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CC'ânerie ou CoCo'Pâquerie ? (fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Au Faouët,

Au Faouët,

A bannalec ... etc.

A bannalec ... etc.

CC'ânerie ou CoCo'Pâquerie ? (fin)

Pont-Aven : la Cité des anciens Peintres de talent ? 

Non : pour rester intelligemment et légitimement crédible face à l'Histoire Picturale, il faut nécessairement y intégrer LE POULDU  afin atteindre le nombre des cent chefs d'œuvre produits par Groupe des Pestiférés de chez Gloanec.

Je ne vais pas vous refaire à dessein le dessin de cette Histoire, mais tout de même :

Les responsables des municipalités précédentes (faussement ou superficiellement attachés à cette Histoire) auraient obligatoirement dû essayer de s'approcher de la communauté des communes du secteur de Quimperlé, avant de sauter : les pieds et les mains liés par une conserv'actrice, vers Concarneau :

Vers pour tout dire, l'ennemi héréditaire de Pont-Aven depuis que des peintres y ont déposé leurs valises.

Sachant d'autant plus que Pont-Aven était le chef-lieu d'un canton tourné naturellement vers Quimperlé.

La pertinente CHARLiO'T nous rappelle que ce constat est ni plus ni moins  : "Le péché originel des malheurs de la commune particulièrement maltraitée au sein de la CC'ânerie"

Je n'oublie pas que le Pays de l'Ellé : de Quimperlé au Faouët,  m'a toujours bien accueilli lorsque je cherchais des salles d'expositions pour partager le plaisir que peut procurer la surprise de la découverte de mes collections de photographies du XIXe siècle en Bretagne.

La municipalité de Bannalec, et dans une moindre mesure, celle de Riec, m'ont aussi ouvert les portes de leurs salles d'expositions.

Par contre, de l'autre côté de l'Aven : Rien à cirer envers mes approches. Le mot culture se conjuguant exclusivement comme à Pont-Aven avec l'expression "appât à touristes"

"Et à Pont-Aven ?" me demande la CHARLiO'T :

Ce ne fut pour moi que des emmerdes sur emmerdes provenant des municipalités successives.

Je ne parle pas dans le vide :  j'exprime ce que je vis intensément depuis 20 ans en matière d'actions patrimoniales et culturelles.

20 ans d'emmerdements ! Je mérite au moins une médaille en or dur : non ?

Conclusions :

L'avenir de Pont-Aven au sein d'une communauté est un sujet à repenser en profondeur avant que ses ruines ne soient plus que de la poussière.

Mais reste-t-il des fragments de cervelle dans les crânes des crâneurs pont-avénounours pour penser à panser les plaies de leur pays ?

Un doute m'habite.

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Même à Nizon ? oui mais ce fut l'enfer pour moi ! Merci la famille RIVET.

Même à Nizon ? oui mais ce fut l'enfer pour moi ! Merci la famille RIVET.

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CC'ânerie ou CoCo-Pâquerette ?

Publié le par chercheur d'histoires

Le projet d'une PLACE piétonne désencombrée ? ? ?

Le projet d'une PLACE piétonne désencombrée ? ? ?

CC'ânerie ou CoCo'Pâquerette ?

J'aborde aujourd'hui un sujet plein d'avenir.

Comme vous le savez, il y a de la scission dans l'air de la Cc'ânerie.

Rosporden et les communes rurales qui l'entourent zyeutent vers Quimper.
Un Quimper qui les regarde avec des yeux doux.

A quand leur scission avec la dominante Concarnoiserie ?

Souvenez-vous, lors de l'adoption du SCOT de la CCA, j'avais ici publié un réquisitoire contre ce document que j'avais remis au commissaire enquêteur lors de son enquête publique.

(Comme toujours depuis au moins ma naissance, je suis le seul idiot du village du coin à agir de cette façon civique)
Après avoir sérieusement et profondément pris connaissance du dossier de ce Schéma de Cohérence Territoriale, j'avais retenu qu'en ce qui concerne l'avenir de ces communes rurales, il était simplement demandé à leurs populations de faire l'amour dans le pré ... en essayant de ne pas trop se reproduire ! 

Aujourd'hui, je ne suis donc pas étonné que ces considérés ploucs, imaginent de se rapprocher de leurs chaleureux cousins germains Quimpérois.

Le sujet revient donc comme un boomerang sur le tapis de l'avenir de la Cc'ânerie Koncarnoise.

J.M. : Après cette dissolution de la Cc'ânerie devenue quasiment certaine, qu'as-tu prévu comme bouée de sauvetage pour sauvegarder les ruines de Rustéfan ...
...  et subsidiairement : celles de ton fief ?

"J.M. : En avais-tu parlé avec dame la soutane lorsque tu étais son adjoint aux travaux ratés ?" lui demande l'effrontée  CHARLiO'T

A suivre demain matin

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Le document du jour :

J.M. : Le projet d'une PLACE piétonne désencombrée, sur laquelle sa vitale et indispensable fonction de rond-point était préservée, c'est ce que tu avais vendu à tes citoyens il y a deux ans.

Depuis, que se passe-t-il : tu as perdu la tête ou quoi ?

Dans le foutoir que tu as organisé, l'Arbre de la Liberté ne retrouve plus ses glands pontavénains !

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Un petit tour de passe-passe

Publié le par chercheur d'histoires

C'est plus CoCo* comme ça : non ? (* Communauté de Communautés)

C'est plus CoCo* comme ça : non ? (* Communauté de Communautés)

Un petit tour de passe-passe

Aujourd'hui, c'est relâche pour moi sur ce blog ... 

... "Le BLOG de granit de la Place Julia ?" me demande le cheval du chariot élévateur des handicapés du coin !

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C'est relâche, aussi me suis-je donc permis de simplement usurper pour vous, une caricature publiée dans l'Ouest-France du 07/07/17 en page Quimperlé et signée DUPUIS.

Un  petit tour de passe-passe ... moi la canette, et deux coups de crayon, et nous voilà projetés dans le trou de peinturlure pontavéniais en plein juillet-août 2017 !

C'est comme l'on dit à Quimperlé, une histoire d'eau du puit

"Pour quelle raison suis-je si méchant avec les ivrognes de Pont-Aven ?" me demande la CHARLiO'T

Je lui réponds du tac au tac tic :

Moi méchant ?  : Mais pas du tout ma Pontavénus-Beauté ... préférée des Français. 

Bien au contraire, je veux faire plaisir à notre bien cher maire pontavénain.

Lui faire plaisir ... en transvasant de la COCOPAQ - de bière - de Quimperlé,  dans le trou du cul de la Place de la CC'ânerie à Pont-Aven !

Que pourrais-je dire de mieux ?

Vous le saurez demain

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Où sont passés les Critiques d'Art (fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Extrait de l'ouvrage publié par Gerald SCHURR en 1985 : 'Les petits maîtres de la peinture"

Extrait de l'ouvrage publié par Gerald SCHURR en 1985 : 'Les petits maîtres de la peinture"

Où sont passés les Critiques d'Art (fin)

Par ailleurs, le même Hôtel proposait lors de cette vente un beau tableau signé "André JOLLY"

représentant une Bigoudène ... de Pont-Aven ?

JOLLY est le chou-chou à la crème de la concerv'atroce comme vous le savez sûrement.

C'est sans doute la raison pour laquelle la Gazette Drouot (encore elle ?) a consacré deux pleines pages de son numéro du 28 avril dernier à ce petit peintre du dimanche promu par sa muse : nouveau "Maître de l'Ecole de Pont-Aven"

L'article faisant aussi bien sûr allégeance à ladite muse :

"André JOLLY, dont l'œuvre connaît un très fort regain d'intérêt depuis sa rétrospective au musée de Pont-Aven (de la CC'ânerie pour être précis) en 2005, y est aujourd'hui encore célébré à travers l'une de ses toiles majeures, accrochée dans l'exposition " La Modernité en Bretagne"

Pour moi, l'autorité de Maître SCHURR reste de mise : 

JOLLY =  un copieur sur ses voisins : sans plus.  

Où sont donc passés les vrais Critiques d'Art ?

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A Drouot cette fois, c'est Henri MORET qui faisait le buzz de ce printemps des seconds couteaux

Aujourd'hui, ce n'est plus de la Peinture "bien de chez nous" mais la pommade adoucissante qu'on lui colle au dos que les grands amateurs d'art de la Bretagne acquièrent.
En effet :

Extrait de la fiche de vente du tableau de ce : Néo-Post-Impressionniste de l'Ecole de Pont-Aven, intiltulé

" Groix, Port-Mélite"

La touche est impressionniste, les couleurs semblent inspirées d'Îles paradisiaques sous les tropiques : une moisson de verts, franc, jade ou émeraude, et de bleus tout aussi chatoyants dans des tons de pierres précieuses. selon l'heure du jour ou la saison, la mer se pare de touches roses ou mauves, d'ourlets blancs par temps calme, de hachures crémeuses et grisâtres en cas de tempête. MORET a placé son chevalet sur le haut d'une falaise, ce qui lui permet de jouer avec la perspective plongeante et relevant l'horizon, ne laissant qu'une mince bande de ciel. Un motif souvent répété, dont il observe minutieusement les variations. Les masses vertes alternent avec des volumes jaunes pour les herbes séchées par le vent marin, orangés pour les rochers dorés par le soleil et, de-ci de-là, des rehauts groseille ou rose nacré sur les landes, des rouille-violine pour les rochers. Aucune âme à l'horizon, juste le peintre et son sujet ... etc.

J'arrête là. Il y en a trois fois comme ça à se farcir dans la Gazette : Le tout proposé pour la somme de 50 000 à 80 000 €

Où sont donc passés les vrais Critiques d'Art ?

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Où sont passés les Critiques d'Art (Suite 4)

Publié le par chercheur d'histoires

Le garde champêtre connaîtrait-il la réponse ?

Le garde champêtre connaîtrait-il la réponse ?

Où sont passés les Critiques d'Art (Suite 4)

Second extrait de cette bafouille : 

Un égal manque d'intérêt :

Au sein du "Cercle de Gauguin en Bretagne", comme on a choisi de titrer l'exposition, Sérusier est peut-être le plus proche de cette préoccupation. A ce détail près que son exotisme trouve refuge dans un Moyen Age de pacotille :

Son "Hommage à la duchesse Anne dans la forêt de Brocéliande" est un morceau pathétique avec duchesse en sabots et chapeautée d'un hennin, et des petits Bretons vêtus de peaux de bête. Hilarant, hélas !

Signé : Harry BELLET

Voilà un sujet de débats bien plus d'actualité aujourd'hui qu'en 1994

Mais : Où sont donc passés les Critiques d'Art ?

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Récemment, un intéressant SERUSIER de la première heure fut âprement disputé en Salle des ventes de Brest avant d'être cédé pour près de 600 000 €

"Le battage du blé noir"

Pour moi, le petit amateur d'art formé sur le tas ... de paille, je le situerai comme le 101ième chef d'œuvre du "Groupe de Pont-Aven/Le Pouldu"

Par contre, presque tout ce qu'il a produit ultérieurement et qui est vendu aujourd'hui comme de l'art de haut niveau, n'est plus pour moi que du barbouillage tardif.

Hélas pour sa mémoire, il a vécu (comme Emile BERNARD) trop longtemps pour rester un pur jus du Groupe de Pont-Aven/Le Pouldu.

Madame l'orgueilleuse défroquée : n'aurait-il pas été infiniment plus intelligent que notre petit musée pontavénin puisse continuer à acquérir des œuvres de cette tenue, plutôt que de se fourvoyer : jusqu'à perdre son âme, dans une immense Tour de Ba'Belle Angèle manifestement démesurée au regard :

- Des lourdes déficiences de ses capacités culturelles,

- Des faiblesses de votre paroisse en matière d'accueil dans son centre bourg,

- De l'épuisement des finances communales de cette ancienne pépère Cité prospère ?

 

Suite et fin demain matin

 

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La photo du jour :

Le garde champêtre connaîtrait-il la réponse ?

Je ne sais pas, mais par prudence, demandez lui ce qu'il en pense avant de vous garer dans cette zone de stationnement.

A mon sens, même un énarque y perdrait son latin.

- Serait-ce une zone à 30 mn : Juste le temps d'avaler un sandwich (de dernière dégénération) ...  avant de déguerpir de ce sale trou ?

- Serait-ce une zone à 90 mn : Juste le temps de déguster prestement un bon repas sur la terrasse du restaurant situé juste après "le buisson" de la photo ?

- Ou alors :

Celle vous permettant plus simplement de prendre une prune comme dessert ? 

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Où sont passés les Critiques d'Art (Suite 3)

Publié le par chercheur d'histoires

Les raisons de sa colère ... ? (à  demain ...)

Les raisons de sa colère ... ? (à demain ...)

Où sont passés les Critiques d'Art (Suite 3)

Le Pont-Aven du XXIe siècle redevenant le :  "Village des amateurs d'art" des années antérieures à 1985.

- - - Suite - - -

Dans les bistrots branchés peinture d'antan, il n'y avait pas de Gauguin accrochés aux murs, ni même de petits chefs-d'œuvre de l'Ecole de Pont-Aven, et pourtant les discussions passionnées sur les peintres étaient menées à la baguette magique d'un Pont-Aven "bien de chez nous"

J.M. le mini-ministre de la Culture "hors les murs" de la Cc'ânerie : Ce n'était pas éducatif ça ? : Bien plus instructif que la propagande de façade du musée actuel  !

Aujourd'hui, ton patelin ne vit plus qu'en se fourvoyant dans de l'absurde et ridicule appât à toutous ... donnant le plus que souvent ... "dans le pire"

Et c'est en ce sens que je rejoins l'article que je critique ici depuis quelques jours, en essayant de  prouver que : 

"La critique est salutaire lorsqu'elle porte en elle les germes de sa propre critique"

Et pour aller plus loin dans la nuit de la polémique, je me permettrai d'observer que le billet griffonné par M le Journaliste était prémonitoire de ce qui se déroule aujourd'hui sous les yeux bandés des pontavénounours dans la Boursouflure Cc'ânesqueuse du trou de peinturlure pontavéniais.

Second extrait de cette bafouille : 

Un égal manque d'intérêt :

"Au sein du "Cercle de Gauguin en Bretagne", comme on a choisi de titrer l'exposition, Sérusier est peut-être le plus proche de cette préoccupation. A ce détail près que son exotisme trouve refuge dans un Moyen Age de pacotille ..."

 

Suite et fin demain matin

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Où sont passés les Critiques d'Art (suite 2)

Publié le par chercheur d'histoires

Les raisins de la colère ... ? (à suivre demain)

Les raisins de la colère ... ? (à suivre demain)

Où sont passés les Critiques d'Art (suite 2)

Avec ça, ou plutôt sans ça, Pont-Aven ne pouvait imaginer devenir le plus grand musée au monde consacré à l'Ecole de Pont-Aven.

Relisez cette phrase SVP Madame la Conserv'atroce.

- - -  Suite de l'article - - - 

Nos héritages communs sont : ou plutôt étaient, autre chose de plus populaire sans doute, mais authentique et plus profond pour les vrais indomptables pontavénins de toujours. 

Gauguin ne fut en son temps qu'une anecdote. Un personnage important certes pour l'univers culturel, mais sans plus pour les habitants du coin.

L'histoire des peintres de Pont-Aven ne peut se résumer au travers d'un seul nom. Et des travers il y en a de plus en plus en n'exploitant abominablement plus que ce nom. En 1994, l'auteur de l'article du Monde s'inscrivait déjà dans cette dérive. 

Aujourd'hui, les nouveaux marchands du temple ne font plus de ce nom que du folklore touristique.

Rien n'a donc changé,  et ne pourra changé, tant que l'art ne sera pas remis en débat dans la Cité des anciens Artistes Peintres, graveurs et sculpteurs ...
... sans oublier comme c'est le cas :  les PHOTOGRAPHES !

La ségrégation picturale est une imposture. L'histoire de la peinture à Pont-Aven est un tout qu'il serait nécessaire : pour être crédible, de replacer dans l'atmosphère, l'ambiance et l'esprit du pays de chacune de ses Belles Epoques afin d'en savourer pleinement ses divers aspects. 

Il n'y a pas pour des idiots de village comme moi, à chercher du pire ou du meilleur dans la riche et passionnante histoire picturale de ce pays, mais à extraire et mettre en valeur le potentiel induit pour que la Cité soit reconnue comme un lieu de rencontres privilégiées entre les amateurs (ou futurs amateurs) d'art.

Le Pont-Aven du XXIe siècle redevenant le :  "Village des amateurs d'art" des années antérieures à 1985.

Suite demain matin

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Où sont passés les Critiques d'Art (suite)

Publié le par chercheur d'histoires

L'illustration de l'invitation

L'illustration de l'invitation

Où sont passés les Critiques d'Art (suite 1)

Souvenez-vous : en été 1994, le musée communal de Pont-Aven présentait une exposition intitulée :

"Le Cercle de Gauguin en Bretagne"

Un évènement que tous les vrais amateurs d'art avaient apprécié à sa juste valeur.

Ce ne fut pas tout à fait le cas de l'auteur de l'article du jour.
En effet, reprenons sa bafouille par les cornes : 

"Le Cercle de Gauguin en Bretagne"

"Comment faire cohabiter dans une même exposition des tableaux épatants et d'autres ridicules ?  Il suffit de prendre un pari, risqué il est vrai :

Marquer le centenaire du dernier passage de Gauguin en Bretagne, en ne retenant que les toiles exécutées par lui ou ses amis durant l'année 1894.
cela donne le meilleur parfois, et le pire le plus souvent.

Gauguin avait séjourné à Pont-Aven en 1886, 1888 et 1889 ...

... En 1894, la situation a changé, le voyage de Gauguin à Tahiti l'a rempli de visions nouvelles.

Durant son absence, les débutants se sont affirmés et ne sont plus prêt à accepter la nouvelle manière de peindre de leur mentor.

C'est cette rupture que l'on prétend mettre en évidence en juxtaposant 70 œuvres exécutées pour la plupart durant cette seule année. Le résultat entérine la thèse d'une absence totale d'influence de Gauguin à cette époque.

Il révèle en tout cas, l'absurdité consistant à réunir tous les barbouilleurs des côtes du Finistère sous la même bannière"

Arrêtons-nous sur cet extrait pour le moment.
A lui seul, il aurait pu déclencher des disputes acharnées dans les quelques bistrots "branchés peinture" du coin. Des discussions à n'en plus finir, entre les piliers de bar "câblés peinture" de cette fin de la dernière belle époque de la Cité.

Hélas, ce ne fut pas le cas car depuis le premier agrandissement du musée en 1985, ces amateurs d'art commençaient à se faire de plus en plus rares.

Pour autant : Ce n'est pas un journaliste parisien qui allait : du haut de sa Gustave Eiffel, dicter les règles de la critique "bien de chez nous" à des spécimens en voie de disparition comme moi. 

Ce M le journaliste de papiers mâchés radote. Encore un qui est manifestement atteint par une gauguinïte aiguë, n'ayant rien compris de l'histoire picturale de Pont-Aven dans toute sa richesse culturelle.

L'Ecole du coin c'est tout au plus une centaine de  Chefs-d'Œuvre aujourd'hui conservés dans les Grandes collections publiques ou  privées réparties dans le monde ...

... mais pas à Pont-Aven !

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Avec ça, ou plutôt sans ça, Pont-Aven ne pouvait imaginer devenir le plus grand musée au monde consacré à l'Ecole de Pont-Aven.

Relisez cette phrase SVP Madame la Conserv'atroce.

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A suivre demain

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Où sont passés les Critiques d'Art

Publié le par chercheur d'histoires

Souvenez-vous

Souvenez-vous

Où sont passés les Critiques d'Art

La question se pose aujourd'hui de façon aiguë à Pont-Aven.

En effet, depuis une vingtaine d'années, 

dans cette Cité des anciens Peintres de talent, 

dans ce Pays où s'était développée au XXe siècle l'esprit de la nécessaire critique artistique,

- Le sens profond du discernement​​ en matière picturale​​​​ n'est plus qu'un lointain souvenir,

- L'analyse critique est déclarée non grata,

- La rigueur nécessaire en matières d'Histoire de l'Art a volé en éclats,

- L'échelle des valeurs artistiques n'est plus qu'un escabeau ayant perdu pied dans la mauvaise peinture, 

la confusion des genres règne en Maître absolu dans ce trou de peinturlure.

Ce phénomène s'étant amplifié avec la prise de la Bastille pontavénaise  par une orgueilleuse consers'atroce.

L'ignominie permanente qui éclabousse sur l'image du pays n'a d'égal que la démesure de son musée.

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Au Pays des Moulins surannés :

Les p'tits-maîtres de la critique médiatique confondent amateurisme et œuvre artistique.

C'est le cas par exemple en ce qui concerne lesdits  Artistes Peintres du Hangar't.

Pas loin de nous,  ce sont les nouveaux maîtres officiels de la mauvaise critique artistique qui confondent le professionnalisme d'un praticien, avec des prétendues qualités artistiques.
Je pense en cela à Michel THERSIQUEL. 

THERSI : Un grand photographe professionnel, certes, mais de lui accorder - à titre posthume - des prétentions hautement artistiques, il y a un pas que je ne franchirai pas. 

(Ici au moins il est possible de s'exprimer sans détour)

Cela dit, pour étayer mes propos, je prendrai appui sur le texte publié dans le journal "Le Monde" du 24-08-1994 titré :

"Les palettes de Pont-Aven" 

Souvenez-vous : en été 1994, le musée communal de Pont-Aven "bien de chez nous" présentait une exposition intitulée

"Le Cercle de Gauguin en Bretagne"

Un évènement que tous les authentiques amateurs d'art fréquentant à l'époque Pont-Aven avaient apprécié à sa juste valeur.

Ce ne fut pas tout à fait le cas de l'auteur de cet article  publié dans Le Monde

A suivre demain matin

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Sans commentaire

Publié le par chercheur d'histoires

Coupure de presse du  8 janvier 1994

Coupure de presse du 8 janvier 1994

Sans commentaire

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RAPPEL :

Cet après midi de 16h30 à 18 h

Projection à la MAPA de documents et de photos de famille des anciens habitants de la rue du Gac

(Ex rue de la Gare, devenue aujourd'hui du Général DE GAULLE)

Accès libre et gratuit pour tous.

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