La MEMOIRE du QUARTIER de la GARE (Page n°5)

Publié le par chercheur d'histoires

Devant la gare, un jour de Mardi-Gras

Devant la gare, un jour de Mardi-Gras

La MEMOIRE du QUARTIER de la GARE (Page n°5)

Durant quelques semaines, ce secteur va retrouver la place qu'il mérite dans l'histoire de Pont-Aven.

- - -  Suite - - - 

Plaidoyer pour la réhabilitation du quartier

Mais à quoi servirait ce travail si une association n'était pas créée pour sauvegarder  et conserver cette remarquable mémoire de l'oubli ?

Que restera-y-il de Pont-Aven lorsque les dernières souches du pays auront disparu ?
Le grotesque musée de la CC'ânerie en guise de lot de consolation sans doute ? : du moins s'il ne fait pas faillite ! 

Il ne restera qu'un Grand vide amnésique, sans substance nourricière, sans esprit, sans saveur locale.

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J'associe cette exposition au mémoire que j'avais écrit, il y a deux ans, sur le devenir de la friche industrielle du Bois d'Amour (publié ici à cette époque).

Deux actions majeures s'intégrant pour former un plaidoyer pour la réhabilitation de ce quartier.

Cette initiative devrait d"ailleurs à mon avis, se réitérer sur l'ensemble de la commune.

Quid du bourg de Nizon, du Croissant, du port et ses coteaux, de la rivière dans son ensemble, du quartier de la rue Emile Bernard, ... etc

La mémoire des habitants de cette Cité des anciens Peintres de talent (et de passage éclair pour tout dire) ne se transmet plus de génération en génération comme cela était encore le cas dans ma jeunesse.

Le caractère particulier et l'identité singulière des lieux se sont évaporés

Evaporés dans la chaleur ravageuse d'un tourisme de masse.

Enfin : MERDE !  La mémoire de ce pays et de ses habitants ne se résume tout de même pas au seul mot Gauguin : aussi gros soit-il !

A suivre demain

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M
salut !
je crois me souvenir que la journée du mardi gras était chômée (?)
c'était en 1950 - 1955, je me rappelle qu'une personne déguisée, alors que j'étais à la porte de chez ma grand mère, m'avait offert des noisettes et que le soir nous étions allés en famille bruler le "mardi gras" au quai (oui oui au quai pas au port ;-)
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