C'est bizarre, personne n'en parle fin)

Publié le par chercheur d'histoires

le 5 mars 1975

le 5 mars 1975

C'est bizarre, personne n'en parle ? (fin)

Lu dans la presse locale :

En raison de la crise sanitaire, la Direction du musée CC'ânisé, a décidé de ne recevoir que 100 personnes simultanément au lieu des 400 autorisées.

Souvenez-vous : en  2015, lors de l'ouverture de ce musée de la honte, la presse nous avait informé (en catimini) que pour des questions de sécurité (manque de sortie de secours vers l'extérieur) cet établissement ne serait pas autorisé à recevoir plus de 300 personnes simultanément au lieu des 600 programmés.

C'est-à-dire pas plus que le précédent minuscule musée communal, agrandi pour : en principe, recevoir au moins deux fois plus de visiteurs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!   

Ce qui n'a pas empêché son service de communication d'avant 2020,  d'annoncer régulièrement la présence de 500 personnes lors des vernissages des expositions.
La conclusion de ce dernier paragraphe :

Moi au moins, je lis la presse locale avec attention, ...

... mais également sans malsaines retenues ...
...  de vérités, ...
...  sans doute pas toujours très bonnes à exprimer publiquement,...

...  dans notre très grande démocratie pontavéniaise !

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La drôlerie du jour :

L’autre jour, je rôdais comme un ragondin errant autour de la Grande Tour de Babel'Angèle, lorsque j’entendis un masque demander aimablement à un autre, s’il avait fait une « bonne pêche»

Interloqué, l’autre lui demanda pourquoi il lui posait une  question aussi sotte.

Et le premier de lui répondre :
Porter un masque, c’est fait pour choper des virus me semble-t-il.  Alors : bonne pêche ou pas ?

Conclusion de cette histoire à attraper des virus avec le bout de la langue :

C’est vrai qu’à Pont-Aven, il y a des biens heureux qui ne portent pas de masque parce qu’ils imaginent stupidement que ça ne servirait à rien.
En effet me dit l’un d’entre eux :  Quand je vais à la pêche, je reviens  toujours bredouille à la maison.

Aussitôt, j’entends la CHARLiO’T s’étouffer de rire sous son masque  de carnaval.

Une étouffée arrivant à peine à lui répondre  :

« C’est forcé, tu oublies tout le temps de mettre un hameçon au bout de ta ligne »

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Le document du jour :

La poupée préférée de la CHARLiO'T me demande si à cette époque, ne pas mettre de masque au bal masqué coûtait la bagatelle de 135 €.

Je lui réponds que non. Par contre les contrevenants se faisaient passer pour des trouble-fêtes. 

"Bien fait pour leurs gueules" me répond cette effrontée.

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