Le poids de l'exemplarité (Suite 2)

Publié le par chercheur d'histoires

Ne cherchez pas à comprendre ce projet, c'est du n'importe quoi

Ne cherchez pas à comprendre ce projet, c'est du n'importe quoi

Ne cherchez pas à comprendre ces objectifs, ce ne sont que des élucubrations

Ne cherchez pas à comprendre ces objectifs, ce ne sont que des élucubrations

Le poids de l'exemplarité (Suite 2)

Qu'en conclure aujourd'hui, à un an de l'obligatoire destruction de ces affreuses baraques industrielles tant aimées des pontavénizoneux ?

- - -  Suite  - - -

Dans ma petite tête de caboche la liste des conclusions est longue. Aussi, vais-je me contenter de développer ici les plus criardes.

Depuis que ce scandaleux projet URBAIN et PAYSAGER a été adopté (en 2013 je crois) par la municipalité précédente, rien n'a été entrepris afin de le mettre en œuvre.

Ce ne fut : Comme souvent dans le patelin, que du coûteux enfumage et du cirque médiatique : Rien que pour la frime.

Du minable pontavéniais "bien de chez nous"  : Rien de plus.

N'est pas monsieur Jean-Marie Lebret ?

En effet, depuis au moins 20 ans, voir depuis 1985, la plupart des promesses municipales sont systématiquement reportées à la saint glinglin.
Le pire pour moi est qu'il a été adopté sans la moindre réelle concertation préalable avec la population. (encore une promesse non tenue)
le plus pire que ce pire, est que contrairement à la promesse de la mairesse annoncée dans la presse, ce minable mais coûteux projet n'a nullement été pris en compte dans le PLU qui vient d'être approuvé.
Heureusement d'ailleurs pour l'avenir de Pont-Aven (?), car sinon, sur l'espace de la friche industrielle du Bois d'Amour, son nouveau propriétaire ne pourrait tout au plus que planter des carottes, et autres légumes destinés à ses restaurants ! 

Pour revenir dans mon sujet du moment, je dirais que la meilleure preuve sonnante et trébuchante de cette accusation est que la Place des ex-Grands Chênes est restée depuis dans son piteux état lamentable initial.

Je note également qu'en 2011, lors de la présentation du projet d'aménagement de cette Place à la population, le projet* parallèle d'implanter à proximité d'affreux baraquements pour y parquer des gosses de Pont-Aven a été estompée.

Ce second élément était pourtant une donnée urbanistique des plus importantes à prendre en compte.

* Secrètement conservé dans une boîte de conserve fermée hermétiquement. 

Et je n'oublie pas non plus que durant la présentation de ce projet à la population, des employés municipaux s'activaient à construire sur cette place, le grossier illégal podium municipal qui nous saute agressivement aux yeux aujourd'hui : lui aussi estompé sur le projet !

Ladite (par moi) : "Cité des n'importe quoi" , mérite bien son nom : Non ?

A suivre demain

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