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Un peu, beaucoup, à la folie

Publié le par chercheur d'histoires

Un peu,  beaucoup,  à la folie
Un peu,  beaucoup,  à la folie

Un peu,  beaucoup,  à la folie 

Vous connaissez l'expression sûrement.

- Un peu de nombrilisme : C'est rigolo

- Beaucoup de nombrilisme : C'est inquiétant

Du nombrilisme à la folie : C'est insupportable :  NON ? 

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En voici un affolant exemple présenté comme document du jour.

Je vous en ai présenté deux autres strictement identiques il y a peu ici.

Le problème majeur pour la population locale portant sur les effets délétères de ces vantardes rengaines sur celles des communes voisines.

Ces derniers imaginant Pont-Aven comme une commune très dynamique où de grands projets se concrétiseraient sans cesse.

Alors même que ce sont ces communes qui : sur de nombres points; bénéficient du grand naufrage de le Cité de anciens Peintres de talent.   
A suivre demain ... 

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Rappel de mes expositions en cours

Publié le par chercheur d'histoires

Rappel de mes expositions en cours
Rappel de mes expositions en cours

Rappel de mes expositions en cours

Les directions des can'arts des coins-coins du coin ont tendance à les oublier ou de les minimiser à de simplistes faits divers.

Le baratin médiatique local n'est manifestement pas pour moi  à Pont-Aven.

Ce que je ne demande d'ailleurs pas.   

Ce n'est en fait pas moi que cela dérange mais leurs lecteurs qui souhaitent suivre mes actions patrimoniales et culturelles locales.

Cela dit, des environs 150 actions de ce type que j'ai présentées à Pont-Aven (ou ailleurs) depuis un demi siècle, il y en a beaucoup qui auraient sûrement mérité la diffusion d'une plaquette afin de conserver des traces des trésors inédits que j'y dévoile.

Que d'antiques documents ou informations inédites du cru conservés dans ma bibliothèque ou chez les familles locales. 

Un quart de siècle de mise en valeur d'archives populaires locales qui vont disparaître avec moi....

... faute de bibliothèque municipale affectés à ce type d'archives.  

La conclusion du jour :

C'est peut-être ce mot populaire qui dérange autant, ou encore le fait que je suis parallèlement un lanceur d'alertes en présentant souvent : Là ou je peux !,

des expositions agréables, ludiques ou éducatives, mais aussi interpellantes  ?  

     

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Allô!, y a plus d'eau

Publié le par chercheur d'histoires

Allô!, y a plus d'eau

Allô! , y a plus d'eau 

Depuis trois mois la préfecture du Finistère lance régulièrement des alertes de graves pénuries d'eau potable, demandant  à tous de fortement limiter les  consommations de ces eaux. 

Il en est de même des responsables des services concernés.

Cette semaine nos canards nous informaient que cela n'avait eu aucun effet concret car la consommation totale n'avait pas baissé durant ces trois mois. 

Qu'en déduire ? 

"Chacun pour soi et l'enfer pour tous "  me semble la bonne réponse.

En effet : L'intérêt général n'est plus manifestement une Vertu Civique Nationale ... 

... en conséquence de quoi le pays plonge actuellement dans l'enfer des extrémistes. 

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Après une semaine de coupure de courant ...

Publié le par chercheur d'histoires

Ma coupure de presse du jour

Ma coupure de presse du jour

Après une semaine de coupure de courant ... 

... durant laquelle je n'ai pas eu la possibilité d'e proposer ici mes analyses des coupures de la presses locales, la situation vient d'être réglée dans mon secteur.

A demain donc pour me suivre à nouveau sur ce blog ...
... jusqu'à la prochaine tempête !   

Ma coupure de presse du jour :

Elle se serait rétrécie ? 

En tous les cas , pas chez moi. 

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L'IÂnerie

Publié le par chercheur d'histoires

L'IÂnerie

L'IÂnerie 

Elle s'est également fortement incrustée dans la justice.
Ce qui est évidemment bien plus grave que dans l'histoire d'un tas de cailloux me direz-vous sans conviction. 

Une justice française qui était déjà pour le moins au bord de l'asphyxie, 

et là je parle de ce que je connais bien au travers de scandaleuses affaires locales dont je me suis préoccupées en portant assistance aux victimes bénévolement en tant qu'ancien expert de justice.    

Que dire de plus en quelques mots ?

C'est une nouvelle fois notre chancelante démocratie qui en prend plein la gueule.

Et c'est très très loin d'être fini.

Je dirais même qu'il est vraisemblable qu'un retour vers nos Valeurs Républicaines, Démocratiques, et Humanistes ne soit plus possible : 

La sauvagerie mondiale et la radicalisation des esprits français ayant pris les devants.  

   

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De l'IA : en veux -tu en voilà

Publié le par chercheur d'histoires

De l'IA  : en veux -tu en voilà

Sur gemini j'ai par curiosité tapé à plusieurs reprises  "Rustephan" 

J'ai rassemblé tout ce que j'y ai découvert.

En voici la teneur : 

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Capté sur Gemini.

Le château de Rustéphan (situé à Nizon, commune de Pont-Aven dans le Finistère) est une propriété privée.

Son histoire de propriété se résume ainsi :

  • Propriétaire initial (construction vers 1480) : Jean du Faou (ou Jean du Fou), grand échanson de France et chambellan du roi Louis XI.

  • XVIe - XVIIe siècle : Transmis à la maison de Rohan, puis vendu à Charles de Guer, baron de Pontcallec.

  • Époque contemporaine : Le site est un domaine privé. Les ruines (inscrites aux Monuments Historiques depuis 1926) ne sont pas la propriété de la commune de Pont-Aven et restent strictement fermées au public pour des raisons de sécurité et d'éboulements.

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  • Situées dans l'ancienne commune de Nizon (rattachée à Pont-Aven dans le Finistère), les ruines du château de Rustéphan racontent une histoire riche, mêlant noblesse bretonne, ruine progressive et légendes populaires.

1. Origines et construction

  • L'origine du nom : Selon la tradition, le site d'origine aurait appartenu à Étienne (Rustéphan signifiant littéralement « le château d'Étienne »), comte de Penthièvre et fils du duc de Bretagne au XIIᵉ siècle.

  • Le château du XVᵉ siècle : L'édifice dont on observe encore les vestiges a été construit vers 1480 par Jean du Fou, grand échanson du roi Louis XI et chambellan royal. Il s'agissait d'un manoir gothique flamboyant comprenant un corps de logis majestueux, une grande tour d'escalier à vis et des décors sculptés soignés.

2. Déclin et ruine

  • Changements de propriétaires : Au XVIᵉ siècle, le domaine passe aux mains de la puissante famille de Rohan, puis est vendu au XVIIᵉ siècle à Charles de Guer, baron de Pontcallec.

  • Abandon et démantèlement : Progressivement délaissé par ses propriétaires, le manoir tombe en ruine à partir du XVIIIᵉ siècle. Vendu comme bien national après la Révolution, il sert hélas de carrière de pierres aux maçons locaux.

  • Destructions du XIXᵉ siècle : Malgré les alertes de la Société archéologique du Finistère et du Conseil général, une partie de la façade et de la tour s'écroule à la fin du XIXᵉ siècle sous les pioches des démolisseurs.

3. Légendes et folklore breton

Rustéphan est indissociable de la mémoire populaire bretonne, notamment popularisée par Théodore Hersart de La Villemarqué dans son recueil du Barzaz Breiz :

  • La complainte de Geneviève et Yannick : La légende raconte que Geneviève du Faou, héritière du château, s'éprit de Yannick Le Flécher, un jeune clerc. Renonçant à cet amour pour se consacrer à Dieu, Yannick rendit son anneau de fiançailles. Geneviève serait morte de chagrin le jour où Yannick célébra sa première messe.

  • Les fantômes du château : La tradition locale veut que la dame en vert (Geneviève) et le prêtre hantent toujours les ruines les nuits de pleine lune.

4. État actuel

  • Protection : Les vestiges du château ont été inscrits au titre des Monuments Historiques en 1926.

  • Accès : Aujourd'hui, il ne subsiste principalement qu'une tourelle d'angle et la colonne centrale de son escalier en spirale. En raison des risques d'éboulement, le site est fermé au public et interdit d'accès

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  • Il y a du vrai mais ne nous apprenant rien de nouveau sur son histoire : Que du réchauffé dix mille fois,

  • mais surtout du faux* que je dénonce depuis un demi siècle ici ou ailleurs, mais rien ne change.

  • * Je parle de croyances tenaces 

  • A savoir :

  • - NON :  Le site n'est pas un domaine privé.

  • - SI : Ces ruines appartiennent à la commune (grâce à moi d'ailleurs) 

  • Si aujourd'hui et pour des raisons dite de sécurité, leur accès a  été interdit au public par décision du maire, il faut savoir que la municipalité n'a rien entrepris pour assurer cette sécurité. C'est grave : surtout pour les voisins immédiats, mais peu importe pour elle. 

  • Dans le chapitre Abandon et démantèlement : 

  • - NON : Le manoir n'a pas été vendu comme bien national après la RÉVOLUTION.

  • Dans celui de l'Etat actuel :

  • - Il est dit qu'il ne resterait plus du manoir qu'une tourelle d'angle et son escalier en spirale.

  • C'est faut : Il subsiste également le pignon entier ouest de l'édifice conservé dans un état remarquable. 

  • La conclusion du jour :

  • L'IA est certainement une découverte de premier ordre mais le problème est qu'elle avale n'importe quoi sans distinction, sans discernement, sans réflexion, manquant ainsi de bon sens et d'une vraie intelligence humaine (et humaniste surtout).

  • Le monde actuel s'étant fortement radicalisé toutes sortes de croyances religieuses, politiques, faussement scientifiques etc. sabordant les progrès dont nous pouvions espérer.

  • Rustéfan en est un exemple de proximité.        

 

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Et Rustéfan , c'est quoi pour vous ?

Publié le par chercheur d'histoires

Edition anglaise de 1869

Edition anglaise de 1869

Et Rustéfan , c'est quoi pour vous ?

Un vulgaire tas de cailloux sans plus ? 

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Lu dans la presse locale de ces derniers jours :

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 Pont-Aven. « Le manoir englobe tout » 

une conférence a lieu samedi

Trois questions à…

Pour quelle raison vous êtes vous intéressée aux manoirs ?

J’ai été ingénieure d’études au ministère de la Culture. André Malraux a créé en 1964 le service de l’Inventaire général du patrimoine culturel, que j’ai intégré en 1971 en Bretagne. On inventoriait absolument tout ! Les premières équipes ont commencé par la région de Carhaix et dessiné des cercles concentriques à partir de là. C’est dans le Poher que les premiers relevés de manoirs ont été faits.

De nombreux livres ont été écrits sur les manoirs bretons. Pourquoi en éditer un autre ?

Les nombreuses connaissances sur ces bâtisses se sont affinées. Il fallait refaire une synthèse à partir de l’accumulation de données pour aller au-delà du champ de l’architecture et regarder ce que le manoir est devenu. C’est ce que nous avons essayé de faire avec Jean Kerhervé : le replacer dans un contexte plus large, sociodémographique ou économique, dans ses nouveaux usages et ses représentations dans la littérature et la publicité par exemple.

Quel sera le contenu de la conférence de samedi ?

Je vais suivre la trame du livre en reprenant des éléments de vocabulaire et en évoquant la réalité plurielle du manoir en Bretagne. Le manoir englobe tout : architecture entre bâti utile et bâti symbolique, histoire, économie, agriculture, évolution des classes sociales… Le livre a remporté beaucoup de succès, il a été réimprimé en 2023. Il est présenté à la médiathèque avec d’autres livres sur l’architecture.

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Que répondre à cette personne habitant aujourd'hui à Pont-Aven ?   

Pourquoi aucune allusion aux majestueuses ruines de Rustéfan et même pas la moindre action de sa part pour essayer de les sauver ?  

Ce ne serait-pas une posture participative au dégagisme général de toutes les Valeurs Patrimoniales et Culturelles singulières du Pays des Moulins qui sévit depuis des lustres  ?

* * *

Je viens récemment d'acquérir un ouvrage illustré publié par un anglais développant son récit de voyage en Bretagne en 1869. Nous connaissons tous des récits d'anglais du même type publiés entre les années 1890 et 1910. Je les possède presque tous et ils ont presque tous été traduit en français d'ailleurs.  

Le caractère de celui ci étant son antériorité mais également d'y retrouver une gravure inédite de ces ruines. Ces ruines considérées ainsi comme l'un des plus remarquables châteaux ou manoirs anciens de notre région.

Ce qui prouve au moins l'important intérêt qui leur étaient porté par tous au XIXe siècle.          

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Taxons les taxes tant qu'à faire (Suite)

Publié le par chercheur d'histoires

Taxons les taxes tant qu'à faire (Suite)

Taxons les taxes tant qu'à faire (Suite)

les taxes et les impôts : Les deux mamelles de la France qui perd : NON ?

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C'est un fait incontestable : Depuis peu la Chine nous inonde de produits à bas coûts fabriqués par leurs esclaves .

Et chez nous tout le monde saute dessus.

Les Français aiment "le beurre et l'argent du beurre" : Ça c'est bien connu. 
En conséquence de quoi, n 'y auraient-t-ils pas assez de cons de cette espèce  chez nous pour remplir les caisses vides de notre Etat (lamentable) peut-être ?

Et pourquoi ne pas instituer par exemple une taxe à supporter par les acquéreurs de ces bas coûts correspondante aux charges qu'ils auraient supportées en acquérant les mêmes produits fabriqués en France ?

C'est le principe même de nos comptes publics.

En effet, ce n'est que sur ces taxes  française* (l'argent du  beurre)  que notre société vit.

Lorsqu'il manque des entrées, rien ne va plus forcément dans nos comptes sociaux , ...
... et c'est ainsi que chez nous l'habitude est prise depuis longtemps d'y répondre en augmentant systématiquement les taxes locales.   

 * Je parle de la sécu, des retraites, et de toute la longue liste qui en suit.         

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Taxons les taxes tant qu'à faire

Publié le par chercheur d'histoires

Taxons les taxes tant qu'à faire

Taxons les taxes tant qu'à faire 

Aujourd'hui tout le monde a des solutions à proposer contre tous nos malheurs de citoyens français. 

"Taxons ceci, taxons cela" : taxons tout tant qu'à mal faire est le mot d'ordre supérieur le mieux partagé dans notre pays en totale déroute.   

Même la CHARLiO'T s'y est mise :

Ecoutez là :

(Re)Taxons aussi les magnétoscopes"

"Taxons également les bicyclettes ... etc. " comme autrefois" 

Au point où nous en sommes en stupidités, pourquoi pas ?

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Mais j'ai mieux pour remplir les caisses vides de l'Etat : 

"Taxons les cons": elles se rempliront très vite  

A suivre demain  

 

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Je ne voudrais pas me chamailler mais tout de même !

Publié le par chercheur d'histoires

lu récemment dans la presse locale

lu récemment dans la presse locale

Je ne voudrais pas me chamailler mais tout de même !

Deux Chamaillard viennent d'intégrer le musée de la CC'â implanté au centre historique de Pont-Aven. 

Je n'ai pas compris grand-chose de ce qui est mentionné dans l'article présenté ici ce  jour, mais par contre je me souviens relativement bien de l'histoire de ces quatre panneaux issues deux portes distingues,  peintes  dans la maison de  "JOS" son ancien propriétaire que j'ai bien connu. 

Je sais que le premier Bernard qu'il a vendu entrait dans le cadre de la réfection de la toiture de sa maison, étant contraint de s'en séparer car invalide et père de six enfants, la situation l'obligeait à se séparer de cette œuvre  de premier plan artistique à contre cœur. 

En ce qui concerne les panneaux peint par Chamaillard, le tout Pont-Aven branché peinture en connaissait l'existence il y a encore un quart de siècle.

Des œuvres connues pour être de valeur secondaire comme le reconnaissait  lui-même "JOS"

j'imagine d'ailleurs que si ces panneaux de portes avaient une valeur "Muséale", ceux sont elles qu'il aurait en priorité vendus, mais comme je n'ai aucune connaissance en Art, je n'en dirai pas plus pour ne pas être grondé une nouvelle fois par Monsieur le Procureur de la République. 

Ce que je sais aussi est que l'Hôtel de Poste mentionné dans l'article n'a été construit qu'en 1920, ce qui déconstruit totale ce qui y est mentionné.

Que dire de plus ?

Que mes archives gardent au chaud une photographie inédite de Chamaillard, assis avec trois membres ou proches de la famille GLOANEC,  autour d'une table métallique ronde identique à celles de la terrasse de l'Hôtel GLOANEC sur la Grand Place.  

La conclusion du jour :  

A chacun son rayon ...
... de lumières culturelles. 

 

    

  

  

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