La boîte aux idées municipales évanescentes (Page n°3)

Publié le par chercheur d'histoires

* Souvenir d'un ancien article publié ici il y a presque 10 ans.

Souvenir de l'été 21 ...

Souvenir de l'été 21 ...

La boîte aux idées municipales évanescentes (Page n°3)

Et moi :  Je vais rester les bras croisés comme tous les paisibles pontavénizoneux, peut-être  ? 

Et bien non : Ma plume d'oie de l'Aven s'émousse déjà rien qu'à réfléchir aux immenses problèmes que cette idée lui suggère. 

Allons y gaiement : 

Tout d'abord, passons à l'essentiel de la vie politique communautaire de la CCA  imposée à tous, ne serait-ce que par ses objectifs budgétaires.

Quels sont les objectifs du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) de la CCA sur le sujet

OUVRIR LE TERRITOIRE SUR L'OCEAN :

- En confortant le rôle maritime touristiquement  attractif  de Concarneau.

- En élaborant une stratégie portuaire … pour permettre le développement des filières littorales de la pêche, de la plaisance et…

... de la réparation et construction navale à Concarneau-Trégunc et Pont-Aven.

Ce qui signifie que le projet de monsieur le maire est de la compétence de la Communauté de communes de Concarneau, et que c'est à elle de décider et de financer le projet, comme elle le fait depuis sa naissance au profit de Concarneau en investissant très fortement dans ce type d'activités sur cette ville dominatrice.  

Sachant également que c'est : comme vous pouvez le lire ci-dessus, la seule activité que cette structure communautaire dite de cohérence territoriale, s'est engagée à mener et financer sur Pont-Aven.  

Cela rappelé, ne faudrait-il pas commencer par le bon bout du chemin à parcourir, plutôt que de mettre la charrue de notre minuscule industrie fasse à une impasse de plus, comme toujours dans le coin ?

En effet : Le tout premier obstacle à franchir serait de créer une indispensable voie de contournement du Port :

Celle dont je vous avais parlé ici il y a quelques temps, et dont le projet était presque abouti avant qu'en 1984, le premier agrandissement du musée ne vienne tout compromettre.  

Second parcours du combattant à surtout ne pas oublier de déminer :

Le terrain en question se situe sur le Domaine Public Maritime :

Sur des lais de mer remblayés il y a environ 45 ans .

Remblayés à l'époque de façon sauvage. En effet pour faire des économies lors de la construction d'une station d'épuration à cet endroit, la municipalité de l'époque avait invité tous ceux qui avaient des déblais dont ils souhaitaient se débarrasser, de venir les  décharger sur ces vaseux lais de l'Aven.
Une catastrophe lorsque cette première station d'assainissement a été mise en eau. Construite sur un remblai instable : elle s'est cassée en deux.

Conséquences : De la pollution dans le sol de ce remblais sauvage : En veux-tu ?, en voilà !

Des rustines ont permis de la faire fonctionner, mais quelques années plus tard il a fallu la remplacer et en construire une seconde. 

Une seconde manifestement pas très efficace non plus, car il a fallu en construire une troisième à l'époque où Jean-Marie LEBRET était l'adjoint à l'urbanisme. (s'en payer une nouvelle de remplacement tous les 20 ans* : Qui dit mieux ?)

Conséquences de cette seconde tentative : De la pollution supplémentaire dans le sol de ce remblais sauvage :  En veux-tu ?, en voilà encore !

Ce qui signifie que le sous sol de cet instable espace est probablement fortement pollué.

A suivre demain

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La photo du jour :

Souvenir de la fin de l'été 21 dans le trou de peinturlure.

QUOI ? Gauguin est revenu ??? 

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