Les rumeurs d'une Cité qui se meurt (IX)

Publié le par chercheur d'histoires

La passerelle en béton du moulin du Plessis dans le Bois d'Amour

La passerelle en béton du moulin du Plessis dans le Bois d'Amour

Les rumeurs d'une Cité qui se meurt (IX) 

N'oublions pas qu'au regard de ses anciennes fonctions d'adjoint à l'urbanisme, puis aux travaux 

municipaux durant ses deux premiers mandats, monsieur Jean-Marie Lebret est : comme un chef d'équipe responsable !, totalement impliqué dans la mise au point du contenu de ce SCOT. 

Vu la suite de ses actions durant son mandat de maire de Pont-Aven, il est moralement et juridiquement inadmissible, autant que lourdement scandaleux, qu'il ait systématiquement renié les règles des objectifs d'urbanisme qu'il avait lui-même établi et imposé à ses concitoyens précédemment : Vous ne trouvez -pas ?

S'il avait été un tantinet responsable moralement et juridiquement de ses actes, il aurait au minimum dû intégrer à son programme électoral cette promesse :

"Notre équipe propose que la commune subisse une croissance qu'elle ne peut pas - ou mal -contenir"

"Qu'elle mène un développement touristique en pénalisant les fondements de la commune par un développement urbain excessif, en altérant son centre bourg par une monofonctionnalité exacerbée autour d'une activité touristique sanctualisée"

" Nos gros projets ne prendront pas en compte les faibles capacités d'accueil de la commune"

( Tirade à apprendre par cœur SVP les futurs jeunes ménages de Pont-Aven) 

C'est  très exactement cela que la population de Pont-Aven doit subir depuis 2014

Et gare à ceux qui rechignent : Les tribunaux ne sont pas faits pour les chiens : Croyez-moi.

Cela dit : Que va-t-il se passer maintenant sur le Site Remarquable du Bois d'Amour.

J'ai quelques idées rigolotes sous le coude à vous dévoiler

Soyez patients, ça va venir.

A suivre demain

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La photo du jour :

La passerelle en béton  du Moulin du Plessis dans le Bois d'Amour.

Un moulin totalement ruiné,

... tout comme son antique passerelle de proximité sur l'Aven.
Pour moi, c'est plus qu'une banale passerelle en décomposition avancée que la commune a perdue, mais une exceptionnelle œuvre d'art architecturale et un exemple remarquable des savoir-faire de nos très anciens tailleurs de granit locaux.

Une passerelle qui était constituée par d'imposantes dalles de granit reposant aujourd'hui dans le lit de l'Aven.

Il ne nous en reste plus que des images gravées sur du papier albuminé par des cohortes de photographes des années 1890/1900. 

Ce sera bientôt aussi le cas des ruines de Rustéfan : N'est pas monsieur l'adjoint à la culture de la CC'ânerie ?

Les questions idiotes du jour :

Combien d'élustupides connaissent le Moulin du Plessis ???

Combien de pontavénizoneux connaissent son Histoire ???

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La question pertinente du jour ;

"Pourquoi ai-je pris cet exemple ?" me demande la CHARLiO'T

Parce que : Parole d'urbaniste de terrain, le mot "passerelle" va bientôt devenir cochemardesque pour l'avenir de  Pont-Aven et de ses habitants.

Cela, vous le comprendrez bientôt ici peut-être, et en tous les cas : Nulle part ailleurs ...
...  avant d'en subir les effets pervers.

A suivre demain

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