Une réunion du conseil municipal qui en dit gros (VII)

Publié le par chercheur d'histoires

Une réunion du conseil municipal qui en dit gros (VII)

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Depuis le règne de Rivet, la commune n'est plus dirigée que par des pyromanes.

En déclarant cela, je pense particulièrement à l'extraordinaire mémoire patrimoniale et culturelle du pays.

J.M. avait déclaré durant sa campagne électorale que s'il était élu maire, il agirait dans la continuité des précédentes !

On peu le dire : il est en plein dedans jusqu'au cou.

La Grand'Place ? je n'y vois plus que de gros points d'interrogation

Quid du projet d'aménagement (n° 1) que la précédente municipalité avait adopté en 2012, dans le cadre d'un projet urbain et paysager de la ville ?

- Quid du projet (n° 2) proposé par la CCânerie dans le cadre de la demande, puis de la délivrance, du permis de construire du futur musée ?

- Ne parlons pas du projet Rivet, mais voilà maintenant un énième projet que la municipalité vient de légaliser au même titre que les précédents.

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Pour les raisons que j'ai déjà longuement développées ici, ce projet est tout autant que les autres à bannir sans réserve.

Ces trois derniers projets s'entrechoquent et se neutralisent juridiquement mais à Pont-Aven on n'est plus à quelques conneries près.

- Est-il nécessaire que je rappelle que le 1er de ces trois aurait dû être annulé avant que la municipalité en adopte un autre.

Comme il ne peut pas avoir de jumeaux, ou de triplés en la matière, la décision prise au cours de ce dernier conseil municipal est de ce fait entâchée d'une illégalité !

- Serait-il nécessaire de préciser que cette décision a aussi pour effet immédiat de remettre en cause le permis de construire du musée de la CCânerie.

- M. le maire a-t-il pris contact avec les responsables de la CCA pour leur signifier qu'une demande modificative du permis de construire de leur musée devenait nécessaire après cet ahurissant vote, afin de régulariser une situation devenue kafkaïenne ?  

- Avez-vous remarqué qu'il est vraiment joyeux de travailler avec la riche municipalité de Pont-Aven lorsque l'on est architecte urbaniste :

Vous signez le contrat d'un projet, et  c'est trois que vous récupérer d'un coup.

Cela dit, passons au sous-chapitre suivant :

M. le maire et son entourage se sont évertués à ne pas divulguer au public présent le coût des travaux de saccage de la Grand'Place.

Il y en a pourtant pour environ un million d'euros (imprévus compris)

Un troisième million en deux heures :

C'est tout bonnement des millefeuilles d'euros dans la poire des habitants.

Nous savons depuis longtemps qu'à Pont-Aven, le coût de toutes les opérations d'aménagement menées par la commune, gonfle désespérément comme des ballons de baudruche cancéreux, au fur et à mesure de la réalisation des travaux.

Mais ce n'est pas tout : Avez-vous enfin compris l'énorme imposture qui se cache derrière cette notion de coût des travaux de la place ?

Ces travaux sont en grande partie liés à la construction du musée. Cette grosse part du gâteau vénéneux aurait donc nécessairement dû être prise en charge par le bénéficiaire du permis de construite (C'est-à-dire  : la CCa).

Avez-vous enfin compris que les coûteux travaux de la place resteront à la charge des nigauds pontavénounours, après déduction de subventions ... qui s'annoncent douloureusement en berne ? 

Ils seront d'autant plus coûteux que J.M. s'est manifestement laissé bourré le mou par les marchands de dalles.

Faire des économies dites-vous ? Que dalle !
Il nous a informé que la future Place (la future gare routière) sera richement pavée.

- Un peu plus encroûtée dirais-je ? 

 Formidable idée : ça me rappelle la belle époque où les paysans bretons faisaient recouvrir leurs ancestrales tables de salon-cuisine par du formica- ca d'oie.

A suivre demain

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