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Le baron est mort : le poète aussi

Publié le par chercheur d'histoires

Le baron est mort : le poète aussi.

En ce mois de décembre

c'est la fête à Pont-Aven,

c'est la fête à Nizon.

A l'affiche : des expositions, des conférences et des concerts.

Les pontavénizoneux rendraient-ils un hommage aux anciens bistrots de la commune ?
Ces lieux magiques propices aux rencontres entre les habitants, les voyageurs, les peintres, les chanteurs et autres poètes.

L'esprit était festif, l'atmosphère rebelle et déconographique. 

A tout moment, le client pouvait être élevé en héros du jour, le consommateur enrolé comme acteur temporaire dans une scène de théatre improvisé.

Connaissez-vous la véritable recette du succès ancestral de Pont-Aven ?

On se cultivait en s'amusant.

--- Depuis, ---------------------------------------------------------------------------------

Le baron s'est noyé dans l'Aven.

D'autres se sont noyés dans l'alcool. 

Le poète est mort en 1981.

Les artistes et le photographe ont suivi le chemin du poète.

Ils s'abreuvaient de culture :

leurs abreuvoirs favoris n'y ont pas survécu.

Faites la fête braves gens, c'est une tradition pour oublier les malheurs.

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La municipalité propose enfin ...

Publié le par chercheur d'histoires

La municipalité propose enfin ...

de créer 1 emploi sur la commune !

Cette initiative contredit mes précédents propos lorsque j'affirmais que depuis des lustres, les municipalités successives n'avaient jamais pris en compte la préoccupante problématique du manque d'emploi  : l'un des problèmes majeurs du pays depuis la disparition de ses usines.

Tout le monde peut se tromper :

Une offre d'emploi vient d'être déposée sur internet.

(Merci pour l'information à qui de droit)

Cet emploi sera affecté au musée ... qui manque sans nul doute cruellement de personnel : surtout durant ses prochaines années de carence ! 

Description du poste à pourvoir :

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- établir des listings mécénat privé et mécénat d’entreprises 
- monter un plan de communication 
- lancer une campagne de levée de fonds auprès des particuliers et    entreprises 
- organiser un dîner de gala de donateurs : invitation, communication    autour de l’évènement 
- rédiger et suivre la réalisation de supports 
- communiquer et lever des fonds via les réseaux sociaux 

- rechercher et élaborer des dossiers de fondations françaises et  étrangères susceptibles de soutenir le projet

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 Cet emploi se justifiant dans la proposition par les arguments suivants :

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La cité de Pont-Aven, réputée pour son dynamisme artistique et son attrait touristique, a mis en place, à compter de 1985, un musée devenu « Musée de France » (50 000 visiteurs annuels en moyenne). Ce musée concrétise actuellement son chantier de recréation dans un bâtiment entièrement rénové et repensé par le cabinet d’architecture L’Atelier de l’île. Le plan de financement de ce projet intègre un objectif de recherche de 2 millions d’euros de mécénat

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Profil du postulant :

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- Formation en mécénat obligatoire 
- Connaissance des stratégies et méthodes de communication 
- Bonne maîtrise des nouvelles technologies et des outils informatiques 
- Capacités rédactionnelles et orales 
- Qualités relationnelles et goût de la communication 
- Disponibilité, rapidité et autonomie de travail 
- Sens de l’organisation et de l’adaptation 
- Bonne maîtrise de la langue anglaise

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Son sale air ?

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30% du SMIC

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Il y a de quoi faire la gueule, non ?

Je pense déjà m'inscrire au dîner de GALA. Je ne suis pas mécène mais imposable sur la commune, et ce n'est pas pour demain que le musée en proposera aux contribuables de son agrandissement. (il n'offre même plus de petits fours aux figurants de ses vernissages)

- Par ailleurs je me permettrai de présenter quelques remarques sur cette petite annonce de bas salaire.

A mon sens, il manque une ligne dans les exigences du profil du postulant : 

- Pour faire la manche en ces temps de restrictions, le moyen : dit de la dernière chance en Bretagne, est de porter le costume bigouden : surtout son tuyau de poêle.

Les bigoudènes de Pont-Aven sont à la mode, aussi, porter ce costume serait une exigence indispensable pour garantir la réussite de l'opération, non ?

- En outre, compte tenu des effets négatifs de la crise financière, auxquels à Pont-Aven il faut ajouter la multiplication des recherches de mécénats  (pensez au CIAC par exemple), c'est un car de bigoudènes qu'il faudrait engager pour y faire face.

Je me permets d'aiileurs de donner une idée aux organisateurs du gala :

Celle d'une vente aux enchères "effeuilleuse" de ces costumes traditionnels.

Une idée qui pourrait rapporter gros auprès des lointains riches mécènes du moment.

- Un dernier mot sur cet emploi très spécialisé et hautement complexe proposé à 30% du Smic !

J'ai du mal à comprendre : C'est une façon peu Catholique, d'obliger son petit personnel à faire le ramadan, non ?

Les rats de la commune vont-ils de plus obliger l'heureux futur pontavenais à payer l'entrée du musée pour aller travailler ? 

Conclusion : Pont-Aven vient d'inventer un smic'art.

La culture, ça eut payé ... C'est Fernand Raynaud qui serait content de l'apprendre.

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Y a t-il un pilote aux commandes ?

Publié le par chercheur d'histoires

Y a-t-il un pilote aux commandes ?

La question se pose.

Par la force des choses, je vous plonge une nouvelle fois dans l'actualité du futur musée.

J'aimerais bien vous présenter des sujets d'actualité plus variés : mais, quoi ?

Pont-Aven vit dans le coma. Il n'y a que vos journaux préférés pour

trouver quotidiennement de la vie au pays.

Y a-t-il un pilote aux commandes du projet de la grande tour de Ba'Belle Angèle ?

Cette question, une fois posée : souvenez-vous :

La municipalité de Pont-Aven annonçait, il y a deux semaines que "le musée resterait dans son enveloppe actuelle tout en s'étendant dans l'ensemble de l'hôtel de ville,

La mairie étant transférée, dès 2012, dans l'ancienne école du diable".

J'ai longuement exprimé ces derniers temps ici,  le mauvais sentiment que je ressens contre cette opération .

Les élus de la future CCA viennent de se réunir.

L'architecte du projet a été invité à se prononcer sur l'objectif de son bébé.

Je reprends un extrait de ses propos : 

"L'idée est de transférer le musée dans l'ancien hôtel Julia (l'hôtel de ville) : c'est-à-dire la mairie dont les services gagneraient alors les locaux de l'actuel musée"

Je vous rappelle que si je suis très hostile à ce projet, c'est pour les très bonnes raisons que je vous ai précédemment dévoilées.

Je suis donc décidé à ne rien laisser passer. Je note tout ce qui se déclare ici ou là sur le sujet. Je décortique et analyse tout ce qui se dit et vous présente presque chaque jour, la synthèse de mes réflexions.

Il y aura de quoi écrire un ouvrage sur l'histoire de cet ouvrage, lorsque nous arriverons à la fin présumée du feuilleton : La famine de la population.

La question du pilotage ayant été posée, une deuxième me vient au cerveau.

Pour quelles obscures raisons les acteurs de cette mise à mort du centre de l'ancienne cité des peintres se mélangent-ils les pinceaux  dans leurs déclarations ?

S'il est vrai que de transférer dans la précipitation la mairie dans l'ancienne école laïque ne peut-être que provisoire en raison de l'obligation première pour tout lieu recevant du public, d'être adapté aux règles d'accessibilité des handicapées avant 2015 !, il est tout aussi vrai que d'aménager une nouvelle mairie dans le musée actuel alourdirait fortement le poids lourd de la dette que les élus (avec la complicité de ceux de la CCA) ont programmée.

Pont-Aven est dans l'impasse, je ne cesse de le mentionner.

Imaginer le doublement du musée en conservant la mairie au centre particulièrement étriqué de la ville est d'une inconsciente débilité aux conséquences non maîtrisées.

J'y reviendrai certainement ultérieurement en détails.

La semaine prochaine, le conseil municipal se réunira une nouvelle fois pour :

re et re et re-discuter (sans réfléchir) de l'avant projet de recréation de leur musée. Durant ce temps, tout part lamentablement en couilles molles dans la ville.

A suivre ...

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Marée noire

Publié le par chercheur d'histoires

Marée noire

Où est donc passé le cormoran mazouté qui avait attéri après la catastrophe, au milieu du jardin Excelmans  ?

Depuis deux ans, les pontavénounours se posent cette question sans réponse.

Aurait-il fuit - lui aussi - les touristes envahisseurs du pays ?

Et bien non.

Vous connaissez mon flair de chercheur d'histoires.

Je l'ai retrouvé, bien planqué dans le nouveau dépotoir de l'aire de repos de Rustéphan.


Oiseau-de-Rustephan-2.jpg Voilà la bestiole métallurgique


Si bien planqué que vous n'avez pas une chance sur un mille de l'apercevoir en passant dans le coin ... à moins peut-être de vous faire accompagner par un chien de chasse.

Pourquoi cette planque ? sans doute pour ne pas être confondu avec le radeau de la méduse qui vient de se dessiner dans le cadre de ce paysage (voir notre précédent article)

Il est vrai qu'en matière artistique,  ce corps mourant lourdement mazouté ne fait pas le poids face au rat d'eau voisin.

Le cormoran vert sur le port, c'est pour quand ? Il faut vivre avec son temps, non ?

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Un deuxième ruine : "bien sans maître" vient ...

Publié le par chercheur d'histoires

Une deuxième ruine : "bien sans maître" vient ...

Une deuxième ruine à classer : "bien sans maître" vient d'être exhumée, route de Trégunc,  sur l'aire de repos de Rustéphan.

C'est, sans nul doute, la version officielle que vos malicieux journaux annonceront dans les prochains jours, mais un doute m'habite concernant cette extraordinaire découverte.

Souvenez-vous, Ces derniers annonçaient, il y a quelques jours qu'une réunion : proposée par la 4C, se tiendrait à Pont-Aven sur la nocivité des déchets.

 Mon esprit tordu me joue encore un tour (de Rustéphan) en créant un lien entre ces deux sujets d'actualité.

Ce deuxième "bien mal sans maître" n'est que la triste épave d'un canot en décomposition avancée, contenant des restes nocifs de peinture au plomb et des clous rouillés.

Aire-de-Rustephan-2.jpg

PHOTO : Le radeau de la Méduse : version pontavéniaise

Je ne peux donc imaginer que les employés municipaux l'aient délicatement déposé en cet endroit pour décorer l'entrée de la ville. Ce serait particulièrement cul-cul et très mal venu.

Reste la solution de la création par les élustucrus de la commune d'un dépôt de déchets nocifs en cet endroit.

Ils avaient déjà installé des dépôts de la sorte aux deux autres entrées de la cité :

L'un concernant vos vieilles charrues, brouettes et chars à bancs sur la route de Rosporden, et l'autre vos paniers en osier de fruits de mer avariés, route de Riec ...

... plus un dépotoir de vieux glands sur la place des Grands Chênes : ne l'oublions pas.

Ce qui me gêne cette fois, mais les élus ne le savent pas, est que le nouveau site s'implante dans le périmètre rapproché d'un Monument Historique : Rustéphan. Cet aménagement devait donc être soumis à l'autorisation préalable des ABF. (comme à Kerviguelen !) 

Si vous voulez vous débarrasser des horreurs qui polluent le paysage des entrées de la ville, n'oubliez pas d'appeler les encombrants. Ils passent tous les mois et interviennent sur appel téléphonique.

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le manoir des "Du FOU"

Publié le par chercheur d'histoires

le manoir des "Du FOU"

C'est en 1480 que Jean du Fou entreprenait la construction d'un manoir à Rustéphan.

Aujourd'hui, les pontavénizoneux en ont hérité sous la forme d'un tas de cailloux * : triste vestige de cette ancienne gloire dont la notoriété a fait le tour du monde au XIXe siècle.

* Un  vulgaire tas de cailloux pour les élus qui, dans leur folie muséo-ruineuse, n'en veulent pas.

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Par arrêté municipal en date du 16/06/2011, cette célébrité d'un autre temps revient au-devant de la scène.

Extraits de cet arrêté :

- Considérant que pour les motifs suivants, il y a lieu d’engager la procédure d’attribution à la commune des immeubles sans maître.

- La sécurité du public compte tenu de l’état du bâtiment.

 - L’intérêt de ce patrimoine historique.

- L’état des recherches de propriétés :

  3 désistements, 1 personne restant revendiquer une partie de la propriété sans     produire de titre.

Arrêté :

Article 1 :

Il est constaté que l’immeuble de l’ancien manoir de Rustéphan, situé au lieudit Rustéphan, référencé au cadastre sous le numéro 279 de la section C, n’a pas de propriétaire et que les contributions foncières n’ont pas été acquittées depuis plus de trois ans.

Par conséquent la procédure d’appréhension dudit bien par la commune, prévu à l’article L 1123-3 du code général de la propriété publique est dès lors mise en œuvre par le présent arrêté.

Article 3 :

Si la propriétaire ne se fait pas connaître dans un délai de 6 mois … l’immeuble est présumé sans maître.

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En prenant par hasard connaissance de cet arrêté qui n'a pas fait de bruit, j'ai failli tomber sur le cul . Mme le premier magistrat de la commune aurait-elle retourné sa soutane ? 

Je ne vais pas m'étendre :

- ni sur les mauvaises formulations du texte qui le rend incompréhensible, pour ceux qui ne connaissent pas l'affaire,

- ni sur les mensonges habituels apportés par les anti-Rustéphan :

Par exemple : contrairement à ce que mentionne l'arrêté, personne ne s'est désisté de ses biens dans cette affaire : j'ai déjà eu l'occasion de le noter ici.

Que se passe -t-il donc en coulisse ?

Ce n'est pas à une vieille grimace comme moi que l'on apprend à faire le singe.

Je me suis suffisamment investi dans la défense de ces majestueuses ruines depuis 15 ans pour me permettre de porter un jugement critique sur le contenu de cet arrêté.
Il sent l'entourloupette à plein nez.

En effet :

Le litige porte sur trois parcelles de la section C du cadastre en vigueur :

n° 258 d'une contenance de 361 m2

n° 279 d'une contenance de 4550 m2 (elle supporte les ruines)

n° 294 d'une contenance de 3700 m2

Un ensemble qui, juridiquement est en état de  "bien sans maître" 

Pour quelles raisons, les parcelles n° 258 et 294, sont-elles exclues de la procédure engagée ? Elles représentent presque la moitié de la superficie.

C'est totalement incompréhensible sauf pour ceux qui connaissent les coulisses des tractations secrètes en cours.

Je ne sais pas tout mais je pense comprendre l'objet de l'entourloupette.

Pour l'instant je ne vois rien d'utile à entreprendre. Attendons la fin du délai des 6 mois pour faire le point sur les éventuelles actions à mener.

Petite information :

 J'ai reçu ces derniers mois plusieurs appels de personnes souhaitant s'investir dans la sauvegarde de ce monument classé. Ils souhaiteraient tous participer à la création d' une association de défense du site.

Contactez-moi si vous êtes motivés pour participer à la création de cette association.

Je viens par ailleurs d'accepter d'écrire un nouvel article sur ces ruines à paraître dans une revue consacrées aux manoirs bretons.

C'est tout pour l'instant.

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Il y a manières et manières

Publié le par chercheur d'histoires

Il y a manières et manières

Il y a une multitude de manières pour exprimer Pont-Aven :

Leur point commun, que ce soit au moyen de la peinture ou celui du verbe, s'apparente souvent à du : n'importe quoi.


Le 14 mai 1907 à Budapest, une conférence fut organisée à l'occasion d'une exposition consacrée à Paul Gauguin.

Un proche ami du défunt maître eut l'honneur de s'exprimer devant une foule sans doute médusée.
Extrait du discours :

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" En 1888, dans un petit village perdu de la Bretagne, sur les rives de l'Aven, parmi les roches de granit,dans la région pittoresque des moulins à vent, vint s'établir à Pont-Aven une colonie de peintres. L'horizon y était bordé de larges collines aux contours tourmentés, le sol couvert de ruines, vestiges sacrés des temps passés, et de puissantes masses calcaires se dressaient nombreuses, décrivant partout de capricieuses arabesques. C'étaient de sévères paysages se profilant dans les formations caractéristiques du terrain, dans les falaises, interrompues de place en place par des plateaux brun jaunâtre ..."

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- Je pensais tout savoir ou presque sur Pont-Aven, et bien non. La fondation de cette commune picturale remonterait à 1888, date de l'arrivée des premiers peintres sur le site, à en croire le narateur. C'est vrai qu'il est dit par de Grands historiens patentés qu'avant 1888, Pont-Aven ne fut fréquentée que par des barbouilleurs ...

... Et depuis ? 

- Au pays des moulins à vent. Mais pourquoi donc les élustucrus sont-ils si hostiles

  à nos traditionnelles éoliennes ?

- Le sol couvert de ruines, vestiges sacrés des temps passées

  Je me permets de mettre à jour cette constatation 

" Le sol du centre ville couvert de ruines, vestiges sacrilèges du temps présent "

Nous connaissions les falaises chantées par Botrel dans le plat pays de Paimpol, mais c'est à Budapest que j'ai trouvé celles de Pont-Aven. Je vais proposer à l'Office du Tourisme de les incorporer à leur circuit commenté de la ville.

- Au pays du calcaire.  Ne voulait-il pas dire des calvaires ?

Le granit calcaire breton, il n'y a que les fabricants de calgon à nous la faire.

Le mot de la fin :

 Si l'auteur de ces niaiseries avait séjourné préalablement dans la " cité des fadaises" , il aurait certainement fait l'éloge du caractère sacré des ruines de Rustéphan, vestiges des temps passés si chers aux cœurs des véritables pontavénizon'arts.

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Où est le temps béni ?

Publié le par chercheur d'histoires

Où est le temps béni ?

"Où est le temps béni où Pont-Aven était le centre d'un commerce actif qui s'exerçait jusqu'à Lorient, Nantes et même Bordeaux ? "

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Je vous rapporte ici un autre article de presse du temps où les pontavénerveux avaient régulièrement la possibilité de s'exprimer librement dans vos journaux.

(L'article date de 1981)

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" Mais de cette activité débordante, que reste-il aujourd'hui ?

Un minuscule marché le mardi, un petit moulin qui continue à broyer le grain, un port de plaisance qui laisse beaucoup dans l'indifférence, sinon par sa beauté, et : deux mois par an, les touristes amoureux des peintres qui avaient trouvé à notre petite ville un charme certain.

Pont-Aven n'est plus désormais qu'une ville touristique, triste à mourir l'hiver. Le mercredi en particulier, on ne voit pas un chat dans les rues. A ce propos, certains arguent que c'est la faute aux commerces qui sont presques tous fermés. Ces derniers répondent alors que c'est justement parce qu'il n'y a personne en ville le mercredi qu'ils ont choisi ce jour de fermeture.

Bref, on tourne en rond. L'activité commerciale de Pont-Aven doit-elle se résumer à la période estivale ?

N'est-il pas possible d'animer les rues en déhors de l'été ?

La réponse est semble t-il non "

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Que devrions nous lire aujourd'hui dans une presse aussi libre qu'autrefois ?

Hélas la même chanson, quoique il serait plus difficile de parler de commerces : il n'y en a presque plus.  

En 1985 leur destin fut programmé avec celui du musée pour finir en "bouile-bouille" à touristes.

Nous y sommes aujourd'hui : bien envasés jusqu'au cou.

Et pourtant - que diable ! - la municipalité veut en rajouter des couches.

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on me reproche parfois

Publié le par chercheur d'histoires

on me reproche parfois

On me reproche parfois de ne pas penser à Nizon.

Et Rustéphan alors ?

J'avais bien une idée dans la tête mais depuis qu'une coiffeuse s'est installée à la place  d'un coupeur de "têtes de veaux ", je n'ai rien trouvé de bon qui ne soit pas racontable.

Une coiffeuse c'est bien, mais avant de commencer à couper les tifs des bêtes à cornes nizoneuses, elle aurait dû à mon sens, se gratter la tête.

En me grattant les méninges, j'ai découvert qu'il existait un emplacement mieux adapté pour couper les cheveux dans ce faubourg de Pont-Aven.

Un bistrot clandestin s'est ouvert dans une dépendance du presbytère.

Il ne sert à rien : personne ne consomme plus de vin de messe à Nizon. 

Je ne suis pas coiffeuse, mais je me voyais déjà remplaçant l'enseigne de cet estaminet  pour minettes : " Bar chez Cousin "par une nouvelle :  "Presse-bit'-hair" non :

 " BAR-BieR' "

Barbier dans mon rêve, je pensais à mes clients, se faisant tondre leur tête de nœud, en sirotant un bock que j'aurais délicatement posé sur un "cale-verre" lui même délicatement posé sur une table ornée d'un sous-verre d'une œuvre à la : cheveux d'Ange-g'Art.

( seuls les clients du Bar chez cousin peuvent tout comprendre)

Cette idée est un peu tirée par les cheveux, j'en conviens, mais je n'ai rien d'autre

pour l'instant en réserve sur Nizon.

Je vous promets cependant de remettre Rustéphan sur le grill tout prochainement. Il y a du nouveau dans l'air. 

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Quelques mots sur le peintre KERMORGANT

Publié le par chercheur d'histoires

Quelques mots sur le peintre KERMORGANT

 Peintre, musicien et sous préfet d’après des anciens de la commune, Kermorgant fut l’un des peintres « oubliés » du premier groupe d’artistes ayant vécu à Pont-Aven dans  la période de : l’après Gauguin.

De ce groupe oublié ou presque, je peux citer : Mary Piriou (Les Kermorgant étaient très amis aux Piriou), Fernand Morin, Albert Goëpp, Nicolet, Ménard, L. Brion etc.

Kermorgant avait pris pour épouse Mlle Coulon, Cantatrice à l’Opéra de Paris.

Vers 1900, Ils se firent construire, un manoir à tourelles sur la rive gauche de l’Aven, face à l’hôtel Terminus (Les Mimosas).

La villa KER MOR : on comprend pourquoi.

Tous deux reposent dans la tombe de leur grande amie : Julia Guillou *, aux côtés de plusieurs autres artistes.

Plusieurs familles de Pont-Aven conserveraient des œuvres de Kermorgant, mais je n'en sais pas plus.

* Ils auraient participé à des concerts donnés à l'hôtel Julia.

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