Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ça tourne à Pont-Aven

Publié le par chercheur d'histoires

ça tourne à Pont-Aven

Les producteurs de films se bousculent dans le bourg depuis quelques mois ? Voilà au moins quelque chose qui tourne dans le pays.

Au train ou vont les choses, Hollywood ne sera bientôt plus qu'un lointain souvenir.

J'imagine déjà la colline de Saint Guénolé affublée en grosse lettre du titre culte :

" LA  METTE-TROP  GAUGU'IN  MEILLEURE "

" Actions ... "

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article

Repost 0

La causette de la semaine

Publié le par chercheur d'histoires

La causette de la semaine

La causette de la semaine à Pont-Aven. Pour une fois la pluie et le beau temps

ne sont pas au top des conversations.

Tous le monde ne parle que de l'achat par la commune du tableau de JOLLY intitulé :

"les goémoniers"

A 25 000€ ce n'est pas du goémon qu'ils ont acheté mais des algues vertes

barbouillées de jaune pour imiter le style Gauguin.

Cette affaire en rappelle une autre. L'achat il y a quelques années par la commune d'un tableau de  Paul Sérusier représentant des cochons. Avant le vote, l'un des élus de Nizon n'ayant pas vu l'œuvre, demandait au maire combien de cochons figuraient sur les tableau, faisant observer au conseil municipal qu'au prix de l'achat: "ça faisait cher du cochon".

---------------------------------------------------------------------------------- 

Partager cet article

Repost 0

Encore un petit mot gentil

Publié le par chercheur d'histoires

Encore un petit mot gentil

Encore un petit mot gentil sur les propos de Mme le Maire lors du dernier conseil municipal : 

" le musée rayonne sur le pays " 

C'est très vrai au point d'en aveugler les élus, mais pas plus que la kyrielle de musées

qui rayonnent massivement sur la planete entière.

Je parle de ces musées, aux intentions purement touristiques, qui poussent comme des champignons dans tous les lieux dits culturels.

Ces rayonnements ne seraient-ils pas l'une des grandes causes du réchauffement climatique ?

 Si ce n'est pas ça, et pour reprendre l'exemple de Pont-Aven, son musée rayonne surtout sur les loyers des galeries de la ville, agglutinées comme des berniques autour de l'édifice. 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

 


Partager cet article

Repost 0

Le GRAND PARDON !

Publié le par chercheur d'histoires

Le GRAND PARDON !

Le Grand Pardon de Pont-Aven restera dans la mémoire locale comme le plus important des siècles passés de toute la région. Il attirait, au XIXe siècle, les populations avoisinantes d'un vaste secteur englobant Quimperlé, Scaër et Concarneau.

Ce pardon et ses milliers de participants, fut décrit de nombreuses fois par des écrivains ou des voyageurs tout au long de ce Siècle.

BOTREL va égratigner cette fête en créant en 1905 son théâtral pardon folklorique pour touristes. Mais c'était du théâtre de rue. Rien a voir avec un traditionnel pardon, celui défini par quelques érudits en la matière : Un événement permettant aux participants de s'oublier dans la fête. (oublier les dures conditions de la vie) 

Aujourd'hui, de tous les pardons du Finistère, je ne pourrais même plus dire que celui de Pont-Aven est le plus minable de tous, non ce n'est même plus cela : c'est pire, il n'existe plus. Seule la presse le mentionne encore avec au programme un très banal concours de boules.

Heureusement que celui de Nizon est encore là pour nous rappeler le bon vieux temps.

Une époque où, à Pont-Aven, les habitants : de talentueux organisateurs d'irrésistibles fêtes,  savaient faire la fête.

Une époque où le Grand pardon de Pont-Aven rayonnait sur toute la région, comme le furent plus tard; les célèbres hôtesses telle Julia GUILLOU.

Le rayonnement de Pont-Aven, il n'existe plus que dans les livres, et ...

j'en remets une couche :

... dans la propagante touristique mensongère comme vous le savez..

---------------------------------------------------------------------------------

 

Partager cet article

Repost 0

J'allais l'oublier

Publié le par chercheur d'histoires

J'allais l'oublier

Je ne vous l'ai pas dit, mais  lors de ce dernier conseil municipal Mme le maire s'en est prise verbalement et très violemment à ma personne. La scène m'en a rappelé une autre du même gabarit concernant le précédent maire, embourbé dans ses gros mensonges concernant la vente de l'ancienne usine Sea-Deal et ses 6 ha admirablement situés à l'entrée de la ville, (il avait solennellement déclaré dans la presse qu'il n'avait pas été informé de cette extraordinaire opportunité pour la commune : 6ha pour 60 000 frs). Au cours d une inoubliable réunion du conseil, l'opposition apporta la preuve irréfutable qu'il avait scandaleusement menti à la population. Il faut tout de même le dire, les loueurs de galeries du centre ville avaient tout intérêt à ce que cette opération ne se réalise pas. Leurs seuls d'ailleurs sur la commune; qui pourrait me contredire ?

L'accusé explosa dans une brutale crise de nerfs, déclarant hors de lui, que ça suffisait et qu'il ne voulait plus entendre parler de cette l'affaire : définitivement close.

Cette fois c'est la prononciation d'un seul mot par un élu : Rustéphan, qui provoqua la brutale crise de nerfs à mon égard superbement interprété à la manière du précédent maire.. Et oui, voilà une façon bien facile mais des plus hypocrites de ne pas répondre à des questions très embarrassantes pour le questionné, piégé dans ses contradictions et mensonges.

Je l'avoue ici, c'était pour moi le but recherché. Maintenant, fini la diversion, il serait peut-être temps que le conseil municipal tout entier s'intéresse sérieusement à la dangerosité et à l'avenir des ruines de Rustéphan. N'aurait-il plus la moindre autorité face aux délires de Mme le maire ?

A suivre j'espère rapidement. Ma proposition, rejetée catégoriquement par Mme le maire, d'organiser une réunion publique sur le sujet et d'y participer activement tient toujours. 

--------------------------------------------------------------------------------- 

Partager cet article

Repost 0

pourquoi ?

Publié le par chercheur d'histoires

Pourquoi ?

Pourquoi de si nombreux naïfs viennent-ils acquérir des tableaux de peinture à Pont-Aven ?

Parce qu'il ne connaissant rien à l'art comme ils le disent, et qu'ils sont rassurés. Dans la cité des peintres ils sont sûr de ne trouver que "des valeurs sûres", n'est-ce pas ?

"Le musée rayonne sur le pays"

Et pourtant, s'ils savaient que la plupart des Grands Galéristes locaux sont incapables de converser sur les arts par manque de connaissance et de conviction, incapables de se confronter aux amateurs futés en la matière, incapables d'assurer le moindre débat contradictoire sur les produits picturaux qu'ils vendent, incapables de la moindre initiative culturelle...

Et oui, à Pont-Aven, il n'y a pas que les élus qui sont des incapables, culturellement parlant, Autour du musée, tout le centre ville n'est plus que vide et silence en la matière. Et le mal s'entend sur d'autres domaines commerciaux :

Depuis 25 ans les visiteurs sont trompés par la marchandise encadrée qui leur est proposée. Ce n'est donc pas étonnant que depuis quelques années d'autres roublards les trompent aussi sur l'origine, par exemple, des boites de galettes qu'ils achètent. Ils imaginent, souriants, s'en aller avec les authentiques et véritables galettes du pays mais ils n'auront dans leurs pochons-plastique à déguster que des biscuits des plus ordinaires.

Ce n'est pas grave, si c'est pas rigolo, au moins ça remplit les rues de stupides nigauds.

c'est bien le but de la municipalité, non ?  qui n'a plus la moindre idée pour que la cité des peintres garde un semblant de : lieu habité.

 -------------------------------------------------------------------------------- 



Partager cet article

Repost 0

Il n'y a pas que de la publicité mensongère

Publié le par chercheur d'histoires

Il n'y a pas que de la publicité mensongère

Il n'y a pas que de la publicité mensongère de certains marchands de galettes  et autres renards à Pont-Aven.

il y a aussi de la " propagande touristique mensongère " officielle.

Je reviens sur le dernier conseil municipal et j'entends encore Mme le maire déclarer :

" Le musée a un rayonnement sur toute la région. C'est le moteur économique de la commune. Si l'on n'avait pas le musée il y a belle lurette que les rues de Pont-Aven seraient vidées ".

J'aimerais comprendre ce que signifie le mot rayonnement dans l'esprit de Mme le maire. 

Je l'ai dit et démontré je pense, le musée, aujourd'hui totalement fonctionnarisé, ne rayonne plus sur les élus, comment pourrait-il donc, rayonner sur la population et sur les visiteurs de passage ?

Le musée : moteur économique de la commune ! Il serait peut-être plus que temps de le changer et de, surtout, penser à créer des emplois en favorisant l'installation d'entreprises et de commerces autres que de pacotilles touristiques.

Mme le maire serait-elle aveugle ? depuis 25 ans le centre de Pont-Aven s'est vidé de ses habitants, de ses dynamiques commerces de proximité. La sinistrose a envahi ses rues autrefois si joyeuses.

J'ai déjà exprimé à plusieurs reprises mon avis sur les origines du mal qui ronge Pont-Aven, c'est-à-dire : Le choix de l'emplacement du musée en plein centre ville,trop étroit pour tout accueillir : à la fois les habitants, un troupeau de peintres et un tourisme de masse, est l'un des principaux facteurs de la désertification et du déclin du centre historique de la ville.

Seuls quelques requins : des loueurs de galeries en particulier, y trouvent leur compte.

Si en 1886, François COPPEE, l'académicien, pouvait déclarer que " les peintres et les touristes rendaient la ville inhabitable", il avait raison, d'ailleurs les meilleurs peintres ont fuit le patelin pour cette raison, mais aujourd'hui c'est bien pire.

Je peux me tromper mais je ne serais dans ce cas pas le seul parmi les habitants

et mon petit doigt me dit que j'ai raison.

Il est tout de même bizarre autant qu'étrange comme disait l'ami Georges Le Dez, que lors de la réflexion sur le futur musée, le municipalité n'ait engagé aucune étude scientifique sur les impacts positifs et négatifs (sur la vie de la population, sur le dynamisme économique, sur le vie culturelle des habitants et sur tous ceux qui étaient habités par l'esprit culturel qui rayonnait sur la ville il y a encore 25 ans ...) de l'implantation du musée actuel sur la ville et leurs projections sur l'avenir de la cité incluant le nouveau projet.

Ce n'est pas en pratiquant de la propagande mensongère qu'on assurera l'avenir de la ville, bien au contraire.

---------------------------------------------------------------------------------


Partager cet article

Repost 0

la cote du peintre André JOLLY pulvérisée !

Publié le par chercheur d'histoires

la cote du peintre André JOLLY pulvérisée !

Le conseil municipal vient de décider d'acquérir un tableau du peintre André JOLLY

pour la somme de 25 000 €.
L'heureux vendeur vient de faire l'affaire du siècle. Moins sans doute pour la mémoire du peintre et surtout pour son tableau, dorénavant 
plombé par une sur-cote mortelle. Combien de peintres sont aujourd'hui boudés parce que des marchands trop gourmands les ont artificiellement sur-cotés ?. Que sont devenu les Clouard, les jobert etc.,  qui promettaient tant à en croire les vendeurs de leurs œuvres ?. 

Cette vente restera dans les annales du conseil municipal au même titre que l'acquisition, également à un prix record du garage délabré jouxtant le musée.

Si vous avez quelque chose à vendre, profitez de la folie qui a envahi la mairie : 

Faite une offre surtout déraisonnable à la municipalité.

Blague à part, il est tout de même extraordinaire qu'à  aucun moment, le débat, pourtant copieux, concernant cette acquisition, ne porta sur la valeur picturale du tableau. Pire, aucun élu n'a eu l'idée de demander la date de l'œuvre. Un comble non ? : nos élus ne savent même pas que le premier réflexe d'un amateur d'art est de situer dans le temps l'œuvre qui se présente à son jugement.

Et pourtant, nous avons encore eu le droit à la ritournelle habituelle : " le musée de Pont-Aven rayonne dans le monde entier ". En tout les cas, assurément pas sur les élus locaux. Alors pourquoi un musée si même les élus restent totalement hermétiques à la culture qu'il dispense, incapables de prononcer deux mots sur la valeur esthétique du tableau qui leur est présenté. J'ai retenu de leurs discussions qu'ils faisaient entièrement confiance à la conservatrice du musée, qui est à l'origine de la proposition d'achat, et qu'ils voteraient donc sereins les yeux fermés.

Voilà enfin l'aveu du scandale du musée. Je le dénonce de toutes mes forces. La mission première d'un musée est-il de fermer les yeux des visiteurs ? Son rôle n'est-il pas plutôt d'ouvrir les yeux et l'esprit du public. Soutenir l'amateur d'art dans les efforts qu'il doit déployer pour développer ses capacités de réflexion, de jugement et

de discernement en matière d'art; le soutenir dans sa quête de connaissances artistiques : tout ce qui manque tant aux élus de Pont-Aven.

Que dire sur ce tableau à 25 000 € (la cote de Lucien SIMON), œuvre d'un petit maître ?. Le vendeur le proposait parait-il dans un premier temps à 40 000€ (la cote

d'Emile Jourdan !). Mon avis ne compte pas, je ne risque donc rien le donnant : Je dirais pour faire court que c'est une œuvre tardive, d'un style surfait, décoratif

certes mais certainement pas dans le sens artistique du terme tel que les maîtres de Pont-Aven l'ont exprimé.

--------------------------------------------------------------------------------- 




Partager cet article

Repost 0

la réunion de conseil municipal

Publié le par chercheur d'histoires

la réunion de conseil municipal de ce dernier lundi

J'y étais, je peux donc en parler :

J'ai assisté impuissant à la lutte fatale de la ménopause contre l'andropause, spirituellement parlant.

Pont-Aven fut le pays des moulins, puis la cité des peintres. Aujourd'hui c'est le pays des vieux.

----------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article

Repost 0

les journées du patrimoine

Publié le par chercheur d'histoires

les journées du patrimoine 

Au programme à Pont-Aven, comme tous les jours ouvrables : "la visite du musée" et 

un brûler de patrimoine.

Les amoureux du patrimoine architectural ont pu admirer les ruines de l'ancienne école

de Saint Guénolé enflammées en chantant le célèbre refrain : "l'école au feu la maîtresse au milieu"

Comme le dit si bien Mme le maire, c'est la faute à la fatalité.

Justement parlons-en :

Lors de leurs interventions sur le sinistre, les pompiers ont rencontré des difficultés pour accéder au bâtiment en flammes. J'ai déjà ici même fait part de mes inquiétudes

sur les problèmes que pourraient rencontrer ces intervenants en cas de sinistre sur

la future résidence de Saint Guénolé : nous y sommes dans ce sinistre. Son unique accès n'est qu'un étroit chemin en impasse ne disposant pas d'une aire à virer règlementaire

(22 mètres de diamètre minimum) comme le veut la loi. Un permis de construire d'une extraordinaire densité, les habitants étonnés commencent à s'en apercevoir, a tout de même été accordé pour y construire un ensemble immobilier résidentiel !

En pleine saison touristique, un jour de grand vent sur la colline, que se passerait-il en cas de survenue d'un brutal sinistre "qui n'arrive qu'aux autres" ?

J'ai déjà posé la question. Ce week-end nous avons eu un début de réponse.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 


Partager cet article

Repost 0

1 2 3 > >>