La Cité Julia en émoi et moi ... sans toi (la fin de la fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Où es-tu ? que fais-tu ?

Où es-tu ? que fais-tu ?

La Cité Julia en émoi et moi ... sans toi (la fin de la fin)

Il y aurait un avantage non négligeable bien sûr : la commune n'aurait plus besoin de garde champêtre, d'employés municipaux, et de bourgmestre.

--- Conclusions  --- 

Il y a quelques mois encore, les habitants de la commune pouvaient tranquillement stationner, faire leurs courses, se rencontrer et papoter entre-eux sur la Grand'Place, sans se faire bousculer.

Ce n'est définitivement plus le cas aujourd'hui.

Leur Place leur a été confisquée. Son rôle social : vital pour les habitants de la commune, ayant été sacrifié sur l'Hôtel du musée de la CC'ânerie.

Les seuls problèmes qui mériteraient vraiment un grand débat public d'intérêt général, se rapportent aux conséquences désastreuses de la démesure du musée de la CC'ânerie.
Une démesure programmée par les élus du cru et de la CC'ânerie, ayant manifestement abouti à la déstructuration du centre historique de la ville. 

Les effets destructeurs envers les quartiers avoisinants de cette monstrueuse pompe aspirante de troupeaux de toutous désœuvrés ne font que commencer : croyez-moi.

- Que faire maintenant pour que la population environnante puisse retrouver la paix et un peu de goût pour ne pas fuir le pays ? 
- Que faire pour que de nouveaux (jeunes ?) habitants puissent avoir envie de s'installer dans cet invivable merdier ?

_ Que faire pour que les deux petites ruelles de la cité Julia ne deviennent pas par la force des choses, des aires stationnements de proximité des logements "une fois réhabilités ? ? ?" du centre de la ville et de la rue du Général De Gaulle ? 

Tant que les habitants des immeubles du centre historique de la ville - sans solution de stationnement - ne font que disparaître, le problème reste peu sensible aux yeux de tous les

malvoyants du coin : mais après ?

Après : si par miracle, le centre de la ville redevenait habitable ?

J.M. : où es-tu ? que fais-tu ?

Gast-à-gast : ne serais-tu pas déjà "en train" de peindre la Cité Julia ...

... en bleu !

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F
Vraiment triste Pont-Aven à présent... défigurée, moche.. au nom du tourisme, même si je sais que ça rapporte aux commerçants, mais où est l'esprit village de dans le temps ??? le temps où on accompagnait notre mère à la Coop pour remplir le pot de lait (et avoir des timbres à coller), où maman papotait avec ses copines sur la place, où on allait acheter du bouillon brulant chez Tallec et un pain de 6 livres chez Dubeau...
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