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Bonjour Monsieur Guillemer

Publié le par chercheur d'histoires

Un dessin original à l'encre de chine en guise de vœux : C'est plaisant : non ?

Un dessin original à l'encre de chine en guise de vœux : C'est plaisant : non ?

Les vœux de l'année 1965 : Un monotype signé Guillemer. C'est sympa : non ?

Les vœux de l'année 1965 : Un monotype signé Guillemer. C'est sympa : non ?

Bonjour Monsieur Guillemer

Que devenez-vous ?

Le "tout Pont-Aven" s'inquiète de ne plus vous rencontrer dans ce qui n'est plus : depuis votre départ et celui de vos amis, qu'un Grand trou de peinturlures.

Il est loin le temps des années 1960 où les aubergistes de la cité savaient accueillir les jeunes artistes fauchés comme des amis, comme des Hôtes de marque, ...
... comme il se devait dans l'ancien Pont-Aven. 

Aujourd'hui, la ringarde bourg'art où vécurent autrefois une poignée de Peintres de talent, s'est dotée d'une superbe factice conserv'actrice qui se ferait sans nul doute une intense joie de vous rencontrer ...

... mais uniquement si vous avez de vieilles croûtes de poubelle, ou de superbes cartes postales du coin à offrir à son musée !

"Faut pas rêver !" comme le dit une CHARLiO'T qui ne sait que répéter toutes les bêtises qu'elle entend à la TV, ...
... ou lit au lit dans les can'arts des coins-coins du coin CC'ânisés. 

Une sorte de vraie pontavénaine contemporaine pour tout dire !

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Les cartes de vœux des exposants dans les Salons de l'Hôtel de Ville

Publié le par chercheur d'histoires

1963 : Aquarelle originale

1963 : Aquarelle originale

1964 : Aquarelle originale

1964 : Aquarelle originale

Les cartes de vœux des exposants dans les Salons de l'Hôtel de Ville

"Pont-Aven : Ville mondialement célèbre pour son accueil"

est aujourd'hui, l'une des formules mensongères de la grandiloquente propagande des  "Grands Officiers" de Pont-Aven.

Ce qui fut une réalité en fin du XIXième siècle en raison du savoir-faire en la matière apporté par Julia Guillou, n'est plus qu'un lointain passé.

Un lointain passé ? :

Et oui, comme à Pont-Aven on n'aime plus les passéistes ... !!! ... devinez la suite.

Ce savoir faire se perpétua jusqu'au moment où (en 1985) Pont-Aven se transforma en un trou industriel de peinturlure touristiquée à mort : ...

... Et oui : "A mort les bonnes et sincères traditions" 

"Aujourd'hui, les sourires commerciaux sont toujours là, mais JUDA n'est plus loin de là" (sic la CHARLiO'T) 

Durant les années 1945-1985, l'art de l'accueil pontavénin "bien ancré chez nous" se perpétuait toujours de génération en génération chez les principaux hôteliers-restaurateurs du coin.

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Les artistes exposant durant l'été en profitèrent largement.
Beaucoup de ceux qui séjournèrent à l'Hôtel des Ajoncs d'Or manifestèrent leurs satisfactions en adressant aux maîtres de lieux des cartes de vœux personnalisées à la main.

Comme par exemple Lucien DEMOUGE que je présente aujourd'hui.

"Bonne et heureuse année à vous"

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Le dernier volet du retour dans les dernières joyeuses années picturales de Pont-Aven

Publié le par chercheur d'histoires

Carte de vœux adressée en 1955 à M et Mme Guillaume CANNEVET

Carte de vœux adressée en 1955 à M et Mme Guillaume CANNEVET

Signature de l'artiste (Le connaissez-vous ? pas moi)

Signature de l'artiste (Le connaissez-vous ? pas moi)

Le dernier volet du retour dans les dernières joyeuses années picturales de Pont-Aven

Avant de reprendre en grippe le train train quotidien de la "Cité des Stupidités", pour cette dernière semaine d'août, j'ai rassemblé : non plus des cartons d'invitation des vernissages des expositions dans les salons de l'Hôtel de Ville, 

mais des cartes de vœux d'autres jeunes artistes ayant exposé dans ce lieu mythique : 

Ces jeunes perdus de vue à Pont-Aven : Dernière véritable nouvelle vague d'artistes : un tantinet pontavénins, aujourd'hui sinistrement bannie par leurs successeurs, les récentes municipalités du coin, et la nouvelle race de Grands amateurs d'art qui fréquentent ce qui n'est plus qu'un profond trou de peinturlure.

Cela dit : je remercie Jacky CANNEVET pour m'avoir permis de puiser dans les sources documentaires de l'Hôtel des Ajoncs d'Or tenu par ses parents durant cette période.

Au bon temps de cet ancien temps, et durant tout l'été, les municipalités acceptaient d'accueillir dans l'ancien Hôtel Julia, successivement pour des périodes de 15 jours/an, les artistes qui souhaitaient exposer " pour presque gratos" dans la cité des anciens peintres de talent.

Une heureuse décision prise par la municipalité en place en 1959 : Chaque artiste devant tout de même offrir une œuvre à la commune 

(je rassemble les pièces d'un dossier sur ce sujet qui sera présenté bientôt ici)

Ces animations faisaient le bonheur des vrais amateurs d'art du coin.

Nombreux étaient ceux qui ne manquaient pas un vernissage avec en tête ...
...  le cerveau du parfait pontavénin à l'esprit d'analyse qualitative et critique bien affûté. 

Cette force collective éclata en miette dès l'agrandissement du musée en 1985.

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les peintres de NEWLYN

Publié le par chercheur d'histoires

les peintres de Newlyn

les peintres de Newlyn

Les peintres de NEWLYN

Plusieurs peintres de ce groupe d'artistes de ce petit port du sud-ouest de l'Angleterre exposeront aux débuts des années 1980 à Pont-Aven.

Michael Praed, David Collings et : de mémoire, Paul NICHOLLS en seront les plus fidèles :

N'est pas madame la conserv'  atroce ... envers la mémoire picturale de Pont-Aven ?

Et Trotoux : Ça vous dit quelque chose Madame qui-sait-tout'ou-rien ?

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"L'Ecole de Newlyn" fut créée en fin du XIXe siècle par Stanhope  FORBES et quelques amis.

Ce groupe cherchait la même chose qu'à Pont-Aven. "C'est-à-dire, une façon de peindre dans un paysage primitif et vierge des dégradations du modernisme"

De nombreux membres de cette école d'outre Manche fréquentèrent Pont-Aven en cette fin de siècle.

..................

Je terminerai ce rappel en reprenant un extrait d'un discours de FORBES (Cet artiste toujours bien connu chez nous)

"Il y a beaucoup de commun entre nos deux pays (Cornouailles et Bretagne). Mais dans tous les endroits où la nature se présente avec tant de beauté, c'est vraiment notre devoir de prendre des mesures pour que tout ne soit pas ruiné ... Je suis convaincu que l'artiste peintre doit toujours pousser les hauts cris contre le vandalisme. Le devoir de notre métier, c'est de stimuler et de nourrir l'amour et le respect pour la beauté  ..." 

La conclusion du jour proposée par la CHARLiO'T

" Rivet, Biseau, Lebret,

" nos derniers très chers fossoyeurs du champ de ruines du pays des moulins :  

" Vous n'avez manifestement jamais entendu parler de la leçon d'Amour de Stanhope FORBES.

Durant plus d'un demi siècle, il existait pourtant un musée à Pont-Aven " bien de chez nous"

Un grand petit musée qui aurait dû vous éduquer en vous apprenant à respecter la beauté sauvage, architecturale, et environnementale du pays !

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Nous en retrouvons ici à Pont-Aven, en 1982

Nous en retrouvons ici à Pont-Aven, en 1982

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l'hors-cadre et indomptable : Georges ORIOT

Publié le par chercheur d'histoires

l'hors-cadre et indomptable : Georges ORIOT

L'hors-cadre et indomptable : Georges ORIOT

Le seul vrai artiste pontavénin du XXième siècle, digne de l'image et de l'esprit de son temps fort à Pont-Aven.

Celui qui ne s'est jamais laissé emporter par la facilité basique du pictural alimentaire.

Et dire que le plus Grand musée au monde consacré à l'Ecole de Pont-Aven ne possède même pas un tout petit bout de céramique, de peinture, ou de papier admirablement peint de cet inoubliable personnage dans l'histoire artistique contemporaine de la Cité des anciens Peintres de talent.

"C'est scandaleux " hurle de tout cœur la CHARLiOT

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Gast-à-gastouille : Il paraît que ça "spécule" aujourd'hui sur son nom dans le coin.

Sur Dédé la braguette aussi.

Ça spéculure sur d'éventuels nouveaux futurs Gauguin peut-être ? ? ?

C'est rigolo plein de poils : Vous ne trouvez pas ?

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Olga OLBY

Publié le par chercheur d'histoires

Olga OLBY

Olga OLBY

Olga OLBY-DOMMARTIN de son vrai nom.

Elle exposera régulièrement à Pont-Aven jusqu'aux années 1980,

en participant ainsi activement à la préservation de l'esprit et de l'atmosphère générale du pays : autant culturels que festifs, qui rayonnaient dans la Cité des anciens Peintres de talent de concert et en symbiose avec la population et notre Grandissime tout petit Musée pontavénin.

"De quoi attirer les jeunes couples et autres forces vives" qui manquent tant aujourd'hui. 

En effet : si au tournant de ce siècle, Pont-Aven comptabilisait par exemple 5 actifs jeunes architectes,

hélas, la politique municipale gaugui(con)génitale qui s'était dès lors imposée, fut fatale à quatre d'entre-eux.

Le piège à cons pontavéniais s'était refermé sur ces nouvelles forces.

Ce qui fut vrai pour ce cas particulier, le fut tout autant : lentement mais sûrement, pour tout le reste.

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Olga OLBY dans son atelier

Olga OLBY dans son atelier

Dans la presse en septembre 1986

Dans la presse en septembre 1986

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HOBI : chez nous en 1971 lui aussi.

Publié le par chercheur d'histoires

HOBI : chez nous en 1971 lui aussi.
HOBI : chez nous en 1971 lui aussi.

HOBI : chez nous en 1971 lui aussi

A ne pas confondre avec Olga OLBY

... que nous retrouverons ici demain.
Ici :  et "définitivement" nulle part ailleurs dans le coin.

... comme ce sera le cas pour les éphémères meutes des  "valeurs sûres"  Grands Artistes Contemporains, ayant envahi le trou de peinturlure depuis 1985.

Des colonies d'art'souilleurs qui se renouvellent aussi vite qu'elles disparaissent à tout jamais.

Si au moins il en était de même des services de proximité vitaux pour la survie de la  population du patelin !

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J.M. : où es-tu ?, que fais-tu ? 

Sais-tu que tu as été élu pour rendre service aux habitants de ta commune ?

La CHARLiO'T  en doute.

Les ruines de Rustéfan aussi.

Même la meute de chiens de HOBI commencent à en douter ! 

Ça crin de cheval non ? (j'y reviendrai sans tarder)

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HOBI : chez nous en 1971 lui aussi.

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GONZALEZ et DE HODY

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Gongon, toujours en double Z'ébu du vin.

Gongon, toujours en double Z'ébu du vin.

GONZALEZ et DE HODY

Exposant ensemble,

en 1971,

à  l'Hôtel de Ville.

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Les soixante huit'arts ont posé leurs pinceaux en paille de fer et le calme est retombé sur la petite ville.

Trop calme à mon goût d'ailleurs :

D'ailleurs ? :

Oui, car le bout de la fin du coin, pointe déjà son nez rougeâtre à l'horizon du couchant, mais tout au fond du trou de peinture personne ne voit rien. 

Ne voit rien ... exactement comme en fin du XIXième siècle.

En effet : la grande histoire de la peinture à Pont-Aven de cette époque ne se juxtapose pas avec celle des habitants de l'ancienne Cité des Moulins.

Elles se sont côtoyées : OK, mais parallèlement sans se regarder dans les yeux, un point c'est tout.

Et pourtant : Que de ridicules simagrées, prétentieusement prétendues culturelles, n'observons-nous pas aujourd'hui chez les adeptes de la secte du christ jaune d'œuf pourri.

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Jacqueline De Hody : à ne pas confondre avec HOBI ...

... que nous retrouverons ici demain

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Gongon associé à Minguet ?

Publié le par chercheur d'histoires

Gast-à-gast !

Gast-à-gast !

Gongon associé à Minguet ?

Gongon associé à Minguet ?

Et bien oui.

Ce fut la grande erreur de jeunesse pontavénaine pour Marcel et : croyez-moi, il devenait fou de rage si vous aviez l'imprudence de lui en parler.

... Et un Gongon imbibé d'alcool devenant fou de rage : croyez-moi ou pas, il y a des débitants des cafés du coin qui ne l'oublieront jamais. 

"Bon : C'était en 68. On ne va pas en faire tout un tableau ...
...  même s'il portait à cette époque deux fois le Z de Zorro"
comme nous le fait remarquer la CHARLiO'T.

Demain : je vous le promets, sera ici un autre jour ... pour Gongon

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Et un autre ...

Publié le par chercheur d'histoires

PIERRE LEPAGE ... de passage à Pont-Aven ...

PIERRE LEPAGE ... de passage à Pont-Aven ...

 ... et qui, après un arrêt dessin à Kerdruc ...

... et qui, après un arrêt dessin à Kerdruc ...

... se faisant parfois un petit peu Pontavénain.

... se faisant parfois un petit peu Pontavénain.

Et un autre ...

Un Concarnois qui : ... Dans les dernières années folles du pays des moulins : "modèles pour artistes",

se faisant parfois un petit peu Pontavénain.

Un autre ... dans l'orthodoxie des peintres pontavénins des années 1960-1970,

Perdu lui aussi dans les oubliettes de la mémoire de Pont-Aven.

N'est-ce pas madame la factice conserv'actrice de la Cc'ânrie ?

... pas si conservatrice que ça tout compte fait !

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Le commentaire de Didier concernant la publication de 17 août sur Daragon :

"Salut Gerard, c'est bien Pierre Gouiffès, mon ancien patron qui tend le bras ? 

 Le petit gars en costume, c'est le petit fils de Robert Gravier ! je crois qu'il s'appelle Michel"

Ma réponse :

Exact Didier.

Pour te récompenser (comme à l'école du diable !), je te propose une autre photo qui devrait te faire plaisir … ainsi d'ailleurs qu’à la famille JACQ que je salue au passage.
A demain … pour une nouvelle étape sur la Route des Petits Peintres ... les plus Pontavénistes au monde.

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Une photo "bien de chez nous" prise sur une Grand'Place autrefois "bien de chez nous"

Une photo "bien de chez nous" prise sur une Grand'Place autrefois "bien de chez nous"

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