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Je viens d'accrocher au Café du Centre l'une des mes trois expositions ....

Publié le par chercheur d'histoires

L'affiche de la première

L'affiche de la première

Je viens d'accrocher au Café du Centre

l'une des mes trois expositions que j'ai préparées cet été et destinées à être exposées à Pont-Aven jusqu'en fin décembre.

Les deux autres seront mises en place dans les jours prochains

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La note explicative de celle ci

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Une exposition inédite .

Autour de 1900

«LE PICTORIALISME en BRETAGNE»

De Concarneau à Douarnenez

 

Dans les années 1880/1900 beaucoup de peintres de talent ont fréquenté notre région, mais aussi de façon bien moins connue, de très nombreux photographes dont certains de grand talent.

Depuis l’invention du médium les rivalités entre le monde des beaux arts et les praticiens de la photographie furent incessantes. Les artistes peintres ne considérant leurs adversaires que comme des presse-boutons. Ces derniers de plus en plus agacés finirent par se révolter dès le début des années 1890, en fondant un mouvement qu’ils appelèrent « PICTORIALISME » ? Celui ci se répandant durant une vingtaine d’années dans le monde entier avant de disparaître lors de la première guerre mondiale.

C’est dans le cadre de cette histoire méconnue que l’exposition revient sur l’un des photographes pictorialistes parisiens des années 1900 : Charles LHERMITTE (1881-1945, fils du peintre saloniste Léon LHERMITTE) un fidèle exposant aux Salons du PHOTO-CLUB de Paris.

Ses visiteurs y retrouveront ou découvriront les émotions artistiques qu’offraient ces artistes photographes à leurs publics lors des Grands Salons de Photographies qui accompagnèrent ce mouvement en extension.

Nous devons également cette exposition à un photographe contemporain: Michel POUMEYREAU * : Un photographe dont les parents étaient amis avec la famille LHERMITTE
* Né en 1948 à Maisons-Laffitte., ayant reçu une formation de photographe et de caméraman dans une institution d’arts graphiques à PARIS, il œuvrera en Freelance durant toute son activité professionnelle dans les sphères des médias, du cinéma, et de la télévision dans monde entier . D’aide opérateur à ses débuts, il achèvera sa carrière comme chef opérateur avant de se retirer en Bretagne.

Durant ses temps libres, il se passionnera pour les procédés techniques anciens de la photographie inventés par les photographes du XIXe siècle, dont celui des épreuves à la Gomme Bichromatée **promue par les pictorialistes. C’est donc un « gommiste de talent contemporain (gommeux pour les détracteurs du mouvement) que le public rencontrera aussi dans cette exposition.

** Un procédé (dit aussi « alternatif » ou « par épargne ») inventé dans les années 1850 puis rapidement abandonné, et remis au goût du jour par les adeptes de ce mouvement de fin du XIXe siècle. Le flou artistique apporté par celui ci prenant à contre-pied les progrès de la photographie en matière de netteté.

L’intérêt de cette remarque étant qu’il existe un lien entre ces deux artistes.

En effet, lors des rencontres amicales entre les deux familles, les LHERMITTE habitaient toujours à la « Maison des Arts » à Paris dans laquelle le laboratoire photographique de Charles LHERMITTE installé au début de siècle, était resté intact avec son matériel et ses clichés négatifs. Un laboratoire qu’utilisait aussi le Chef de File et premier théoricien du pictorialisme français : Robert DEMACHY auprès duquel Charles reçu sa formation de Photographe.: Tous deux ayant séjourné ensemble en Bretagne vers 1912 /1913. Ces clichés datant de cette époque.

Ce sont donc ces clichés négatifs inédits du premier que le public découvrira dans cette exposition, mais traduites à la gomme bichromatée par Michel POUMEYREAU.

Ces négatifs sur verre provenant du temps où des membres de sa famille fréquentaient l’épouse (veuve) de LHERMITTE. C’est son frère cadet qui ayant pris l’habitude de jouer dans le laboratoire de Charles, ramenait régulièrement chez lui les plaques négatives que Madame LHERMITTE lui offrait : Le pictorialisme n’interessant plus personne.

Son attention portait vers des vues parisiennes, mais c’est de façon aléatoire qu’il emportait quelques clichés pris lors de son voyage avec DEMACHY dans le sud du Finistère .

Voilà pour l’histoire de cette inédite exposition.

L’autre interêt de cette « minuscule » exposition étant aussi d’apprécier et ressentir l’heureuse complémentarité sensorielle de deux artistes de deux époques très différentes. Ses visiteurs auront l’occasion de s’imprégner à l’identique des atmosphères artistiques des Grands Salons de Photo-Club de Paris des années 1900.

Cette initiatique exposition intitulée « Le pictorialisme en Bretagne : De Concarneau à Douarnenez » initiée par Gérard BERTHELOM et proposée par l’association: « Pont-Aven, Patrimoines, Cultures et Environnements» est présentée jusqu’en fin 2026 au Café du Centre à Pont-Aven (Entrée gratuite)

 

 


 

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C'est rigolo

Publié le par chercheur d'histoires

La photo enquiquinante du jour

La photo enquiquinante du jour

C'est rigolo

Observées  en plein centre de la touristiquée  "P'tite Cité sans Caractère" bien propre sur elle selon les élus du cru. 

Quelle est la plus belle ?

- La grosse poubelle de la CCânarie, 

- ou la très vieille plaque de publicité quelle cache plus ou moins bien : 

L'ensemble ne payant pas de mine assurément  pour moi le maniaque endurci. 

Où alors, les vieux et récents slogans flatteurs de la commune seraient-ils  peut-être revus à la baisse ? ...  

... étant ainsi échangés par celui-ci plus contemporain qui résulte cette installation très artistique : 

"Les PUBs à la poubelle SVP !

- En tous les cas le compte de la propreté des dites Cités de caractère n'y est pas : Les deux formant par contre un beau couple d'avenir certain pour la commune.       

- En tous les cas aussi en matière de propreté contre les bouts de papiers gras :  pour les touristes de l'été 2026 c'est trop tard : Le mal est fait. 

Vous ne me croyez-pas ?

Allez donc le demander aux trottoirs, au lit de la rivière, et aux discrets p'tits coins du coin ce qu'ils en pensent.  

 

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Du poulguinisme pontavéniais

Publié le par chercheur d'histoires

""Pont d'Aven" ça vous dit quelque chose ?

""Pont d'Aven" ça vous dit quelque chose ?

Du poulguinisme pontaveniais

Vous ne savez pas ce que c'est ?

Et bien lisez cet extrait d'une coupure de presse récente :

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Les élus de Pont-Aven (Finistère) ont retenu, lors du conseil municipal du lundi 14 septembre 2026, l’agence La MÉCA et le bureau d’études TECAM pour la réalisation d’une aire de camping-cars sur le terrain communal de Croaz Saye.

 
 

 C’est un loisir répandu, il faut y répondre. Aménager un tel espace à l’ouest de la ville permettrait de désengorger la ville », annonce le maire, Christian Dautel. La départementale qui relie Pont-Aven à Trégunc est en effet le point d’entrée et de sortie privilégié des camping-caristes.

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En fait, j'ose le dire à sa place, c'est vouloir  tout bonnement attirer encore plus de touristes dans le giron des commerces poulguinistes. 

Ces poulguinistes qui imaginent faire la pluie et le beau temps à Pont-Aven dans l'intérêt général de la population.    

Cela va sûrement aussi, comme il le prétend, permettre de désengorger la ville.

Qu'en pensez-vous les pontavén'arts ? 

En quatre mots et demi je dirais que c'est du municipal gros foutage de gueule.

Je remarque d'ailleurs que ce monsieur le maire n'en est pas si sûr que ça car il prononce cela au conditionnel,

... contrairement à ses dociles paroissiens qui n'en voient rien à lui reprocher une fois de plus. 

La réflexion du jour :

Il faut se souvenir qu'il y a encore quelques années, ces camping-cars étaient très malvenus par les poulguinistes à Pont-Aven, car peu rentables pour les cantines touristiques du Coin. 

La parabole dégustative du jour :

Aujourd'hui chez les poulguinistes pontavénistes ...

... "faute de rondouillardes  grives, on ne mangerait plus que de maigrichons merles» ?

 

  

  

 

 
 

 

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Les vantardises de fin de saison (La fin de la fin)

Publié le par chercheur d'histoires

Un autre p'tit bout de papier chiffonné : "Le baron est mort"

Un autre p'tit bout de papier chiffonné : "Le baron est mort"

Les vantardises de fin de saison  (La Fin de la fin)

Oh ! les pirates 

Imaginez les commissaires priseurs piratant l'idée du musée de la CCâ en proposant à leurs amateurs d'arts une petite séance de danse " à la pontavénaise" avant la mise à prix des œuvres proposées.

Un vrai plus artistique certainement !

Je dirais même une vraie révolution culturelle comme ce fut le cas à la fin du XIXe siècle dans la Cité des anciens Peintres de talent.

L'acquéreur emportant évidemment le droit de singer ce plus devant ses amis lors de ses surprises parties culturelles, at Home. 

J'imagine aussi l'un d'entre eux refusant cette invitation prétextant ne rien connaître en tableaux et qu'en danseuses il n'aime que celles du LIDO.

Et lui de lui répondre :

Ne t'inquiètes pas , j'ai tout prévu, tu en seras gâté.

Le document du jour : 

Un autre p'tit bout de papier pontavénain chiffonné :

"Le baron est mort" 

la conclusion du jour : 

Aujourd'hui, Il pourrait écrire  : "Pont-Aven aussi" 

Comme quoi faut t-il retenir  :  

Il est toujours bon de conserver des P'tits bouts de papier chez soi : Comme moi. 


  

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Les vantardises de fin de saison (fin)

Publié le par chercheur d'histoires

L'atelier de Mary PIRIOU Sculptrise (Tous droits réservés)

L'atelier de Mary PIRIOU Sculptrise (Tous droits réservés)

œuvres de Berthe SAVIGNY (Tous droits réservés)

œuvres de Berthe SAVIGNY (Tous droits réservés)

Les vantardises de fin de saison (fin) 

Suite de hier : 

Et si pour les journées du Patrimoine, les responsables d'un grand musée breton prenaient la peine de rechercher et retrouver des œuvres Canaques de Georges ORIOT afin de les exposer à cette occasion ? 

Ici personne n'en a vraisemblablement vues.

Même pas une seule de ses œuvres crées chez nous qui aurait : pour le moins, pu être exposée dans le musée pontavénain. Ce musée n'en possédant aucune à ma connaissance  : C'est pour dire ! 

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Je pense aussi aux sculptrices de Pont-Aven : Les grandes absentes de l'expo de cet été dans notre  "+ Gd Musée au monde ..."

Et oui : Tant qu'à faire dans les seconds couteaux  comme c'est la cas : 

Je pense à Berthe SAVIGNY et à Mary PIRIOU

Les journée du patrimoine 2026 n'étaient-elles pas l'occasion de se rattraper ? 

C'est vrai qu'il fallait en ce sens effectuer préalablement des recherches importantes concernant Mary PIRIOU !

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La fin de la fin sera pour demain matin 

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Les vantardises de fin de saison ... (Troisième suite de la suite de la suite)

Publié le par chercheur d'histoires

L'un de mes  p'tits bouts de papier de rien du tout, en guise ...

L'un de mes p'tits bouts de papier de rien du tout, en guise ...

Les vantardises de fin de saison ... (Troisième suite de la suite de la suite)

Les journées du patrimoine proposées par ce même musée :

Qu'en pensez-vous ?

Rien ? 

Moi si :

Dans ma petite tête où s'est fourrée une cervelle de rien du tout, j'imagine que ces journées devraient être consacrées à des actions ou des évènements inédits sortant de l'ordinaire :

Une façon exceptionnelle de communiquer et d'éduquer le public vers des patrimoines surtout locaux, oubliés, délaissés, ou en voie de disparition. 

Des journées qui devraient être surtout éducatives ou même interpellantes selon moi. 

Hor, que présente en fait les responsables de ce musée depuis son ouverture ? 

Rien de particulier en ce sens en fait.

Cette année, comme d'ailleurs les précédentes, ils proposent au public de venir s'extasier devant des dits artistes chanteurs, conteurs, ou encore des danseurs gesticulant devant de beaux tableaux. 

Je ne suis pas contre cette fantaisie mais à condition que ce soit dans le cadre restreint d'amusements sans prétention. 

Une fantaisie qui n'a de surcroît rien de commun avec les objectifs initiaux du très coûteux plus grand musée au monde consacré à l'école de Pont-Aven.

Cette pratique du musée n'étant donc en réalité que de l'activité de loisirs, où des autoproclamés artistes viennent se confronter avec des Grands Artistes des beaux- arts imaginant apporter un plus aux œuvres de ceux ci.  

Ne seraient pas plutôt dévalorisant pour ces derniers lorsque cela de passe dans un prétendu très grand musée comme celui de la CCâ  ?

La dernière question enquiquinante du jour : 

De nos jours, leurs œuvres ne se suffiraient-elles pas en soi pour émotionner leurs spectateurs ?

Le document du jour :

"Des nouvelles de notre ancien ami Georges"

L'un de mes inédits p'tits bouts de papier de rien du tout : Que j'aime,

... et que je présente aujourd'hui en guise de participation aux journées du patrimoine  pontavénaines.

J'en ai d'ailleurs plein comme celui ci en attente de résurrection. 

Ma remarque du jour : 

Pour moi, des journées intensives du Patrimoine local : C'est tous les jours.

Suite et fin demain matin 

 

 

 


 

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Les vantardises de fin de saison ... (Troisième suite de la suite)

Publié le par chercheur d'histoires

Photo que vous retrouverez dans l'une de mes prochaines expositions

Photo que vous retrouverez dans l'une de mes prochaines expositions

Les vantardises de fin de saison ... (Troisième suite de la suite)

Suite à la précédente page:  La question enquiquinante du jour :

Imaginez le Musée Breton de Quimper décidant de négliger totalement ses objectifs de sauvegarde et de mise en valeur des trésors patrimoniaux et culturels de la Bretagne, en ne présentant plus que des expositions d'importation d'autres régions et d'autres pays ?

 De surcroît que des objets, des œuvres, ou des noms de célébrités internationales dans des expositions préparées ailleurs et vendues "clés en mains"

Donc n'apportant rien de neuf au regard de tout ce qui a déjà été dit ou écrit sur ces œuvres ou ces personnages : 

Que de l'ultra réchauffé en fait.

Tout le travail de recherches, d'analyses, de collectages, de communications, ayant été précédemment effectué  par d'autres. 

Voilà où notre feu Musée Pontavénain est arrivé depuis sa saisie par La CC'â. 

La réflexion du jour :

Ce qui doit bien faire plaisir à la concarnoiserie tout entière d'ailleurs !  

La photo du jour :

Photo que vous retrouverez dans l'une de mes prochaines expositions

Prise devant la grande roue du moulin DAVID 

 

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Les vantardises de fin de saison  ... (Seconde suite de la suite)

Publié le par chercheur d'histoires

Jeannot MAHE (Tous droits réservés)

Jeannot MAHE (Tous droits réservés)

Les vantardises de fin de saison ... (Seconde suite de la suite)

Suite à l'acquisition d'une photo de ce photographe par la direction concarnoise de ce musée, les presse locale rapporte ce que cette direction veut bien en dire afin d'annoncer l'exposition prochaine de photographies de ce photographe 

"Des photographies d'époque et des reproductions" sans préciser le pourcentage

de chaque catégorie est-il noté de façon inquiète pour moi.

Mais aussi :     

" Le photographe a recherché les nuances de noir et on y voit en surexposition  une coiffe blanche. La légende indique une coiffe de Pont-Aven mais cette coiffe "se faufilant  dans une ruelle sombre tel un fantôme sans corps" pour reprendre les mots de Ribout est facilement localisable à l'entrée de la Ville Close Etc." 

Je dirai : Que de l'anecdotique banal sans lien manifeste avec l'idée de présenter

"culturellement" ce célèbre photographe dans ce musée.

En plus, une photo de Concarneau ( apparemment non datée) qui n'a donc rien à faire dans le "Plus grand musée au monde consacré à l'Ecole de Pont-Aven" tel que vendu à la population locale par la mairesse de Pont-Aven et sa copine du musée lors de l'annonce de la création de celui ci.

Cet établissement devenant à mon sens de plus en plus un "fourre- tout"

Merci pour nous les pontavénizon'arts Dame la Soutane !

La remarque du jour : 

Ce qui prouve une nouvelle fois que cette population et ses élus n'ont plus la moindre influence sur les programmations de celui ci.

Et que de plus les concarnoiseux de la CC'â en abusent ! 

La photo du jour :

Jeannot MAHE que vous retrouverez dans l'une de mes prochaines expositions (Tous droits réservés SVP)

Suite de cette page demain 

      

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Les vantardises de fin de saison  ... (Suite de la suite)

Publié le par chercheur d'histoires

Les belles jambes de Pont-Aven

Les belles jambes de Pont-Aven

Les vantardises de fin de saison  ... (Suite de la suite)

"Je lis dans les articles de presse diffusés récemment que :

"Dans le cadre de sa politique d'acquisition, le musée de Pont-Aven vient d'ajouter à ses collections une photographie de la Ville Close à Concarneau du photographe Marc Ribout" 

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Cela me mène directement à vous poser une devinette :

Savez- vous pourquoi les Pontavénains(nes) ont la veine d'avoir de belles jambes ?

Et bien, parce que ""ça leur fait de belles jambes d'apprendre ce que je viens de vous signaler""

Cela étant un incontestable constat de plus en ce sens de ma part au regard des annonces de ce musée. 

La photo du jour :

De belles jambes de Pont-Aven d'il y a un siècle.

Mais à l'époque leurs propriétaires ne le savaient pas car il n'y avait pas de musée pour le leur dire.

Un photo prise de surcroît par un photographe local :

Mais quelle honte de montrer cette horreur du coin avec des gens en plus décapités ! 

Un très mauvais photographe local sans tête sans aucun doute !

Le mauvais refrain du jour :

Vive les rigolos parigots,  ...
... têtes de veaux  ! 

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A suivre demain  si vous le voulez bien    

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Les vantardises de fin de saison ...

Publié le par chercheur d'histoires

Le dans la presse

Le dans la presse

Les vantardises de fin de saison  ... (Suite)

Au préalable, je reviendrai sur l'un des articles que j'avais publié ici il y a quelques semaines.

J'y notais une exposition que la ville de Quimper présente actuellement et concernant les anciens photographes de cette ville.

A la recherche de nouvelles émotions fortes et très friand d'en apprendre un peu plus sur ces praticiens du XIXe siècle dans notre région j'y suis allé. 

C'est très déçu que j'ai quitté la salle d'exposition qui ne propose que de basiques photographies numériques sans le moindre intérêt pour moi.

Les visiteurs n'ayant donc la possibilité que de regarder ces photographies du XIXe siècle que comme de simples cartes postales. 

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Pourquoi est-il devenu en matière de photographie, impossible en Bretagne de ne pas se détacher des sujets présentés afin de rechercher dans ce médium des ondulations plus intimes et subtiles en particulier émotionnelles ?

C'est vrai que de proposer une exposition lorsque les originaux sont des clichés négatifs il n'y a pas beaucoup d'autres possibilités. Mais ce n'est pas le cas, ou peu,  ici. 

Je connais très bien cette difficulté en me retrouvant souvent face à ce problème. 

(Lors de ma toute prochaine exposition au Café du Centre vous pourrez cependant découvrir une solution singulière permettant de réduire fortement ces difficultés)  

Hélas, dans ces cas de manques de tirages originaux d'époque , les savoir-faire et plus encore les ressentis personnels que les praticiens peuvent insuffler dans leurs tirages ou leurs épreuves photographiques restent hors de portée de la sensibilité et de l'esprit d'analyse qualitative et critique des spectateurs. 

Comment par exemple déclarer haut et fort que Thersi est un artiste alors que les organisateurs des expositions de ses photographies ne présentent systématiquement que des photos numériques ? 

C'est-à- dire des images sans quasiment d'âme artistique personnelle. 

Comme par exemple des repros des tableaux de Gauguin, ou de l'Ecole de Pont-Aven.  

Après cet intermède, suite du motif de l'article principal demain 

    

 

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