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Une RUE Dédé dédiée à EVEN (suite)

Publié le par chercheur d'histoires

Dédé : Le vrai gosse de Pont-Aven qu'il fut toute sa vie.

Dédé : Le vrai gosse de Pont-Aven qu'il fut toute sa vie.

 Une RUE Dédé dédiée à EVEN (suite)

Dans une autre vie, très tôt un matin, je découvrais un jour Dédé sous le porche de l'immeuble où je vivais à Brest. Il avait passé la nuit dans l'une des alvéoles à charbon aménagées le long d'un mur de ce passage.

Il était arrivé la veille en train pour rencontrer l'une de ses copines : une coiffeuse, exerçant dans ma rue. Il me raconta qu'elle lui était redevable de l'achat d'un tableau et qu'il était venu lui demander d'en régler le montant ... et plus si affinité.

Il fut mal reçu par sa belle qui le mit à la porte. Le pauvre, sur lui il n'avait pas suffisamment de monnaie pour lui permettre d'acheter son billet de train de retour.

Je rapporte aujourd'hui cette anecdote pour rappeler que pour notre Aznavour local du pinceau, et ses deux compagnons d'infortunes, vivre à Pont-Aven dans les années 1960/1970 était souvent éprouvant pour un artiste qui se retrouvait régulièrement sur la paille.

La pire période pour ces trois lasc'arts correspond à l'ouverture du nouveau musée en 1985. En effet, des peinturlureurs sans talent envahirent le centre historique de la ville. 

L'effet musée fit que ces faux artistes vendirent de la toile de jute ou du contreplaqué, au kilomètre carré, au grand dam de nos zèbres. 

La notoriété de nos trois petits artistes "bien de chez nous depuis de lustres" se rétrécit aussi vite que leurs comptes en banque.

La cote de leurs œuvres bientôt aussi. 

A suivre demain

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Une Rue Dédé, dédiée au Maître EVEN (Page n°1)

Publié le par chercheur d'histoires

Une Rue Dédé, dédiée au Maître EVEN (Page n°1)

Une Rue Dédé, dédiée au Maître EVEN (Page n°1)

Ça y est : Une nouvelle rue de Pont-Aven porte le nom de Dédé.

Du rigolo plein de poils de pinceau comme aurait pu le déclarer lors de l'inauguration de cette rue, son copain de bistrots branchés, Georges LE DE.

Hélas, l'esprit local de ce type de formulation "à vous casser les orteils" et bien dans l'esprit de l'ancien vocabulaire Pontavénin, n'est plus usité dans la Cité des anciens Peintres de talent,

... comme d'ailleurs ne le sont plus, les trois mousquetaires de l'art, qui participaient intensément à la vie culturelle de la population branchée peinture de Pont-Aven, avant l'ouverture du premier agrandissement du musée en 1985 :

ORIOT-GONZALES-EVEN pour les placer dans le bon ordre. 

A en croire la presse : "La municipalité aurait attribué des lettres de noblesse artistiques" à notre très cher Dédé la Braguette.

Désolé : Mais pour moi, ce type de formulation "autant bon genre et bon chic que que rabat-joie" m'exaspère profondément.

Ecoutez au moins pour une fois la conservatrice CHARLiO'T s'exprimer : 

"Et si au lieu de se complaire dans des grandiloquentes gesticulations verbales sans intérêt, les vrais amis de Pont-Aven et de ses habitants, proposaient de remettre l'art en débat à Pont-Aven, 

... comme avant.

Comme de mon côté je ne cesse de le suggérer ici ou ailleurs depuis des lustres, 

... Afin que Pont-Aven retrouve ses authentiques Lettres de Noblesse picturales d'autrefois :

Celles qui participaient à la richesse intérieure des habitants branchés peinture.

Autrefois lorsqu'il était valorisant de vivre à Pont-Aven lorsque l'on souhaitait s'initier à l'art, afin de devenir un vrai amateur d'art autodidacte.

Et oui, s'il existe à profusion des écoles de formation artistique, ou des écoles de l'histoire de l'Art, il n'existe pas en Bretagne (ni sans doute ailleurs) d'école de formation pour amateurs d'art.

(A ne pas confondre uniquement avec les collectionneurs, ou les spéculateurs d'art)

Je tiens à préciser qu'avant 1985, Pont-Aven jouait à merveille et à sa manière "bien de chez nous" ce valorisant rôle.

Voilà pourquoi la Cité des Moulins a raté sa vocation naturelle, en se déguisant lamentablement en appât à touristes.

A suivre demain matin

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un doute m'habite

Publié le par chercheur d'histoires

Remorquage des bateaux interdit ???

Remorquage des bateaux interdit ???

Un doute m'habite

Je cale sur un problème de droit concernant le code de la construction et de l'urbanisme, ainsi que des droits de la mer.

Je viens de déposer un lourd dossier  de signalements  auprès du Conservatoire du Littoral et de la Préfecture du Finistère concernant trois grignotages illégaux du Domaine Public Maritime sur le port de Pont-Aven,
... mais une quatrième éventuelle infraction de ce type me turlupine l'esprit.
En effet, lorsqu'un ouvrage en dur est construit dans le lit de la rivière en bordure d'une rive restée naturelle, comme celui visé sur la photo du jour, n'y aurait-il pas aussi anguille sous  roche  vase ?

Toutes les démarches administratives nécessaires à une opération aussi impactante sur l'environnement naturel, ont-elles été réalisées et toutes les autorisations obtenues ?

Un doute m'habite

Par ailleurs, était-il dans l'intérêt général de la commune de construire une coûteuse cale sur la rive gauche du Port afin d'y tracter les bateaux, lorsque l'on sait qu'immédiatement après sa réalisation, la municipalité avait posé un panneau d'interdiction de les remorquer en raison de la dangerosité de l'ouvrage ?

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Ni coupable, ni responsable (suite et fin)

Publié le par chercheur d'histoires

C'est ça la commune idéalisée par J.M. ?

C'est ça la commune idéalisée par J.M. ?

Et ça: C'est de l'or en barre ? Mes amis barrez-vous avant qu'il ne soit trop tard !

Et ça: C'est de l'or en barre ? Mes amis barrez-vous avant qu'il ne soit trop tard !

Ni coupable, ni responsable (suite et fin)

je reviens donc un instant sur les effets de sécurisation des bordures de trottoir hautes : dites "Chasse-roues"

De nos jour cette pratique est abandonnée pour être remplacée par l'utilisation de bordures de plus en plus basses.

Or, les élus de la République, les services de l'Etat, les urbanistes contemporains, la population toute entière, ne parlent plus que de sécurisation des espaces publics, mais tout ce monde a oublié la sécurisation apportée aux piétons par les anciennes bordures urbaines.

Cette remarque me mène directement aux aménagements de notre intouchable Grand'Place communale.

Des travaux entrepris illégalement par la municipalité actuelle dans des conditions faisant fi des règles du code de la construction et de l'urbanisme.

J'y reviendrai plus en détail dans une déposition en cours d’écriture.

 

Ces aménagements ont eu pour effet de rendre cette place totalement illisible et dangereuse.

Nul ne peut dire le contraire.

 

- L'une des raisons de cette dangerosité nouvelle est directement liée aux excès de rabotage des bordures de délimitation des divers espaces.

- La seconde, toute aussi stupide, étant d’avoir prit le parti de ne pas contraster visuellement les différents éléments de structuration du lieu (chaussées, passages piétons, stationnements)

          C'est la raison principale pour laquelle durant l'ouverture officielle du musée de la CCA en 2O15, les pompiers sont intervenus huit fois pour secourir des personnes lourdement tombées sur le sol. Des dizaines d’autres ayant trébuché s'en étant sortis avec des bobos plus léger.

Aujourd'hui encore, il ne se passe pas une journée d'été sans que des personnes se prennent les pieds sur les dallages de cette place.

Ajoutons à cela, l’affectation du parvis piétons central en terrasses commerciales voulue par monsieur le maire, et l’on commence à comprendre pourquoi les piétons, et plus particulièrement les personnes à mobilité réduite (venues en grand nombre cette année) se retrouvent à circuler sur les chaussées, empêtrés au milieu de l’infernal flot de véhicules de toute nature durant la saison touristique.

 

Ni coupable, ni responsable, ai-je osé déclarer ???  

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Ni coupable, ni responsable

Publié le par chercheur d'histoires

Chasse-roues

Chasse-roues

Ni coupable, ni responsable

Ni coupable, ni responsable.

En m'informant des nouvelles fraîches du coin dans les can'arts des coins-coins du coin, j'ai pris note que lors de la dernière réunion du conseil municipal pontavéniais, monsieur le maire avait déclaré que la commune n'était  pas responsable de l'accident survenu cet été sur le viaduc.

Il nous informait également que les passagers du véhicule tombé de cet ouvrage d'art dans la rivière s'en étaient sortis heureusement sans trop de dommages. 

Par contre, la victime collatérale de cet accident : Un habitant de Pont-Aven, y a laissé quelques plumes qui méritent bien que je prennent ma plume d'oie de l'Aven.

Dans une autre vie, il m'est parfois arrivé de devoir enquêter sur les raisons de l'origine de graves accidents de circulation.

Aujourd'hui, je n'a plus aucune compétence officielle en la matière mais tout de même.

Je suis surpris qu'aucun élu n'ait rappeler à Monsieur le maire que quelques semaines avant l'accident, des travaux de réfection de la chaussée du viaduc avaient été réalisés ! ! !

Par habitude, le sérieux expert judiciaire que j'étais, se demande donc s'il n'y a pas une raison de cause à effet dans le cas présent.

Ce viaduc fut construit au début du dernier siècle lors de construction de la ligne de chemin de fer à voie unique et étroite allant de Quimperlé à Concarneau.

L'exposition que j'avais présentée l'année dernière dans l'ancienne gare de Pont-Aven avait abordée son histoire.

L'emprise de cette ligne et ses ouvrages furent après l'abandon de l'exploitation de cette ligne cédés à la commune .

Le viaduc étant affecté la circulation des véhicules légers après que son tablier ait été élargi afin de créer d'étroits passages piétons en béton de chaque coté de l'espace roulant.

Ces dalles en béton accrochées au pont en granit ne pouvant supporter de lourdes charges, la chaussée fut délimitée par des bordures normalisées appelées "chasse-roues" d'une hauteur de 18 cm.

C'est d'ailleurs des bordures de ce calibre que les services des Ponts & chaussées exigeaient autrefois dans la réalisation des trottoirs urbains pour des raisons de sécurisation des piétons.

Cela dit, je viens d'observer que la chaussée du viaduc a été recouverte d'une "bi-couche d'imprégnation de bitume" (ce qui s'appelle dans le langage courant du goudronnage, à ne pas confondre avec de l'enrobage)

La règle de la technique employée exigeant, pour être durable, que la couche étalée ait au moins 5 cm d'épaisseur pour des circulations de véhicules légers. 

Ce qui a pour conséquence directe que les effets de sécurisation offertes par les bordures hautes de 18 cm, se retrouve fragilisés.

La sécurité voulue se rapprochant dangereusement de celle des bordures normalisées dites basses de 12 cm de hauteur.

Des bordures basses occasionnellement franchissables par les véhicules ??? 

Ni coupable, ni responsable : On connait la musique, mais ce n'est pas à moi d'en déterminer le niveau. 

C'est tout ce que j'ai à en dire, mais cela va me permettre de rebondir directement sur une autre affaire infiniment plus importante.

A suivre

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Lu dans la presse

Publié le par chercheur d'histoires

Oh ! oh ! oh ! Monsieur le préfet en retraite : Que vois-je ?

Oh ! oh ! oh ! Monsieur le préfet en retraite : Que vois-je ?

Lu dans la presse

"Le RESTAURANT "CHEZ JACKY"occupe illégalement le domaine maritime"

C'est une décision du Tribunal Administratif de Rennes.

Ah bon ?

Il y a trente ans que je le sais.

En effet, à l'époque, j'avais été missionner par le même tribunal afin de constater cette occupation.

Je ne peux rien dire de plus sur cette affaire.

Cependant, je pense que le même tribunal devrait prochainement obligatoirement ordonner la démolition des bâtiments litigieux, de la même manière que dans une affaire similaire que je connais, et située dans le Golfe du Morbihan dont la construction construire illégalement sur le DPM a été démolie en 2017. 

S'il est vrai qu'en France, les citoyens sont égaux en obligations, je pense qu'il va y avoir du REUZ à Pont-Aven dans les années à venir.

Pour l'heure, je suis contraint de mener la danse en raison d'une nouvelle plainte déposée à mon encontre  par J.M.

Je viens donc de transmettre une alerte auprès du Conservatoire du Littoral pour des faits aussi illégaux sur lesquels je me suis exprimé ici récemment.

Cette alerte concerne quatre constructions ou ouvrages  potentiellement construits illégalement sur le DPM du port.

De surcroît, la documentation que j'ai réunie m'amène à porter de sérieux doutes concernant d'autres édifices privés.

La guerre que je mène depuis 20 ans contre le scandaleux et récurrent système politique et administratif pontavéniais portant sur des immoralités des actions publiques et le non respect du droit va prendre de l'ampleur : Croyez-moi.

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Cimaises pleines et têtes creuses

Publié le par chercheur d'histoires

Pont-Aven en épaves !

Pont-Aven en épaves !

"Cimaises pleines et têtes creuses"

Extraits d’un article signé Vincent NOCE, paru dans la Gazette Drouot du 12 octobre 2018

« Le flot de peintures déversées sur les bords de Seine tient de l’inondation »

Ça tombe à Pic : En effet, la municipalité de Pont-Aven vient de lancer une concertation sur la préservation des inondations avant une enquête publique.
Pile-poil dans le mille, mais ce n’est pas le sujet du jour.

J’y reviendrai plus tard.

« Picasso ou Caravage à la vingtaine, Giacometti ou Miró …, le touriste ne sait plus où donner la tête.

L’une de ces expositions s’appelle « Chefs-d‘œuvre » On aura compris que dans la mêlée, le général-en-chef-d’œuvre est sur tous les fronts.

Pourquoi , en effet, se creuser la tête à formuler un propos pour le grand public ?

A Orsay, pourtant, l’exposition Picasso reprend des dessins et des documents d’époque susceptibles d’éveiller la curiosité.

Au bout d’une centaine, cependant, la lassitude pointe, d’autant plus que cette effet de profusion se double d’une foule toujours plus nombreuse, brandissant les appareils portables comme autant d’armes de dissuasion massive.

Sans doute faut-il éblouir le public plutôt que l’éclairer ?

Cent œuvres pour Picasso, cent cinquante pour Miró , qui dit mieux 

Le LOUVRE ! : Delacroix !, cet été, accumulait cent quatre vingt numéros. Des tableaux de qualité inégale, une section graphique ratée pour un artiste présenté tel qu’en lui même, sans que sa démarche ne soit donnée à comprendre
Il y a vraiment, pour reprendre l’expression d’un connaisseur, des expositions
« pour rien »

L’EDITION se traîne dans ce triste cortège, remisant les index au placard et délogeant les catalogues pour de médiocres albums, aussi vite oubliés que le souvenir de l’exposition elle-même.

Le Grand Palais, sortant de deux ans et demi d’éclipse pour cause de parachutage d’énarque, projette de renouer avec les expositions thématiques, juste avant sa fermeture pour des années."

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Voilà un beau sujet de discussions passionnantes qui auraient pu se dérouler entre amateurs d'art pontavénins, par exemple au Café du Centre : non ? 

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Afflux touristique (fin)

Publié le par chercheur d'histoires

La photo préférée des touristes .

La photo préférée des touristes .

Afflux touristique (fin)

"De la Ville Close peut-être ? se demande la CHARLiO'T

Et  NON : De Montmartre.

Je reconnais bien là l'un des can'arts des coins-coins du coin préférés des bretons.
Leurs journalistes veulent bien parfois jouer de la polémique, mais à condition que l'AFFAIRE du JOUR se déroule bien loin de nous afin de ne pas chagriner leurs paisibles lecteurs.

Si ce que je viens de dire était inexact, pourquoi alors critiquer l'envahissement touristique de Montmartre et non pas celui de la Ville Close par exemple ?

Et pourquoi pas celui de Pont-Aven ? vous demandez-vous peut-être.

A cette question je peux répondre sans hésiter.

Ce serait une lourde erreur de confondre la déplorable situation touristique d'un petit quartier de Paris, ou de la forteresse anti-invasion (???) de Concarneau, avec celle de Pont-Aven. 

En effet, dans les deux premier cas,  le parasitisme  ne concerne pas l'immense reste de leurs territoires respectifs qui continuent à vivre et se développer normalement, alors qu'à Pont-Aven 99% de la population du

territoire de la commune est lourdement affecté par ce mal jusqu'à en mourir à petit feu.

je laisse le mot de la fin à un Montmartrois :

"Sans nous, Montmartre n'est plus"  

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La photo préférée des touristes de passage éclair :

Les petites fleurs de jardinerie permettant de bien estomper les dégradations de la rivière.

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Afflux touristique

Publié le par chercheur d'histoires

Septembre 2018

Septembre 2018

Afflux touristique

Lu dans le télégramme  du 19 octobre dernier :

"Des loyers qui flambent, des peintres victimes de la concurrence chinoise, ...

... le quartier tente de sauver ce qui peut encore l'être face au tourisme de masse et aux souvenirs de pacotilles ..."

" Face aux  cohortes de touristes prenant la pose dans un selfie, qu'est devenu le petit village d'antan.

"Alors qu'à la fin du XIXe siècle, ce village avait été choisi par des artistes sans le sous pour ses logements à bon marché, c'est un tsunami (spéculatif) que ce village vit depuis trente ans.

" Il faut continuer à se battre pour que la Place ... ne soit pas transformée en Disneyland par exemple lance un habitant

Un autre lance le mot "Parasitisme" en parlant de "lutter contre les terrasses des restaurants occupant 80 % des espaces publics disponibles.

Mais de quel village le Télégramme parle-t-il si bien ?

"De la Ville Close peut-être ? se demande la CHARLiO'T

Et  NON : De Montmartre

 

Suite et fin demain matin

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Des initiatives patrimoniales et culturelles autant louables que "bien de chez nous" (fin) 

Publié le par chercheur d'histoires

Des initiatives patrimoniales et culturelles autant louables que "bien de chez nous" (fin) 

Des initiatives patrimoniales et culturelles autant louables que "bien de chez nous" (fin) 

Pont-Aven : 

L'association "Les préludes de Pont-Aven" propose un nouveau concert qui aura lieu tout prochainement à Pont-Aven.

Un concert consacré à l'une des œuvres musicales d'Adolphe PIRIOU.

Je remercie chaleureusement Jean LE RESTE pour cette heureuse initiative.

La seule association locale ayant la chance innouïe de disposer de plusieurs salles communales adaptées à ses actions.

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Vous connaissez sans doute ma profonde  attache pour la famille PIRIOU.

Adolphe Victor, le père : Pharmacien et génial artiste photographe amateur de la fin du XIXe siècle.  

Mary, l'une de ses trois filles : Une artiste peintre attachée à Pont-Aven un peu trop mise à l'écart par le système culturel en place à Pont-Aven, à mon goût.
Adolphe, le fils : Le musicien et compositeur de musiques classiques et lyriques qui œuvra en s'inspirant de Pont-Aven au début du XXième siècle. 

En 1998, j'avais organisé à Nizon une rétrospective des actions artistiques et culturelles de cette attachante et remarquable famille ayant vécu à Pont-Aven un bon moment de la vie de ses membres.  

J'avais même émis le vœu sous le règne de Rivet qu'un espace de Pont-Aven porte leur nom.

Il n'en fut rien car depuis cette époque les élustucrus du cru n'en font plus qu'à leur tête. 

... et c'est ainsi que petit à petit la ville se transforme en une molle caricature de son illustre passé.

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Je profite de cet article pour vous annoncer que Le Musée de la Fraise de Plougastel-Daoulas, prépare actuellement une exposition qui sera consacrée à Mary PIRIOU en 2019.

J'aurai certainement l'occasion de vous en parler bientôt.

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