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Nous ne vivons pas tous dans le même monde

Publié le par chercheur d'histoires

Nous ne vivons pas tous dans le même monde

à Pont-Aven

Le 11 octobre dernier, un commentaire avait été déposé sur ce blog sous le pseudo "mise au point".  Je me devais de répondre à cette mise au point, déposée certainement par un proche "anonyme" du musée, mais l'actualité débordande du moment ne me l'avait pas permis.

Rappel du commentaire :

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Je suis très surpris par le manque de cohérence du chercheurs d’histoires : il passe son temps à tirer à boulets rouges sur les dépenses, qu’il juge excessives, du Musée. Et quand ce dernier organise sa dernière exposition avant travaux autour de la collection permanente par mesure d’économie, il n’est pas content non plus !
Se rend-il compte que , par son manque de cohérence , il justifie l’utilité, voire la nécessité des travaux d’agrandissement programmés ?
En effet, la vocation d’un musée n’est-elle pas double ? D’une part faire connaître l’essentiel de son fonds d’œuvres d’art, d’autre part organiser des expositions temporaires qui, par leur originalité, leur spécificité, permettent de faire comprendre l’attrait qu’exerce Pont-Aven depuis plus de 150 ans sur les artistes.
Cette double vocation, notre musée avait de plus en plus de mal à l’exercer dans l’étroitesse de ses locaux actuels.
Les projets d’extension du musée permettront à la fois de régler ce problème et de procéder à une restauration radicale de l’annexe de l’Hôtel Julia devenue nécessaire tant la vétusté de ce bâtiment communal l’exige.

Par ailleurs, dire que les inaugurations des expositions temporaires étaient autrefois ouvertes à tous est une inexactitude. Depuis la création du musée en 1985, ces inaugurations se font toujours sur cartons d’invitation. Le fait que le musée ne soit pas trop regardant sur les personnes qui viennent assister à ces évènements est plutôt sympathique .

Dire que le musée est fermé aux habitants de Pont-Aven est une autre inexactitude.
En effet, il y a déjà un certain temps que la municipalité a offert l’entrée gratuite et permanente à tous ses administrés ; ce n’est quand même pas de sa faute si ceux ci refusent d’en profite

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REPONSE :

Je peux avoir tous les défauts du monde, mais au moins lorsque je m’exprime, je me présente. Je ne supporte pas la lâcheté qui se dissimule sous l’anonymat.

 

Cela dit : j’ai lu avec attention le commentaire de « mise au point » déposé sur ce blog par un supporter du nouveau musée.


J’y décèle une amorce de débat, mais qui arrive hélas bien trop tard.

 

 

Je parle de la concertation qui aurait dû nécessairement être proposée aux habitants de Pont-Aven, avant que la municipalité ne décider, sans tambour ni trompette, de leur imposer de façon autoritaire le très lourd projet de leur nouveau musée.

 

J’ai étudié cette décision en profondeur et dans toutes ses composantes. Elle aura des conséquences catastrophiques sur la vie locale, mais personne ne s’en soucis : exception faite d’un débile chercheur d’histoires.

 

 

Une mairie, des salles culturelles pour les habitants, un foyer des anciens : c’est sacré dans une république qui se respecte. Il n’y a que des abrutis sans foi démocratique  pour expulser brutalement comme des pestiférés, le petit peuple sédentarisé dans le centre historique de la cité depuis des siècle.


Ce commentaire m’accuse de tous les maux. Bien.

 

Je suis, comme vous le savez, farouchement contre le projet précité, et je n’ai de cesse d’en apporter les raisons. Ces accusations ont pour objectif, comme d’habitude, de me déstabiliser dans mon action, mais je suis déterminé à la poursuivre. Celui qui arrivera à m'abattre dans ce combat de tous les jours n’est pas né, vous pouvez me croire.

 

 

Venons au contenu du texte que je reprends en détail :

 

. « Il passe son temps à tirer à boulets rouges sur les dépenses, qu’il juge excessives,du musée »


Réponse : c’est inexact. Je m’insurge sur le coût et les effets dévastateurs sur la vie locale, d’un futur musée totalement inutile pour Pont-Aven . Cette construction engendrera par ailleurs, lorsque l’on y réfléchit intelligemment, de très lourds travaux annexes aux conséquences non assumées par la municipalité.


« Quand le musée organise sa dernière exposition autour de la collection permanente par mesure d’économie, il n’est pas comptant non plus »


Réponse : Cette petite phase, qui n’est pas rentrée dans l’oreille d’un sourd, est un coup de tonnerre dans le Landerneau de la cité.


Je lis :« Par mesure d’économie »


C’est dit et pour la première fois avoué :

 

Il n’y a plus de sous dans les caisses du musée.


J’ai bien raison lorsque j’affirme que le projet est une fuite en avant, dans une aventure non maîtrisée. 

 

 

--- suite demain -----------------------------------------------------------

 

 

               

 

 

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Le chercheur de petites bêtes

Publié le par chercheur d'histoires

Le chercheur de petites bêtes

Je n'irai pas chercher des tableaux de Gauguin au musée : il n'y en a pas.

Il me reste donc à y chercher des petites bêtes.

Justement, une question me turlupine.

Nous avons appris que durant deux : ou plus sûrement trois ans, le musée va fermer en raison de travaux .

Une exceptionnelle aubaine se présente pour faire connaître ce musée au monde entier. Son fonds d'œuvres représentatives de l'école de Pont-Aven pourrait devenir durant ce temps son ambassadeur auprès des plus grands musées au monde.

Il y aurait certainement de la demande.

Depuis le début des années 1960, Pont-Aven expose des tableaux venus d'ailleurs. Pour une fois Pont-Aven avait l'opportunité de renvoyer l'ascenseur à ses prêteurs.

Aujourd'hui les prêts d'œuvres de Maîtres se négocient à des prix faramineux.

L'opération aurait été certainement juteuse pour les finances de la commune qui en a bien besoin.

 Or, rien n'a été mis en œuvre en ce sens.

Que se passe t-il donc encore ?

Mon petit doigt : qui ne se trompe jamais,  me dit qu'il y a anguille sous roche.

Avez-vous des informations sur le motif de cette nouvelle bévue ? Je suis preneur.

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les raison de sa fuite

Publié le par chercheur d'histoires

les raisons de sa fuite

 Extrait d'une lettre de RODO à sa mère (antérieure à 1903) 

(Rodo est l'un des fils de Camille Pissaro)

Après un séjour à Pont-Aven, il précise à sa mère les raisons de sa fuite* de la cité.

* Cela ne vous rappelle rien ?

«D'abord, je payais moins cher que les autres, c'est une position embêtante. C'est plein d'Anglais, d'Américains, pas de Français. Les Anglais font un chic ébouriffant. Moi, sale et avec mon veston plein de couleurs, je me trouvais pas assez à mon aise. Ma chambre était au 3ème ** ; pour la moindre des choses, pour mes couleurs, mes toiles, mes bagages, fallait que je grimpe à chaque instant mes 3 étages. Mais la principale raison est que le pays me plaisait moins que celui-ci. J'ai beaucoup mieux ce qui me convient. Je trouve que ce que j'ai fait ici est beaucoup mieux. Je suis plus à mon aise, mais certainement moins confortable [...]. Je me demande encore ce que font les Anglais à Pont-Aven. Il n'y a aucune distraction, la mer est très loin, 10 kilo. Ils passent leurs journées à changer 36 fois de toilettes, à prendre du thé, et à se débiner les uns les autres. Pont-Aven doit être beaucoup plus jolie en automne et hiver [...]. Donc c'est parce que je ne pouvais pas y travailler que j'ai quitté Pont-Aven, autrement j'étais bien, surtout avant l'arrivée de la foule [...]»

** à l'hôtel Julia

Pour une fois, je ne vais pas y ajouter ma rodomontade habituelle, mais tout de même, c'est du passé inquiétant pour l'avenir du pays, non ?

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La lettre ouverte aux élus (rectificatif)

Publié le par chercheur d'histoires

La lettre ouverte aux élus (rectificatif)

Note : L'article déposé hier sur ce blog a été partiellement coupé.

Voici le texte complet. 

Lettre ouverte à l’attention des  élus de la nouvelle Communauté d’Agglomérations

Bienvenue à la nouvelle communauté.

 

 

Je suis l’un des 50 000 nouveaux « communistes » et, sans doute, le premier d’entre eux à s’exprimer sur cette nouvelle institution.


 

Mon sujet porte exclusivement sur la création d’un nouveau musée à Pont-Aven dont la propriété serait octroyée à la communauté.


 

C’est un cadeau empoisonné qui vous est offert : croyez-moi.


 

Je suis né dans cette petite ville et je conserve de profondes attaches à ce lieu autrefois vivant et magique. 


 

Je suis hostile au projet, et j’ai mille arguments pour justifier cette attitude. Je m’en explique sur le blog que j’ai créé à cet effet :


 

WWW.chercheurdhistoires.over-blog.com

 

Pont-Aven est sacrifiée pour assouvir les appétences de quelques vaniteux, sans scrupule pour le pays et sa population.

La manipulation des esprits orchestrés par les têtes pensantes du projet fait son chemin. Vous en êtes les premières victimes.

Vous allez participer au financement de la construction d’une luxueuse  « tour de Babel Angèle » au milieu du champ de ruines.

Vous avez décidé de financer le décor, je vous en propose l’envers.

Depuis deux ans que l’affaire est sur les rails, je cherche à comprendre les motivations profondes de ses promoteurs.

Je n’y décèle que de la vantardise.

Trois exemples :

 Madame le maire clame à tout vent que son musée rayonne dans le monde entier. L’expression ; « rayonner dans le monde entier » est une réalité attachée à la centaine de tableaux des Maîtres de l’école dite de Pont-Aven,   qui  rayonne aux cimaises de Grands Musées Internationaux : mais bien loin d’ici hélas.

Le rayonnement du musée de Mme le maire n’est que fadaise.

De la même façon, il est fallacieux de prétendre que le fonds du musée contiendrait un trésor constitué de 1500 œuvres de Maîtres.

L’inventaire et l’estimation de ce fonds apporteraient bien des déconvenues à ces prétentieux.

Pour autant, ce fonds est tout à fait honorable et respectable, mais ne justifie pas de lui consacrer un contenant hors de ses proportions.

Sauvons le petit musée de Pont-Aven, parfaitement adapté au pays.

Il avait été aménagé en 1985 pour recevoir 100 000 personnes par an. Actuellement il fonctionne à la moitié de sa capacité. Où est le problème ?

Lorsque madame la conservatrice se plaint de son étroitesse, je lui réponds que c’est le centre historique de Pont-Aven qui souffre de cette étroitesse. C’est l’une des raisons majeures de mon hostilité contre la création d’un grand musée en ce lieu.

En 1984, lors des discussions préalables à l’aménagement du musée actuel, le ministre de la Culture : Jack Lang, avait été consulté sur l’opportunité de l’opération.

Extrait de sa réponse :

« Il importe de noter qu’il existe une disproportion historique et économique entre la gloire internationale de Gauguin et les ressources propres de la commune qui doit faire face à un héritage culturel trop lourd … »

Posez-vous la question : Pour quelles raisons ce projet n’a pas été précédé d’une étude de faisabilité ?

Réponse : Elle aurait été défavorable. L’impact très négatif de l’emplacement du musée actuel sur la ville est criant.

Tout s’est désagrégé dans son centre historique  depuis  26 ans.

Cette ville est morte et n’est plus que l’ombre de son glorieux passé.

Pont-Aven manque de tout : d’habitants, d’emplois valorisants, de  vitalité, d’avenir pour la population. Tout se dilue et se perd dans une mélasse touristique ravageuse.

Bravo la nouvelle communauté.

Elle devient complice de l’expulsion brutale (et sans relogement) des habitants : de leur mairie, de leurs antiques salles culturelles, de leur foyer des anciens … de leur centre ville et de ses fonctions sociales non remplacées.

Gauguin rend fou et vaniteux.

Les élus de la nouvelle communauté sont tombés sous l’emprise d’êtres supérieurs. Dans un ouvrage que j’ai publié il y a quelques années, je les ai définis comme membres de la « secte du christ jaune ».Leur grand défaut est le mépris qu’ils portent envers les autres. Pourrait-il en être autrement envers les élus et la population de la nouvelle communauté ?

J’en doute très fortement.

Pont-Aven a des problèmes insurmontables. En particulier celui de la rénovation de son « majestueux » hôtel de ville, qui, faute d’entretien depuis des lustres, se trouve dans un état de délabrement extrême. Hélas, les finances locales ne permettaient plus d’engager sa restauration. L’idée d’y installer le musée financé par d’autres règle le problème.

(pas celui de la mairie)

Cela dit : une opportunité se présente en matière culturelle avec la création de cette communauté englobant 9 communes et 50 000 habitants.

Chacune a son passé, son patrimoine, ses valeurs culturelles propres, ses êtres illustres, ses passions.

La nouvelle structure représente une force nouvelle pour mettre en valeur et revitaliser si besoin est, toutes ces richesses : dans le respect de chaque identité, cela va sans dire.

Je ne parle pas de tourisme mais d’une population qui a aussi le droit de vivre, partager et transmettre l’héritage et les connaissances culturelles qu’elle a reçus des générations antérieures.

Certains d’entre-vous me connaissent peut-être pour toutes les actions que je mène : avec mes passions communicatives, pour sauvegarder la mémoire des anciens et l’esprit légendaire de la cité. Cette mémoire est aujourd’hui confisquée et détournée par un système : dit culturel,  exclusivement orienté vers un tourisme qui hélas est de plus en plus désœuvré.

(Je me démène sans compter pour essayer de sauvegarder les ruines de Rustéphan)

En 1890, l’académicien François Coppée écrivait :

« Pont-Aven est une halte exquise, un pays presque trop joli … amateurs de voyages paisibles, hâtez-vous d’y aller ; car, avant peu,

Les peintres et les touristes auront rendu l’endroit inhabitable »

 Ne vous en déplaise, messieurs dames les élus, cette recommandation est toujours d’une brûlante actualité.

--- Gérard BERTHELOM ---------------------------------------------

L'article du jour : voir ci dessous

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Le chercheur de perles

Publié le par chercheur d'histoires

Le chercheur de perles

En 1798, Cambry écrivait :

"Du haut d'une tourelle (de Rustéphan) qu'on peut encore atteindre, mais avec peine, on distingue le bourg de Baye"

J'ai découvert une autre perle de cette nature dans un hebdomadaire parisien publié en 1879 :

"Journal de voyage"

extrait :

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" ...  Pont-Aven où nous conduisons nos lecteurs, est placée au milieu d'une vallée ombreuse. Le climat de ce pays est salubre; aussi les touristes se plaisent-ils à venir, chaque année, quand la saison est propice. Les Anglais, les Américains et bon nombre de Français se trouvent de ce nombre. Un peu plus loin de Pont-aven, nous arrivons à Concarneau.

De l'une des avenues de Concarneau, sur la partie la plus élevée, on a un aspect complet de Pont-Aven ... "

J'ai retenu par ailleurs dans le texte quelques autres anecdotes intéressants :

" ... Ce courant d'eau  (je suppose: l' Aven) est indispensable aux besoins des bretons, dont la propreté est proverbiale, et qui ne cessent de recourir au liquide bienfaiteur, pour nettoyer leurs vêtements, leur linge et les ustensiles de ménage. Si nous suivons ce ruisseau, nous trouverons de nombreux bateaux, des moulins dont les roues se meuvent avec rapidité, et çà et là, des peintres essayant, avec leurs pinceaux, de reproduire les beautés du paysage ... Pont-Aven a cet avantage sur les autres villes de la Bretagne que ses habitants ont conservé le véritable costume national. Ils ont le bon esprit de ne pas rougir et de ne point refuser de poser pour les peintres, mais dans la saison d'été, rien n'est plus difficile aux artistes que de se procurer un modèle. ..." 

Signé : Max Rower (un anglais)

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Aucun des narrateurs n'indique s'il a apprécié la galette, mais tous les deux se sont certainement abreuvés - sans modération - de liquides bienfaiteurs : l'eau-de-vie de cidre ou le chouchen.

Et puis : retenez bien la remarque du costume "national" de Pont-Aven !

Un modèle du genre à classer sans hésiter : Monument Historique.

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Seule solution : fusionner

Publié le par chercheur d'histoires

Seule solution : fusionner

Aujourd'hui, l'une des particularités de PontaV' est d'être dotée d'une mairie

" sans domicile fixe "

Il y a quelques temps, juste après que les élustucrus aient décidé d'expulser brutalement, sans préavis ni relogement, la population de son hôtel de ville, j'avais émis l'idée intelligente de le délocaliser dans la mairie annexe de Nizon.

Il existe une autre solution :

Celle de fusionner la paroisse avec la commune en installant la mairie dans un lieu qui n'a plus beaucoup d'intérêt cultuel : l'église de Pont-Aven.

Celle de Nizon est amplement suffisante pour accueillir les fidèles d'une commune de 2900 âmes.

Comment procéder ?

Il suffit de convertir en usage alternatif : l'hôtel de l'église en hôtel de ville.

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Un nom trop lourd à porter - suite -

Publié le par chercheur d'histoires

Un nom trop lourd à porter - suite -

Il rend FOU

Mais d'où vient-il ?

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- Charles Morice écrit dans la revue "Mercure" datée : octobre 1903

Son père était breton, ses parents maternels étaient péruviens "

 concluant que :

" L'énergie âpre, obstiné du breton,se mêlait au besion de somptuosité du péruvien "

C'est fou, non ?

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H. Castets écrit dans la "Revue Universelle" en 1903 

" Fils d'un breton qui fut marin et journaliste "

concluant que :

" il y devait sans doute son âme rêveuse et mélancolique, son esprit inquiet et chercheur, sa passion farouche pour l'indépendance"

C'est fou, non ?

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- Adrien Mithouard écrit dans la revue  " Mercure de France " datée : novembre 1903

" Le sang péruvien qu'il avait en lui réveilla le sang du Celte originel "

C'est fou, non ?

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D'où vient-il ?

Il écrit à son ami Daniel de Monfreid le 4 septembre 1893 :

" J'arrive d'Orléans où j'ai été obligé d'aller enterrer mon oncle"

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Rotoncamps (que vous ne connaissez sans doute pas), a très bien connu le maître de son vivant. Il écrit en 1906 

" Son père, originaire d'Orléans ..."

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C'est un personnage " à double face "

Attention à l'envers du décor : surtout à Pont-Aven.

Consommez le avec modération si vous ne voulez pas en devenir fou.

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Un nom trop lourd à porter

Publié le par chercheur d'histoires

Un nom trop lourd à porter

IL REND FOU

A Pont-Aven, ce n'est même plus un célèbre NOM mais un simple MOT commercialement racoleur que l'on met à toutes les sauces : y compris dans les recettes de galettes.

Il rend fou mais ne craignez rien, seuls les êtres supérieurs en sont victimes.

Ce mot est source de tous les maux qui rongent la cité des anciens peintres.

Je suis sûr que vous avez deviné de qui je parle, mais le connaissez vous réellement ?

Aujourd'hui, je vous pose une colle toute simple "en apparence"

D'où vient t-il ?

--- la réponse demain ------------------------------------------------------

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La nouvelle station d'épuration

Publié le par chercheur d'histoires

La nouvelle station d'épuration

Elle fait aussi du goutte-à-goutte.

L'ordre du jour du dernier conseil municipal comprenait :

" L'approbation des avenants n° 1, 4 et 5 au marché des travaux de cette nouvelle station "

Un sujet sur lequel j'ai précédemment exprimé des doutes, sachant que depuis des lustres, toutes les opérations immobilières ou de constructions entreprises par la municipalité foirent d'une façon ou d'une autre.

Entrons dans le vif du sujet : 

Savez-vous ce que veut dire le mot avenant en matière de travaux ?

Des coûts supplémentaires aux marchés initiaux.

Le marché des travaux de cet ouvrage a été signé pour un coût de 2 900 000 € HT

Les élustucrus viennent d'y ajouter une rallonge d'avenants de 247 700 € HT

Soit une augmentation de 8,5 %

( Total : une taxe d’assainissement de + 43 % en 2011, plus une rallonge diluée dans les impôts : mais impôts tout de même, de 300 000 € TTC )

Vous me direz que c'est dans la fourchette basse des usages à Pont-Aven.

Je n'aurai donc rien à me mettre sous la dent aujourd'hui ?

Ô ! que si : Il y a du scandale dans l'air. 

À plusieurs reprises j'ai raconté ici, l'histoire ahurissante des stations d'épuration de la commune. Et en particulier le scandale de la construction de la toute première (début des années 1970) qui s'est cassée en deux dès sa mise en eau pour avoir été implantée sur de la vase.

Quel est le motif principal des avenants de la nouvelle station construite sur le même site ?

Le même : l'instabilité du sol, d'où la nécessité de construire sur pieux (fondations profondes)

La faute est lourde.

Où sont les sondages et études de sols à mettre en œuvre au moment des préétudes du projet ? Ces préalables sont d'autant plus nécessaires ici que l'ouvrage était à construire sur le même remblai instable ... et qu'il existe un fâcheux  précédent dont les stigmates restaient visibles sur l'ancien ouvrage toujours en place.

Le même film s'est déroulé, il y a quelques années lors de la construction de la maison des jeunes dans la vallée "vaseuse" du Penanroz, souvenez-vous. L'avenant portait sur la mise en place de pieux enfoncés à plus de 6 mètres de profondeur.

Le problème de ces avenants est qu'ils échappent aux appels d'offres et que les entreprises peuvent imposer leurs prix à leur guise. De plus, ils restent en totalité à la charge de la commune.

Le scandale est qu'il n'y a jamais de recherche de responsabilités à cette pratique : très courante, sur Pont-Aven.

Quel sera le prochain scandale : que je présume se situer dans le centre ville ?

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Les sentiers de la honte -suite -

Publié le par chercheur d'histoires

Les sentiers de la honte -suite -

Le journal Le télégramme, qui avait pris une longueur de retard sur la couverture de l'événement, se rattrape en rapportant les propos délétères du maire s'insurgeant contre la fameuse pétition anonyme.

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" Elle ne comprend pas pourquoi  ces gens-là  ne sont pas venu la rencontrer"

 

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Ces gens-là : ce fut moi lorsque : très pacifiquement j'ai essayé (à maintes reprises) de m'entretenir avec madame le maire pour solutionner le casse tête de Rustéphan. Le résultat est le même. Elle m'a emmené balader (à Kerveguélen !), et s'est insurgée contre "cet exécrable individu dont elle ne veut plus entendre parler " au cours d'un précédent conseil municipal.

Je me souviens d'une phrase du précédent maire déclarant dans le bulletin municipal :

                             " Si vous avez un problème : parlons-en "

Je pourrais vous parler très longement de cette proposition pour en avoir été victime,  mais il y a prescription.

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 Un élu souligne que : 600 personnes ont signé la pétition"

C'est énorme pour une petite commune endormie.

Réponse de la grande dame :

"je ne suis par sûr que leurs intentions soient pures ...Tout le monde hurle pour rien "

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 leurs intentions soient pures 

600 personnes d'un coup au confessional : il va falloir importer des confesseurs d'urgence pour satisfaire tout le monde.

 

Ces 600 âmes perdues n'ont pas signé qu'une pétition. Cette dernière : particulièrement confuse, n'avait aucun sens en soi, ne contenant aucune indication précise sur des faits à dénoncer. 

 

Ce que Pont-Aven vient de vivre est tout autre chose : une révolte pacifique de 600 indignés qui se sont exprimés spontannement contre la politique communale.

Une politique qui se focalise sur un inutile et coûteux nouveau musée tout en ignorant l'intérêt général du pays et les besoins réels d'une population en souffrance. 

Dans cette affaire personne n'a hurlé ... sauf Madame le maire qui ne supporte pas la contradiction.

Le masque tombe.

 

"Les sentiers * de la honte"

* Sentiers au pluriel car je n'oublie pas les autres anciens chemins, venelles, passages publics... ruines, usurpés par des riverains sans scrupule pour les autres.

(voir mes précédents articles sur le sujet)

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Le marché interdit du mardi ! :

Les déballeurs se sont eux aussi révoltés en répondant "présent" à la population.


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