L'Horreur ! (acte I )

Publié le par chercheur d'histoires

L'Horreur ! (Acte I )

Je vous propose aujourd'hui de suivre une nouvelle histoire de trou, mais : cette fois, se terminant dans la douleur.

Comment décrire ce que je viens de découvrir ?

J'aurai en premier lieu une pensée de sympathie pour le jeune couple qui s'est laissé piéger dans une terrifiante aventure.

Ces jeunes ont sûrement une part de responsabilité dans le drame qu'ils vivent, mais pour moi, ils sont surtout des victimes collatérales de la stupide politique municipale menée depuis 1985, et que je dénonce régulièrement ici.

Comment interpréter ce que j'ai découvert  ?

- Serait-ce le grandiose décor d'un film d'épouvante ?

- Serait-ce une minable installation d'Art Contemporain "dans le goût" de Maître Christo (l'emballeur de montagnes) et "dans le genre" de Maître Soulage (noir c'est noir) ?

Si c'était le cas, cela ne soulagerait pas pour autant ma colère.

- Serait-ce l'apothéose de la connerie humaine ?

Vous ne tarderez pas à découvrir : horrifiés comme moi, la réponse, même si un morceau de colline qui s'écroule sur une maison, dans un pays où tout s'écroule, ne dérange plus les gens du coin. 

Pour ma part, j'invite dès maintenant les responsables de l'Office du Tourisme à intégrer ce site : unique en Bretagne, dans son parcours de la visite de la ville.

Rien que pour ça, Pont-Aven mériterait d'être classée dans le patrimoine mondial de l'UNES'COnnerie"

Je plains sincèrement ce jeune couple qui a eu la mauvaise idée de construire son habitation dans un trou creusé dans la colline de Sainte Marguerite au début du XXe siècle.

Dans cette excavation furent construits à cette époque deux cabanons de stockage de carburant. L'un par Furic propriétaire d'une pompe à essence sur la Place (devant la boulangerie-patisserie Kersalé), l'autre par les sœurs Barbarin propriétaires d'une autre pompe à essence rue du Gac (devant le magasin d'antiquité Rosot)

Plus tard, ces cabanons furent aménagés en logements de fortune pour des nécessiteux du coin : des clochards comme on disait autrefois.

Le dernier d'entre eux péri dans l'incendie de sa somptueuse demeure il y a une quarantaine d'années.

Revenons à l'actualité du jour ...

La photo du jour : la maison de rêve de ce jeune couple dans son décor définitif.

A suivre demain

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L'Horreur ! (acte I )
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