1988 (page n° 5)

Publié le par chercheur d'histoires

1988 (page n° 5)

Cette situation qui fait une place à la peinture dans la ville de Pont-Aven n'a jusque dans les années 80 rien de très remarquable par rapport à d'autres lieux sinon peut-être qu'on trouve probablement plus de toiles chez les habitants de Pont-Aven qu'ailleurs et que les lieux fréquentés par Le public (mairie, hôtels, commerces...) sont plus qu'ailleurs décorés de peintures.

Pont-Aven reste une petite ville très touristique et les visiteurs qui viennent pour le site apprécient de se rendre dans quelques expositions. Les plus cultivés reviennent sur Les pas de Gauguin en longeant la rivière dans le bois d'Amour. Ce sont les années 80 qui vont changer cette situation somme toute assez banale.

Les premières années de cette décennie connaissant une progression certaine des lieux d'exposition d'été qui se fait par la location de boutiques qui ferment que des peintres réaménagent et investissent l'été. On peut alors estimer à environ une vingtaine tout au plus ces salles et elles se fondent parmi les autres boutiques de la ville que ce soit les commerces quotidiens ou les magasins d'objets pour la vente touristique. Pont-Aven commence à concentrer les expositions mais dans une ambiance feutrée et sans aucun sentiment de changement important. Néanmoins, par l'implantation de galeries nouvelles, par l'habitude des expositions estivales, Pont-Aven se ressent comme un lieu privilégié par l'art ou plus exactement privilégié pour l'art. On considère que le site et Le charme de la ville explique l'intérêt que Les artistes lui accordent et on se rappelle volontiers que Gauguin y a fait des oeuvres d'importance. Pendant toutes ces années d'ailleurs, Pont-Aven a abrité des peintres et des artistes mais leur nombre est peu important et leur place traditionnellement marginale.

C'est probablement de 1983 que date le tournant le plus important pour Pont-Aven et son image avec la décision de la création d'un musée qui verra le jour en 1985.

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Vous pouvez lire la suite de ce passionnant texte sur le site :

http://www.sylvette-denefle.fr

Mes conclusions :

Il serait utile que cette dame revienne aujourd'hui analyser et porter un avis  tout aussi juste et pertinent, sur le champ de ruine qu'elle découvrirait en flânant dans les rues de ce devenu trou de peinture dégoulinante.

Où sont passés les artistes peintres qu'elle avait cru découvrir en 1988 ?

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G
La qualité de la peinture exposée à Pont-Aven dans les années 80 était assez médiocre , et on commençait à sentir la volonté d'exploiter l'histoire de ce lieu à des fins purement pécuniaires .Cependant quelques galeries qui n'éxistent plus aujourd'hui, échappaient à la médiocrité ambiante .
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