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La devinette du jour ?

Publié le par chercheur d'histoires

La devinette du jour ?

A quelle occasion, une huile sur toile de VAN GOGH a t-elle été exposée au musée de Pont-Aven ?

Vous donnez votre langue au chat ?

Je vous donne un indice :

A la même occasion que des huiles sur toile de Paul CEZANNE, Edgar DEGAS, Camille PISSARO, Aristide MAILLOL et bien d'autres de même niveau.

Si vous n'avez pas trouvé, adressez-vous aux éminents membres de la secte du christ jaune  ...

... Ou attendez que j'en parle à nouveau, mais ce sera plus tard.

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Mon coup de cœur

Publié le par chercheur d'histoires

Mon coup de cœur

Cette année, au salon des antiquaires de Quimper, mon coup de cœur a porté sur un tableau signé par un artiste amateur * des années 1920 à Pont-Aven :  KERMORGANT

* Sous préfet de son état.

Les œuvres de ce peintre sont rarissimes sur le marché. Sont d'ailleurs tout aussi rares aujourd'hui, les amateurs d'art qui connaissent ne serait-ce que son nom. Le marchand qui proposait cette œuvre : pourtant spécialisé dans la peinture bretonne, n'en avait jamais entendu parler.

Souvenez-vous :

 A sa naissance en 1964, le petit musée de Pont-Aven avait été créé pour sauvegarder la mémoire des artistes marquants chaque époque picturale de la cité . Cette intéressante œuvre : d'un coût de surcroit très modeste, aurait certainement trouvé sa place en ce lieu.

Au début de ce siècle il est très difficile pour un artiste de se faire reconnaitre comme tel à Pont-Aven. Le poids de leurs prédécesseurs : qui commencent à être connus, est lourd à porter. Les habitants ont des connaissances picturales et bon nombre d'entre eux ont appris à parler peinture *

* Cette notion de : parler peinture, sera le thème d'un article à paraître ici prochainement.

L'artiste doit assurer son talent pour ne pas se faire rejeter. La critique est sévère à l'encontre de la contre-façon. Il doit s'intégrer dans l'esprit du moment : l'esprit de cette cité si particulière où les habitants sont étroitement liés, depuis deux ou trois générations, à la peinture.

C'est dans ce cadre que le tableau de Kermorgant prend toute sa valeur picturale et historique.

Ce fut un plaisir inattendu pour moi que de découvrir dans cette œuvre les anciens toits de la cité, aujourd'hui défigurés par d'affreux chiens-assis.

Les aplats, les cernes : c'est fini à cette époque ... sauf pour les peinturlureux sans avenir. La force des peintres de la génération de Kermorgant ne peut-être que dans la modestie. Pour autant, un petit amateur comme moi, très attaché au pays et ses authentiques valeurs picturales, restera toujours sensible aux petits maîtres qui ont exercé autrefois leur talent en ce lieu magique. Peu importe si le monde du commerce de l'art n'est pas en phase avec mes sentiments. 

Cette toile présente une composition plongeante et hardie sur le centre ville.

De la couleur soit, mais surtout pour mettre en perspective la lumière particulière du pays.

Pont-Aven est lumière avant d'être couleurs. Merci à Kermorgant pour l'avoir rappelé.

Une petite aquarelle "anonyme" était proposée sur le même stand du salon. Elle représente l'Aven et des fragments d'architecture du passé.

Jy ai reconnu la touche du peintre NICOLET.

Lui aussi est passé à la trappe de l'oubli.

Pour le reste, la vedette du salon fut encore et encore : M.M. ( Mathurin MEHEUT)

A force d'exploiter son œuvre, elle n'est plus (comme pour bien d'autres), que lieu commun ayant perdu pour moi toutes ses valeurs artistiques initiales.

L'art pictural, comme nous le savons tous à Pont-Aven,  est une matière rare qui doit, pour rester digeste et ne pas rendre fou, se consommer avec modération.

De la STAR-ACADEMIE de peinture ? non : très peu pour moi.

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Et roule ma boule

Publié le par chercheur d'histoires

Et roule ma boule

C'est à peine croyable. A Pont-Aven il subsiste un club sportif d'une grande vivacité qui a traversé  sans encombre les âges.

Non ce n'est pas celui du Football. Je n'en parlerai pas par charité pour ces membres.

Non plus celui de la galoche. Il y a belle lurette qu'il a disparu.

Depuis plus d'un demi siècle : je lis le journal. J'ai toujours remarqué les prouesses de ce vieux club de vieux.

Je parle du club de boules.

Je m'adresse aujourd'hui solennellement à ses adhérents :

Faites SVP une bonne action pour le pays . Enrolez - par la force si nécessaire - les élustucrus de la commune, car ils ont perdu la boule.

Merci d'avance au nom de tous les opprimés de leur politique à la boule de gomme.

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suite de la veille :

Publié le par chercheur d'histoires

suite de la veille :

- " La lecture publique "

Evoquer "la lecture publique" c'est faire référence à une bibliothèque, non ?

Il y en a qui ne manquent pas de culot.

J'ai tellement défendu l'idée de la création de la grande bibliothèque de la mémoire de Pont-Aven : en particulier sur ce blog,  que je ne peux rester sans réagir contre cette ahurissante évocation de la part des dirigeants de la commune.

La bibliothèque des habitants de Pont-Aven est la honte du genre. Aménagée dans une vieille bicoque délabrée et inaccessible aux personnes à mobilité réduire, elle est le triste reflet de l'action dite culturelle de la municipalité depuis des décennies.

" La lecture publique (la bibliothèque ?) sera l'objet d'une réflexion ... visant à faire de la culture un véritable pilier du projet de territoire "

Ce serait à mourir de rire si ce n'était pas si outrageusement mensonger envers la population de la commune.

 Après l'effet d'annonce, j'aimerais bien en savoir un peu plus sur cette réflexion et sur ce véritable pilier culturel du projet de territoire !

Pas vous ?

 Cette réflexion n'aura pas lieu dans la célèbre cité touristiquée : croyez-moi.

Seuls, les " piliers-niqués " de Pont-Aven ont encore de beaux jours devant eux.

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l'Article de presse le plus remarquable de la semaine dernière

Publié le par chercheur d'histoires

l'Article de presse le plus remarquable de la semaine dernière :

Communiqué de la municipalité de Pont-Aven : 

" La 4C qui deviendra CCA au premier janvier "

- Extrait -

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" Le musée de Pont-Aven et le musée de la pêche de Concarneau seront gérés par la communauté d'agglomération permettant de constituer le premier pôle muséal de Bretagne. La lecture publique et les enseignements musicaux feront l'objet d'une réflexion à l'échelle des neuf communes. Elle sera mise en œuvre dès 2012, visant à faire de la culture un véritable pilier du projet de territoire "

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Je me pose la question : dans ce communiqué : quels sont les niqués ?

Je vais essayer d'y répondre en prenant pour exemple celui de Pont-Aven.

- Je retrouve dans ce texte l'amalgame de plus en plus usité entre deux notions radicalement opposées du mot CULTURE.      

L'une s'adresse à la population, à ses valeurs, ses héritages, son histoire et son patrimoine.

L'autre n'a pour objectif que d'exploiter le phénomène touristique à des fins commerciales. La culture n'étant qu'un prétexte fallacieux pour justifier cet objectif.   Aujourd'hui partout dans le monde, le musée touristique est au programme des réjouissances.

On va au musée pour respecter la bonne conduite du parfait voyageur : c'est tout.

A Pont-Aven, le drame est que la municipalité ne pense plus que tourisme en oubliant ce pour quoi ses membres ont été élus.  

- " Le premier pôle muséal de Bretagne " 

Quelle immense vaniteuse stupidité.

Ses auteurs connaissent-ils au moins la matière muséale de la Bretagne ? Un doute m'habite lorsque je lis de telles absurdités.

- " Les enseignements musicaux "

Avant de parler de musique, les responsables de la nouvelle communauté feraient bien d'accorder leurs violons. En effet, le président actuel de la 4C annonçait tout dernièrement que la nouvelle institution prendrait en charge les frais de construction, de fonctionnement et de gestion de leur nouveau musée de Pont-Aven.

Dans cette annonce de dame la soutane, il n'est plus question que de gérer la bête. La différence représente tout de même des millions d'euros ... et qui feront des GRANDS petits : croyez-moi.

--- A suivre demain -------------------------------------------------------


 



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La première initiative culturelle de la CCA

Publié le par chercheur d'histoires

La première initiative culturelle de la CCA 

(CCA = Concarneau Cornouaille Communauté. Il faut s'y habituer.)

Cette initiative consistait à organiser une exposition itinérante de vieilles photos,

concernant les 9 communes de la nouvelle structure administrative.

Par voie de presse (il y en a eu des dizaines), la population a été sollicitée pour prêter

ses trésors enfouis dans les tiroirs.

La collecte fut abondante. Bravo.

Me sentant un peu concerné par cette opération, j'attendais avec impatience le résultat.

Ma déception fut à la hauteur de mes attentes.

J'ai visité une banale exposition de reproductions de cartes postales mais très peu d'authentiques vieilles photos de famille.

Rien de vivant comme je pouvais l'espérer en lisant les annonces de cet événement.

Je n'y ai ressenti aucune émotion, aucune passion de la part de ceux qui l'ont préparée. J'ai rencontré de la matière aussi sèche qu'une nature morte.. 

L'opération est - c'est mon avis - un fiasco culturel : très coûteux de surcroît.

Je ne lui accorderai pas un 0/20 mais un gros 12 000 €  : montant faramineux de son coût pour un si maigre résultat.

 Depuis 1998, j'ai préparé une multitude d'expos de vieilles photos. Je m'active d'ailleurs sur une nouvelle - de derrière les fagots - pour l'année 2012. Je vous en parlerai plus tard.

Je ne suis qu'un amateur en ce domaine, mais avec trois francs, six sous, quelques centaines d'euros, de la bonne volonté et de la passion communicative, j'affirme qu'il est possible de présenter une solide exposition de photographie.

En Bretagne, presque tout reste à faire en ce domaine.

J'y ai, ces dernières années, apporté ma petite pierre.

Je me permets donc ici, de m'adressant aux responsables de la grosse machine culturelle de la Bretagne, leur signaler que tout reste à faire pour éduquer l'esprit et l'œil du public au riche et vaste domaine de la photographie. Je ne fais par là que leur proposer de suivre le chemin tout tracé de la culture, non ?

Au niveau de la nouvelle CCA : c'est mal barré.

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Un billet pour Grenoble SVP

Publié le par chercheur d'histoires

Un billet pour Grenoble SVP

Les membres de la secte du christ jaune viennent d'apprendre qu'un Gauguin "caché" au revers d'une de ses  toiles vient de resurgir des ténèbres au musée de Grenoble.

C'est ce qui s'appelle un tableau "double face".

Depuis des années je propose à ces êtres sectaires d'admirer la face cachée du véritable tableau de Pont-Aven, mais ils restent impassibles et dans le déni de l'existence de cette œuvre décadente.

La face cachée d'un Gauguin c'est évidemment plus sérieux.

Pour l'heure laissons les goûter leur bonheur. Ils vont certainement, dans les jours prochains, programmer un pèlerinage à Grenoble pour aller faire une génuflexion devant cette cachotterie.

Je les envie. Leur bonheur doit être immense d'avoir : la même année, redécouvert deux Gauguin :
Une zincographie au musée de Pont-Aven et un vrai tableau du Maître à Grenoble ...

... qu'ils n'avaient plus vu depuis 1916 : date de sa dernière exposition publique.

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Je n'ai pas une seconde à perdre

Publié le par chercheur d'histoires

Je n'ai pas une seconde à perdre

Vous avez sans doute écouté la minute de silence du 11 novembre devant votre téléviseur.

A ce moment précis, je prenais comme d'habitude mon café quotidien au bistrot de service dans le centre ville. Depuis 13 mois, plus un jour, plus une heure, plus une minute et plus une seconde, j'attendais patiemment cette seconde ...  que j'attendrai à nouveau pour la dernière fois durant 13 mois, plus un jour, plus une heure, plus une minute et plus une seconde.

Depuis que je suis en retraite, je me suis assis sur le calendrier et je ne porte plus de montre. Pour autant, je n'ai pas une seconde à perdre, surtout pas celle là : celle que tous les contemporains qui auront vécu entre 2001 et 2012, et uniquement eux, pourront vivre douze fois dans leur vie.

J'ai attendu et elle est arrivée, ponctuelle depuis 11 ans : à 11 heures, 11 minutes et 11 secondes, en ce jour du 11/11/11.

A l'année prochaine peut-être, pour la vivre une douzième et dernière fois : à 12 heures, 12 minutes et 12 secondes en ce jour du : 12/12/12.

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Nous ne vivons pas ... - fin de l'article -

Publié le par chercheur d'histoires

Nous ne vivons pas ... - fin de l'article -

Je continue :

« dire que les inaugurations des expositions étaient autrefois ouvertes à tous est une inexactitude. Depuis la création du musée en 1985, elles se font sur cartons d’invitation »

Réponse : J’ai écrit sur ce blog l’autre jour; je le répète et je signe : 

C’est la toute première fois depuis la création du musée de Pont-Aven en 1964, que cette cérémonie se déroule en vase clos. Voilà encore une preuve qu’il a définitivement rompu avec les pauvres bougres du coin.

Je suis la preuve vivante des faits pour avoir, depuis 1959, assisté à presque toutes les manifestations culturelles organisées en ce lieu.

J’exprime un sentiment fondé sur du vécu. Qui peut dire mieux ?

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J’en profite pour vous annoncer que je prépare une exposition sur le thème :
« Qu’il était Grand notre Petit Musée »

Je lance un appel à tous pour m'apporter des documents et des informations sur la période 1959 - 1984.

(Catalogues, affiches, coupures de presse ...)

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« Le fait que le musée ne soit pas trop regardant sur les personnes est plutôt sympathique »

Réponse : Déclarer ne pas être « trop regardant » envers les pauvres bougres du coin, vous trouvez ça sympathique ? Moi pas : C’est honteux.

« il y a déjà un certain temps que la municipalité a offert l’entrée gratuite et permanente à tous ses administrés »

Réponse :  Et pour quelle raison ?

Longtemps ce musée a fonctionné comme le voulaient ses véritables créateurs : sans puiser dans les faibles ressources de la commune. Puis vint le jour du commencement de l'appel au peuple (sous le règne de Rivet) au travers des impôts locaux. En compensation de leur obole fiscale les pontaven’arts furent autorisés à fréquenter gratuitement le musée.

Du gratuit qui gonfle les impôts. Il n’y a pas de quoi s’en vanter.

« Ce n’est quand même pas de sa faute si ceux-ci refusent d’en profiter * »

Réponse :

Et bien si.

  Avant de se lancer dans un gigantesque coûteux projet, il aurait peut-être été utile que ses initiateurs réfléchissent un peu sur les motifs de ce refus. La politique culturelle de Pont-Aven est un échec envers la population. C'est cet échec pour les responsables du musée et leurs acolytes qui vient d’être ici avoué par inadvertance pour la première fois. 

Ces vaniteux personnages ne vivent plus dans le même monde que les gens ordinaires du coin.

* Ces derniers ne sont pas "les profiteurs" du système.

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Nous ne vivons pas ... -suite -

Publié le par chercheur d'histoires

Nous ne vivons pas ... -suite -

« la vocation du musée est double : faire connaître son fonds et organiser des expositions temporaires »

Réponse Depuis 1964, date officielle de sa création pour ceux qui suivent attentivement l’actualité culturelle de la cité, c’est sur ce principe de fonctionnement que le musée avait été imaginé par quelques amateurs férus d’art (d'ici et d'ailleurs) et c’est de cette façon qu’il fonctionne depuis. Je ne me suis jamais exprimé négativement sur ce sujet.

Cette réalité permanente ne justifie absolument pas la construction d’un nouveau temple de la culture.

«  Des expositions temporaires qui, par leur originalité, leur spécificité, permettent de faire comprendre l’attrait qu’ exerce Pont-Aven depuis 150 ans sur les artistes »

Réponse : La réalité est tout autre. Depuis quelques années ce musée présente de plus en plus d’expositions « clés en main » qui circulent. Elles n’ont rien d’original comme autrefois et la plupart des artistes présentés n’ont rien de commun avec Pont-Aven et son esprit.

L'image de la célébrité du pays perd petit à petit toutes ses forces en se diluant dans un bouillon de culture sans goût ni saveur locale.   

La grande désillusion est en marche dans la ville.

« Notre musée a de plus en plus de mal à exercer dans l’étroitesse de ces locaux »

Réponse : Je m’insurge, une fois de plus, contre cette affirmation mensongère.

La réalité est que ce n'est pas le musée qui est à l’étroit mais bien plus : C'est le centre historique de la ville qui est trop étroit pour permettre son développement.

C’est le drame de Pont-Aven depuis toujours : c'est cette étroitesse qu’il faudrait prendre en compte avant tout le reste lorsque l’on réfléchit sur le futur de la commune.

Par ailleurs, Je rappellerai aussi que le musée actuel avait été imaginé pour recevoir

100 000 visiteurs/an. (cela a été formulé à maintes reprises par les élus). Pour l’instant (exception faite lors de l’exposition Gauguin en 1986) il stagne à moitié plein.

« Le projet permettra de procéder à une restauration radicale de l’hôtel de ville devenue nécessaire tant la vétusté de ce bâtiment l’exige »

Réponse : Nous sommes dans l’heure de vérité. La vétusté de ce bâtiment historique à fait l’objet de plusieurs articles sur ce blog.

Depuis cinquante ans, il n’a jamais été entretenu. Son délabrement est une honte, mais il n’est pas le seul. Faites le tour de la ville et regardez attentivement autour de vous. Levez les yeux, cherchez ses habitants, et vous comprendrez pourquoi je clame haut et fort que son centre n’est plus qu’un champ de ruines au milieu duquel des êtres supérieurs veulent construire une grande tour de Babel Angèle sans se préoccuper du reste.

La triste réalité est que la commune n’a plus les moyens financiers pour assurer la réfection de cette verrue architecturale.

Pour faire face au désastre, des élustucrus : en mal d’idée, ont imaginé d’offrir sournoisement ce cadeau empoisonné à la future communauté d’agglomérations. Lorsque nos voisins vont découvrir la supercherie, il y aura du grabuge dans l’air : croyez-moi.

 j'ai écrit une lettre ouverte à l’attention de tous les élus de cette communauté, pour leur exprimer mon sentiment sur le volet dit : culturel qui s’y attache. (voir précédemment ici)

Jusqu’à présent, les 50 000 habitants de cette nouvelle structure administrative

n’ont pas été invités à s’exprimer sur le sujet.

Je ne vais pas rester les bras croisés : croyez-moi.

--- suite demain -----------------------------------------------------------

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