendre.

Ce "parler peinture" qui était il y a encore quelques années, la seconde langue maternelle des gens cultivés du coin.

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Nous étions en 1986,

l'année de l'ouverture du premier agrandissement du musée pontavénain.

(Je le répète souvent ici pour que cette réalité entre par les trous d'nez, dans les cervelles des écervelées de la CC'ânerie) 

Cette année-là, le maçon chargé de refaire de fond en comble l'une des baraques du quai : construites autrefois pour loger des nécessiteux du coin, 

et que les habitants du quartier du port avaient pris l'habitude d'appeler "les wagons-lits Première Place",

découvrit que l'une des portes de ce baraquement en démolition était peinte.

Qui à Pont-A-Vent, n'a pas rêvé de découvrir une porte peinte par PGO dans son grenier ?

Notre chanceux maçon, qui ne connaissait rien en peinture, apporta ce trésor à Dréano : un garçon de Pont-Aven, qui après une carrière d'huissier de Justice, venait tout juste d'ouvrir une brocante dans le hangar en béton situé derrière le Square Botrel.

C'est ainsi que cette œuvre fut vendu 1 000 francs à Dréano.

Après l'ouverture du musée en 1986, Pont-Aven vécu un moment dans en effervescence picturale sans précédant.

Une immense folie acheteuse de tableaux avait envahi ce trou de peinture qui ne tardera pas à devenir la plus grande Cité Industrieuse de monde en la matière.

La porte : "de Pont-Aven " trouva très rapidement un acheteur qui n'hésita pas à débourser 10 000 francs en espèces pour devenir propriétaire temporaire d'un Pont-Aven. (((Toute la nuance est là pour faire grimper rapidement les prix !)))

Illico presto, ce vein'art proposa son "Pont-Aven" à Maître THIERRY, le commissaire priseur de l'Hôtel des Ventes de Brest.

C'est ainsi que le vendredi 11 décembre 1986, je découvrais cette étrangeté lors de la visite préliminaire à la vente de cette bizarrerie.
En entrant dans la salle d'exposition je remarquais Mtre Thierry en grande discussion avec un groupe de pingouins, attroupés comme des vautours, autour une vieille porte à moitié pourrie.

A demain pour rire de la fin de cette histoire hillarante ...

... comme on les aime à Pont-Aven,

 lorsque l'on n'est pas atteint par une gauguinite trop aiguë : poils au cul !

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Un chef d'œuvre CC'ânesqueux, en péril de perte d'identité

Un chef d'œuvre CC'ânesqueux, en péril de perte d'identité

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Une heure, presque toute seule ! (II)

Publié le par chercheur d'histoires

La photo de circonstance

La photo de circonstance

Une heure, presque toute seule ! (II)

- "C'est en tout petit comité que la médiatrice du musée de Pont-Aven a tenu la dernière rencontre "Une heure, une œuvre" hors des murs"

J'aurais dû profiter de ses "hordes mûres" ...

... même si les hordes de fantômes présents sentaient la déconfiture de mures en plein nez.

Etant devenu le monstre "persona non grata" du musée de la CC'ânerie, il me faudra dorénavant faire le mur pour assister aux rencontres "une heure d'ennui, et une œuvre en péril " (Comme Rustéphan par exemple) dans les murs du "Plus Grandiose Musée de l'Univers consacré aux restachoux de l'Ecole de Pont-Aven"

Cela dit, la médiatrice s'est retrouvée presque seule pour rendre un dernier hommage à Samuel Josefowitz.

Grâce à Fernande : qui, comme José, aime la peinture autant qu'un richissime Suisse ... !

Grâce à Fernande (Autre Grande mécène du musée) disais-je : ce grand "mécène" de Pont-Aven : un peu radin sur les bordures du jardin Filiger soit dit en passant par la Suisse, reçu en 1987, le titre de Citoyen d'Honneur de la ville.

 (Qui se ressemblent s'assemblent)

Sans aucun doute, ce fut le premier et le dernier à être reconnu "citoyen" dans une paroisse qui ne reconnaît que ces fidèles paroissiens.

M Josefowitz : Fils d'un Grand Collectionneur de Peintures Modernes, principal prêteur privé de tableaux durant l'activité de la précédente conservatrice faut-il reconnaître, avait offert au petit musée pontavénard "bien de chez nous " trois restachoux de son immense collection.

Il avait en particulier offert la "porte peinte" qu'il avait acquise à l'Hôtel des Ventes de Brest puis laissé en dépôt à Pont-Aven.

Ah, Aaaaaa,  Atchoum ! : Le fantasme "bien de chez nous" de la " porte peinte par Gauguin " resurgit tout d'un coup.

Suite et fin demain matin

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la photo du jour:

Serait-ce du pur :  "Voir la vie en rose" à Pont-Aven ?

Du rose bonbon comme l'on en trouve dans la chocolaterie de ce petit coin de la Cité ?

(Et pas que chez l'Art nique ol !)

Non : Ce que je propose aujourd'hui est :

" La Place aux Œufs " 

je parle de l'époque où il y avait  un vrai marché dans le bourg-d'en-bas de la commune, en me posant cette magistrale question :

 - Qu'est donc devenue la place des œufs aujourd'hui dans le merdier pontavéniais ?

Réponse : Hélas, on n'y trouve plus que des œufs pourris ...

... que l'on peut toujours peindre en rose pour fêter Pâques comme il se doit dans la dignité ! ! ! 

Je rappelle à tous que les œufs de cette Place, partageaient leur place avec les poulets, 
mais je ne saurais vous dire : bande d'œufs, ...

...  Qui de la poulette ou de l'œuf, s'est installé le premier en ce lieu.

Pour achever ce tortionnaire questionnaire, je mets sur la table des supplices une autre question fondamentale :

Où sont donc passés les poulets ?


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Une heure, presque toute seule ! (I)

Publié le par chercheur d'histoires

Qui a volé les petites cuillères à confiture ? se demande Julia

Qui a volé les petites cuillères à confiture ? se demande Julia

Une heure, presque toute seule ! (I)

Il m'arrive parfois de lire la presse locale lorsque je n'ai rien d'autre à foutre !

Faignant comme un pou savant de Pont-Aven, c'est avec une grosse semaine de retard que je publie un article concernant - pour une fois - les faignaces du plus beau musée au monde ! ! !

La QATAR'rie peut aller se masturber : elle n'aura pas le dernier poil au nez !

Que lis-je dans la presse du coin ?

 - "C'est en tout petit comité ..."

 Il y a peu : nous aurions pu lire ... dans le même esprit pour raconter la même chose : 

"dans une salle comble"

Bravo la presse : Vous grimpez dans mon estime d'un cran, en ayant eu le cran pour une fois d'un sursaut de vérité et de lucidité. 

- "C'est en tout petit comité que la médiatrice du musée de Pont-Aven ..."

Traduisez pour être précis : " du musée de la CC'ânerie".

A surtout ne pas confondre avec "l'ex Musée Pontavénain "bien de chez nous" que tous les vrais et authentiques amis de Pont-Aven et de ses chagrinés et inconsolables habitants, pleurent aujourd'hui à grosses gouttes du nez.

- "C'est en tout petit comité que la médiatrice du musée de Pont-Aven a tenu la dernière rencontre ..."

Je ne vois rien de nouveau dans cette pathétique déclaration :

C'est comme ça : dans une salle comble bien sûr ! , que depuis les 3 dernières années sabbatiques que se sont payés sur nos dos de contribuables, les responsables de la CC'ânerie se foutent de la faiblesse intéllectuelle des pauvres gens du coin.

"C'est en tout petit comité que la médiatrice du musée de Pont-Aven a tenu la dernière rencontre "Une heure, une œuvre" hors des murs"

Merde alors, je suis con comme un balai en poils de nez : 

J'aurais dû profiter de ses hordes mûres ... même si les hordes de fantômes présents sentaient la confiture de mures pas fraîche. 

A suivre demain matin

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La photo du jour

Qui a volé les petites cuillères à confiture ? se demande Julia
Ne serait-ce pas l'hasardeux Fidelin pour haz'art ?

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le commentaire le plus ouf ! de cette semaine de ouf !

Publié le par chercheur d'histoires

la bite du curé et le cul de sa bonne ?
la bite du curé et le cul de sa bonne ?

la bite du curé et le cul de sa bonne ?

le commentaire le plus ouf ! de cette semaine de ouf ! ...

... déposée sur ce BLOG par PG Oh! lala

"Tu n'as pas reconnu le clocher de Pont Aven et les chaumières du champ Le Dérout Lolichon???"

Nom de dieu : mais que je suis con comme un balai de chiotte de sacristie !

Je n'ai pas reconnu les cloches (comme PGO) du clocher de Pont-Aven, ni même les chaumières du champ Lollichon : poils aux cons !

Excuse moi mon vieux Philippe friqué tout fripé : tout le monde n'a pas ta Culture des Saints lieux.
Et oui : j'ai oublié qu'en Bretagne ...  il y avait le clocher de Pont-Aven !

Permets-moi de te demander quelque chose mon cher petit Philipp'ity :

- La première photo jour : serait-ce la bite d'amarrage du curé de Pont-Aven ?

- Et la seconde : serait-ce le cul de sa bonne ?

- Et sur la troisième : je suppose que tu reconnais aussi : toi le Grand  connaisseur de ces choses, une grosse bite et un beau cul de bonne, dans ce "Noël sous la neige" du Maître de la culbute de fillettes bronzées ?

Et puis encore : je suis sûr que tu aimes autant qu'un chou à la crème, le beau tableau peint par ton homonyme PGO ayant pour titre" Trémalo sous la neige"

Vois-tu : un doute m'habite, mais tu vas sûrement m'éclairer la chandelle et la vessie sur le sujet de ce doute qui m'habite :

Maître Gauguin serait-il venu en Bretagne pour chercher du primitif et du sauvage comme toi ?

où serait-il plutôt venu passer des vacances de sports d'hiver au pays des moulins à neige ?

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Autre son de clochette d'un lecteur de ce BLOG osant répondre comme un effronté à notre UBU ROI : Philippe Guyonic :

Traine savate à pochon plastique24/03/2016 17:32

Pas du tout d'accord avec vous, ce clocher n'est pas celui de Pont-Aven. Et pourtant PG savait bien le représenter, voyez son tableau "La fenaison en Bretagne" sur le site du musée d'Orsay, c'est exactement celui de Pont-Aven, très différent de celui-ci.

--- Merci pour la savate -----------------------------------------------------

Conclusions de cette envolée de tirades :  (comme les cloches de Pâques ?) 

Si vous voulez admirer l'un des tableaux de vrai Maître PGO représentant les vrais  chaumières Lollichon, je vous conseille d'acquérir le tout dernier ouvrage d'André CARIOU consacré à "GAUGUIN et l'Ecole de Pont-Aven"

Ce remarquable ouvrage est un peu plus cher qu'une entrée gratuite au musée, mais au moins vous en aurez ce wek end pour votre argent.

 


 

Noël sous la neige

Noël sous la neige

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La semaine la plus noire de son histoire

Publié le par chercheur d'histoires

La semaine la plus noire de son histoire

La semaine la plus noire de son histoire

Cette semaine d'ouverture du "plus grand musée au monde consacré aux restachoux de l"Ecole de Pont-Aven", restera (choux) dans la conscience du pays " des Droits de la Personne", comme la plus noire de son histoire.
Le musée de la CC'ânerie vient de montrer son vrai visage en pratiquant une ségrégation culturelle la plus 
IMMONDE, la plus PUANTE, la plus DEGUELASSE que l'on puisse imaginer dans un pays démocratique.

Dans ce "cafardium" :

On trié et on catalogue les gens selon le degré de leur puissance et de leur rang social.
- Il y a ceux : triés comme des billets de banque, qui ont eu le droit à de Grands Honneurs.

-  Il y a ceux qui : triés sur le volet, ont eu le droit à une petite récompense d'honorabilité pour avoir soutenu le projet culturel le plus infect du XXIe siècle en France.

- Il y a les plus méritants corniauds du coin que l'on a groupé autoritairement comme des animaux, avant de les autoriser militairement à pénétrer en troupeaux dans l'antre de l'inculture comme des Princes bien propres sur eux.
Et il y a le tout venant aux pieds sales qui a été : dédaigneusement après les autres !, autorisé à salir les planchers cirés de l'antre de la stupidité ...

... pour recompenser comme il se doit leur inculture !

C'est devenu comme ça à Pont-Aven : A chacun sa place et que chacun reste à sa place, sinon vous risquez l'excommunication.

De l'immonde ségrégation sociale, à laquelle on ajoute une bonne dose de puante ségrégation culturelle : voilà l'avenir de Pont-Aven et de ses habitants.

C'est pas grave me direz-vous, tout le monde s'en fout :

Il faut malheureusement reconnaître que ces minables furent tous contents de leurs prouesses culturelles.

Il fallait voir leurs têtes d'abrutis lorsqu'ils firent la queuleuleu devant la porte ouverte (sensas !) du musée de la CC'ânerie. 

Mais où donc se cachait la CULTURE durant toute cette semaine de merde ? se demande dans un élan de lucidité la CHARLiO'T,

rajoutant que : "ça serait moins déguelasse, et plus rigolo, si la répartition des impôts locaux était triée de la même façon" ! ! !  

Oh ! gast-à-gast : qu'il était sympa, et qu'il sentait bon, notre feu petit musée "bien de chez nous à tous ... sans ségrégation"

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l'Art de l'affiche

Publié le par chercheur d'histoires

la première affiche du musée de la CC'ânerie

la première affiche du musée de la CC'ânerie

l'Art de l'affiche

Ça aussi c'est une espèce menacée et en voie de disparition dans la Cité des anciens Artistes -Affichistes de talent.

Le musée de la CC'ânerie vient de placarder aux entrées du trou de peinture pontavéniais la dernière mouture de sa conception de ce que doit être l'affiche contemporaine du musée de la CC'ânerie.

Quelle horreur pour tous ceux qui comme moi, portent de l'intérêt pour la préservation des 'savoir-faire" anciens en matière d'affiches dans la Cité des anciens artistes peintres.

Cette dernière trouvaille de la CC'ânerie est encore plus fade, plus molle, plus tristounette, plus vaporeuse que les précédentes.

Elle est totalement illisible sauf sans doute pour la plus Grande Conser'atroce au monde qui consacre sa vie à l'Ecole de Pont-Aven ...

... une consécration qu'elle affiche sans modération dans la presse ... 

... une presse qui s'empresse de répéter sans modération tout ce qu'elle dit ! 

Serait-il si compliqué de faire simple lorsque l'on se croit au-dessus du lot ?

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Cela dit, je préfère mille fois les toutes modestes affiches des débuts du petit musée "bien de chez nous", lorsqu'il n'était pas encore sorti se son nid douillet.

- Elles savaient parler aux gens simplement.
- Elles avaient du sens, ... 

... les expositions aussi ! 

 

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Au moins celle-là sait "parler peinture"

Au moins celle-là sait "parler peinture"

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Que se passe-t-il Madame "PERSIL" ? (la faim du fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Le musée le plus "Noir et Blanc"au monde

Le musée le plus "Noir et Blanc"au monde

Que se passe-t-il Madame "PERSIL" ? (la faim du fin)

La faim du fin ... amateur d'art.

La CHARLiO'T me dit que "les chocolatiers du coin : bien droits dans leurs bottes de paille, ont décidé de faire leurs têtes de mules"

"Tant pis pour eux  : ils resteront chocolat" ajoute-t-elle.

C'est vrai qu'il était difficile pour eux de badigeonner leurs façades ...

... avec leur matière première.

Imaginez les lèche-vitrines de passage éclair se goinfrant de chocolat blanc !

Pour ne pas ajouter à ce tableau noir, bien entendu je ne parlerai pas des lèche-culs du coin, se ...

.... ?

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Que la Cité des anciens Peintres de talent va être belle comme Blanche Neige cet été !

"Cet été je serai la ploubelle" se met à chanter notre can'cantatrice CHARLiO'T.

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La photo du jour :

le musée le plus "noir et blanc" au monde

(heureusement avec une petite trace de tag rigolote tout plein)

Ici, il n'y a pas à se tracasser du choix entre le blanc ou le noir : 

C'est du pur Blanc et noir, autant sinistre que monotone, afin de respecter à la lettre posthume, la "Leçon du Bois d'Amour " bien évidemment.

J'espère que c'est peut-être aussi pour faire plaisir aux adeptes de la photographie artistique monochrome ... comme je le suis par exemple ...

... mais à condition de donner dans la nuance, le modelé, et surtout dans toute la plage des valeurs de la gamme des gris : s'étendant depuis le fin fond des plus clairs, jusqu'aux confins des plus profonds :

N'est pas les artistes chauds'colatés-cons ? 

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Que se passe-t-il Madame "PERSIL" ? (fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Lui aussi reste chocolat "brun"

Lui aussi reste chocolat "brun"

Que se passe-t-il Madame "PERSIL" ? (fin)

C'est con NON  ! !  !

"Un goret ne trouverait pas sa truie dans un tel merdier" se dit la CHARLiO'T

- - - Suite et fin de l'article - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -  -

"Pont-Aven sous la neige" 

Si la conserv'atroce du musée de la Cc'ânerie le dit, c'est que c'est forcément vrai bien entendu. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit mais simplement suggéré.

Et voilà pourquoi les requins de la Place : soudainement Grands Amateurs d'art, ont décidé ...

...  de badigeonner en blanc les façades de leurs commerces de pacotilles touristiques !

Que c'est beau à voir cette réplique du tableau "blanc comme neige" de Gauguin qui, il faut le souligner sans modération : est bien sûr par ailleurs, la parfaite illustration de la "Leçon du Bois d'Amour" ? ? ?  

J.M. : qu'attends-tu pour parfaire ce tableau ? ...

... en empruntant un canon à neige durant l'été 2016 ! ...

... en n'oubliant pas de badigeonner comme les autres con'arts du coin, la façade de l'Office du Tourisme ...

... avant que lui aussi : soit dit entre nous les rustres de la Cité des chaumières  ...

...   ne soit vendu pour boucher les trous des finances communales : 

Les trous noirs générés par les Travaux d'Hercule du musée le plus bête au monde.

Et puis J.M. : pour que la ville ressemble un peu au tableau, il va te falloir aussi ...

... faire couvrir tous les toits de la ville avec de la paille "bien de chez nous"

 

La faim de la fin sera pour demain matin au petit déjeuner au pain blanc noir.

 

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