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Ils n'aiment pas !

Publié le par chercheur d'histoires

Ils n'aiment pas !

Ils n'aiment pas que je les appelle les "élustucrus "

Excusez-moi, je rectifie mes propos :

Ils ne sont pas tous des nouilles,

A leur tête il y a les élus-minés d'orgueil.

C'est la faute à Gauguin.

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Hier soir, je n'y étais pas

Publié le par chercheur d'histoires

Hier soir, je n'y étais pas

Vu le programme, j'ai préféré rester chez moi.

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Quel était l'ordre du jour de cette séance du conseil municipal, qui s'est déroulée comme d'habitude dans la salle " Grand-Guignolesque municipale "  ? 

La question est simple : soit que les petits élustucrus étaient appelés à voter sur le projet du futur musée, soit qu'ils l'étaient sur le projet du futur rond point de la gendarmerie.

Cette fois ils devaient se pencher - une énième fois - sur le projet du rond point.

Vous y comprenez quelque chose ? moi je suis perdu.

A moins que ce projet ai été découpé en tranches comme un gâteau, et que les nouilles de service aient été appelées à le voter par morceaux : une tranche du gâteau à chaque réunion.  - avec pour consigne : à consommer avec modération -

Un moyen de les occuper à ne rien faire durant les 6 ans de leur mandat. Si je ne me trompe pas, c'est bien la fonction que la direction du Grand Guignol leur a réservée,

non ? 

 Heureusement qu'ailleurs les décisions ne sont pas aussi lentes à accoucher, sinon, le tout premier rond point à l'anglaise français, construit à Quimper dans les années 1970, ne serait toujours pas inauguré.

En réalité, la raison profonde de la lenteur pontavéniaise est que la municipalité, dans sa droiture légendaire, ne supporte pas les "priorités à gauche ".

Nos affreux élustucrus, lorsqu'il s'agit de construire des ralentisseurs * - qui leurs ressemblent - sont infiniment plus rapide.

* les pompons de l'esthétique routière moderne, vous ne trouvez pas ?

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Un centenaire de 90 ans !

Publié le par chercheur d'histoires

Un centenaire de 90 ans !

Voilà qu'ils veulent fêter cette année, les 90 ans du club de Football de Pont-Aven !

Pourquoi les joueurs sont-ils si pressés de fêter le centenaire de leur club ?

Ce n'est pas à moi de leur donner des conseils, mais s'ils se pressaient autant pour marquer des buts, la situation " désastreuse " des résultats du club y gagnerait.

Avant de penser à faire la fête, il faudrait peut être arrêter de cumuler les défaites. 

- Ou alors, arroser cette fête avec de la piquette maison ! -

Et puis, en principe, tout le monde sait que c'est en 1919 que  " la Fleur " vit le jour,

( l'actuelle fleur d'ajonc ) et que avant la guerre 14-18,  une " Union Sportive Pontavenaise " existait déjà.

Si en plus ils ne savent pas compter, où va t-on ?

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Oh ! la la !

Publié le par chercheur d'histoires

Oh ! la la !

Non je ne vous emmène pas danser sur les plages à la mode d'IBIZA.

Oh ! la la ! un grand panneau publicitaire vient d'être posé à Kergam pour annoncer la création d'un nouveau lotissement à l'emplacement d'un précédent qui a capoté.

" Les Clos des Abbés TANGUY "

Je me joins à tous ceux qui s'insurgent contre cette appellation.

- Tout d'abord le terme " les clos " , exploité par un grand nombre de promoteur sans imagination en Bretagne depuis 35 ans me sort par les trous de nez.

Cela fait très " sud de la France ensoleillée " mais sans rapport avec le caractère et les expressions linguistiques de la Bretagne. A Pont-Aven, il est d'usage en hommage à Julia Guillou, de donner le nom de " cité " aux nouveaux lotissements. Et c'est heureux comme cela.

- Mais le pire dans cette affaire est d'utiliser les noms des Abbés TANGUY,

" Grands héros de la résistance " , dans une publicité commerciale. C'est odieux envers ces personnages et envers la mémoire douloureuse, non refermée, des anciens habitants de Pont-Aven.

" La cité de la rue des Abbés Tanguy " est une expression qui pouvait, à la rigueur,  se justifier, n'ayant pas la même signification historique.

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Qu'il est chouette !

Publié le par chercheur d'histoires

Qu'il est chouette !

Actuellement, qu'il est chouette le pont du centre ville désencombré de ses affreux bacs de fleurs en plastoc - ça ne va pas durer - 

Aussi  profitez-en pour apprécier son architecture et rêver un peu du bon temps passé qui a fait la gloire de la ville.

C'est grâce à son ancêtre "pont en bois" que Pont-Aven existe. Il a tissé son histoire et représente l'élément majeur structurant du modelage du centre ville.

Ce n'est pas rien.

Les bacs de fleurs en plastoc seraient là uniquement pour camoufler la médiocrité de la qualité des eaux de l'Aven et capter le regard des ballots ? C'est à croire.

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Soyons positifs

Publié le par chercheur d'histoires

Soyons positifs

Demain, samedi 7 mai, l'association "les préludes de Pont-Aven" présente un concert de musique classique en l'église de Nizon. C'est heureux. Voilà un évènement qui mérite d'être signalé et applaudit.
Cependant, je mettrai un bémol.

En effet, depuis quelques années les initiations culturelles associatives :

" de bon niveau " sont exclusivement programmées dans les églises ou chapelles locales. A défaut d'autres ouvertures plus neutres, c'est une démarche très réductrice qui vient à l'encontre du prétendu bouillonnement culturel de la commune et de sa nécessaire liberté et variété dans son expression.

La municipalité ayant décidé d'expulser les associations des salles Gauguin et Julia qui leur étaient allouées depuis 60 ans, ces nouveaux " sans logis " se retrouvent à la rue

comme des malpropres. Ce qui amplifie le malaise.

Ce n'est pas tout. Sur l'affiche de présentation du concert, une phrase me laisse perplexe :

" Avec l'aimable autorisation du musée des Beaux-Arts de Pont-Aven " 

En quoi une association - réputée libre - a t-elle besoin d'obtenir " l'aimable l'autorisation du musée " avant de s'exprimer ?

C'est ça qu'ils définissent, entre-eux, comme un partenariat culturel ?

Vous trouverez sans doute ma remarque anecdotique, mais la multiplication de ces

" anecdotes " est préoccupante pour l'avenir du pays qui se renferme dans le religieux.  

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Il peut être très instructif de lire la bonne presse (3/3)

Publié le par chercheur d'histoires

Il peut être très instructif de lire la bonne presse (3/3)

Que peut attendre aujourd'hui le public - et en particulier les habitants - dans ce domaine ? Une visite au musée me répondrez-vous, mais nous sommes loin du compte lorsque j'imagine la cité - à nouveau -  " ECOLE du PUBLIC "

 Une école d'initiation à l'art à travers les rencontres, les débats, les controverses entre : habitants initiés à l'art par la génération précédente, visiteurs curieux intéressants et intéressés, amateurs éclairés ou simples curieux, galeristes dignes de ce nom, artistes (je pense principalement à ceux qui auraient pour qualité de susciter le débat, la controverse et d'en accepter les défis). Il n'est pas question dans mon esprit de rechercher de nouveaux génies et encore moins de faire dans l'élitisme, mais d'imaginer le visage de Pont-Aven à travers une faune " culturelle " hétéroclite, surtout hors normes institutionnalisées, et garante de l'esprit coutumier des lieux jusqu'aux années 1980.  

Que pourrait attendre le public ? Pas grand-chose sans doute, mais au moins ce que j'ai connu et qui a marqué mon parcours culturel.
Une initiation  de base à l'art permettant : de développer son esprit de curiosité, d'affiner son esprit d'observation et d'analyse critique et de susciter sa soif de connaissance en ce domaine.

Je ne vais pas vous en faire tout un plat, mais Pont-Aven a détruit le potentiel qui lui appartenait en propre en cette matière.

Je ne suis pas utopique. Le destin culturel de la cité des peintres, à long terme, appartiendra à ce public ou la ville historique sera définitivement engloutit sous les plouconneries touristiques qui envahissent les lieux un peu plus chaque jour.

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- post-it -

Imaginez cette école du public, initiant

" les futurs fonctionnaires révolutionnaires institutionnalisés français "

 aux principes élémentaires de l'art et de son marché " truqué " !

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Il peut être très instructif de lire la bonne presse (2/3)

Publié le par chercheur d'histoires

Il peut être très instructif de lire la bonne presse (2/3)

Mon commentaire :

Vous vous demandez : quel est le rapport entre le marché mondial de l'art contemporain et Pont-Aven ? Aucun évidemment. Mon propos est ailleurs sans pour autant être hors sujet.

Jusqu'au milieu des années 1980, et depuis un siècle et demi,  Pont-Aven était reconnu "haut lieu de la culture picturale en Bretagne"Depuis les premières années du XXe siècle, cette reconnaissance n'est plus attribuable au talent ou génie de ses peintres vivants, mais à l'esprit et l'atmosphère culturels particuliers des lieux dans le domaine pictural.

J'ai connu les dernières décennies de cette époque emblématique.

Elle se résume en trois chapitres :

Le PUBLIC  - Les peintres - les lieux de rencontres et de débats. 

- Je ne vais pas revenir sur les mythiques lieux de rencontres et de débats de Pont-Aven dont j'ai déjà, à plusieurs reprises, évoqué l'histoire. Je rappelle toutefois que mes réflexions sur le sujet m'ont porté à proposer sur ce site, la création d'une Grande Bibliothèque : " un cabinet de curiosités et de réflexions * " ouverte  et dirigée par une ou des associations culturelles locales, (par un public passionné de culture locale) libres de toute contrainte institutionnelle.

* aux prolongements palpables dans les rues, les commerces, et les galeries du centre historique de la ville. Un nouveau lieu de rencontres et de débats venant compenser la disparition des précédents, et destiné à un PUBLIC en recherche d'initiation  et de connaissances "pontavénistiques" comme autrefois.

- Il n'y a pas lieu de se vanter de l'héritage pictural que les peintres du XXe siècle, ayant séjourné à Pont-Aven, ont légué au pays. Il reste globalement dans le domaine de la banalité et, en ce début de XXIe siècle, la situation ne s'arrange pas. Bien au contraire.

Par contre, le lien et l'osmose entre ces trois composantes ont apporté à la cité, jusqu'aux débuts des années 1980, une force culturelle unique en Bretagne. Le creuset de cette force ayant pour fondement le caractère original du pays, c'est-à-dire :

" un pays naturellement propice à l'art".

Serait-ce trop dire que de qualifier cet ancien Pont-Aven de paradis culturel ?

Depuis ces années, Pont-Aven  s'est institutionnalisé, perdant très rapidement son caractère initial.

On ne pense plus PUBLIC mais TOURISTES. 

----------------------------------------------------------- A suivre ---

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Il peut être très instructif de lire la bonne presse (1/3)

Publié le par chercheur d'histoires

Il peut être très instructif de lire la bonne presse (1/3)

Extrait d'un article que j'ai lu cette semaine :

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" La France a été jusque dans les années 1980, le haut lieu de tous les marchés de l'art.

... En 1982, toutes les institutions qui visent à diriger la création artistique sont décrétées.

Une secte de fonctionnaires prend le pouvoir en contrôlant un budget important. Ils se présentaient comme des "révolutionnaires institutionnels". Les médias, éblouis, se soumettent aveuglement à leur diktat artistique. En moins d'une décennie, le secteur privé de l'art dépérit, miné par la concurrence de l'Etat et l'imposition administrative d'un art officiel radical ...

... Cette régulation a tué le marché de l'art contemporain en France ... "

---------------------------------------------------------------- A suivre --- 

  




 




 

 



 

 

 

 

 

 

 


 

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Quel luxe ! (3/3)

Publié le par chercheur d'histoires

Quel luxe ! (3/3)

Je lisais dans une presse "indépendante, spécialisée en matière de patrimoine" du 14 avril dernier, un article intéressant sur ce type d'opérations "seniors" en plein boom en France.

" Les cheveux des Français blanchissent"

Je résume à ma façon cet article.

Nous savons tous que l'un des futurs problèmes majeurs du pays est à résoudre dès aujourd'hui : trouver une solution qui réponde aux besoins croissants de financements des établissements d'hébergement des personnes âgées dépendantes. Pont-Aven : cité de vieux, est particulièrement concernée par cette problématique il me semble.

Les résidences de luxe pour seniors, qui poussent comme des champignons depuis quelque temps, ne répondent pas à ce problème crucial de dépendance.

Elles sont destinées - si l'on croit la publicité qui y est consacrée - " à des retraités actifs et non dépendants ".

L'âge moyen des résidents serait de 65 ans d'après ce que nous pouvons parfois lire dans les annonces commerciales. Ce qui est un argument totalement farfelu car dans 20 ans tous ces résidents auront 85 ans !

De plus, le principe général du concept est " de commercialiser ces logements dans le cadre de programmes neufs à destination d'investisseurs qui achètent leur bien en vue de le louer avec un avantage fiscal à la clé ". Avantage lié à des contraintes qui peuvent être parfois difficiles à respecter.  Il faut être sûr de trouver des locataires, mais comment l'être lorsque l'opération est exclusivement destinée à des personnes fortunées qui peuvent parfaitement assurer leur avenir autrement que dans des centres spécialisés ?

Ce que nous apprenons également dans l'article  est que " les prix de vente de ces logements sont généralement supérieurs de 10 à 15% par rapport à ceux du marché immobilier classique ". Dans ces conditions que devient l'avantage fiscal ?

Le dernier point que j'aborderai n'est pas des moindres. Ces résidences - toutes sécurisées ! - bénéficient de services et d'activités dont les frais de fonctionnement sont particulièrement coûteux. Je comprends qu'à 65 ans, cela puisse être agréable pour ceux qui ont les moyens de les financer, mais à 85 ans, les activités misent à la disposition des résidents des MAPA seront peut-être mieux adaptées à leur âge, non ?

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