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Le blog-notes estival (IV)

Publié le par chercheur d'histoires

Le blog-notes estival (IV)

- Concarneau :

Une vente aux enchères publique a été organisée la semaine dernière.

Lu en première page d'Ouest France :

" Warhol, Dali, Matisse, Cocteau aux enchères à Concarneau "

" Une prestigieuse vente aux enchères"

Je vois dans cette annonce l'effet boomerang de l'EXPO Ccanesqueuse des Chefs d'Œuvre - périssables à tout moment * - du musée de la CCânerie.

Je n'ai pas assisté à cette vente.

Je ne voulais pas me faire passer pour l'un de ces corniauds attirés par la revente de reproductions de masse acquises précédemment dans l'un des foutoirs touristiques du moment.

* Des chefs d'œuvre périssables ? : A lire prochainement sur ce blog pour plus d'information sur le sujet. 

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- Trégunc :

Les peintres du littoral organisent le 10 août prochain leur trégunc'noiserie annuelle :

"Une  foire aux toiles"

Voilà une initiative touristique qui devrait donner des idées aux commerçants de Pont-Aven en cette période de crise touristique dans la région.
Les galeristes ou les galetteux marchands de sable de la Cité des très anciens Peintres de talent
seraient bien inspirés d'organiser la grande foire aux toiles d'araignées qui encombrent cette année leurs dépôts de peintures ou leurs dépôts de galettes ...

... sachant que des produits périssables, ça ne se conserv'atrice pas longtemps.

* Ces peintres de talents de Pont-Aven sont ceux qui n'ont plus de dent, comme par exemple Gauguin.

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Le blog-notes estival (III)

Publié le par chercheur d'histoires

Le blog-notes estival (III)

- Quimper :

"Le buste sexy de la nouvelle Marianne quimpéroise fait rougir de prudes cornouaillais.

La municipalité a donc décidé de demander à son concepteur de venir ôter cette créature à la bouche pulpeuse, la poitrine voluptueuse et un poil coquine" 

Il faut vivre avec son temps dit-on. 

Ce "dit-on" n'est pas forcément breton.

La preuve :

Des seins gonflés à la résine et des poils coquins dans le petit coin émeuvent encore aujourd'hui quelques irréductibles pieux  Bretons.

Il faut reconnaître que l'artiste en cause a commis une erreur de taille :

Celle de ne pas avoir affublé cette Marianne d'une coiffe bigoudène.

Dans ce cas, personne n'aurai osé contester le ridicule de l'objet. 

Ce n'est donc pas si dramatique que ça.  

Une bouche pulpeuse n'est pas forcément une bouche d'égouts devrait-on sans nul doute répondre à ces irascibles bretons. 

Au plus : la ville de Nice ne lui attribuera pas une Marianne d'or, et alors ?

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- Démission en haut Lieu :

"L'ex préfet du Finistère récemment nommé Haut-Commissaire en Nouvelle-Calédonie vient de démissionner"

Personnellement, je m'en balance.  

Par contre, de son passage à la Préfecture du Finistère, il laissera un souvenir indélébile dans la Grande histoire des magouilles pontavéniaises que je ne suis pas près d'oublier.

Celui d'avoir activement collaboré à l'énorme scandale de la délivrance de l'illicite permis de construire "de surcroît truqué" du futur musée de la CCânerie.

Et oui, pendant que Marianne dort, ses serviteurs ... ? ... valsent.

A suivre demain

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Le blog-notes estival (II)

Publié le par chercheur d'histoires

Le blog-notes estival (II)

- En France :

Le "FAIT MAISON" devient une marque de fabrique protégée par la loi dans les restaurants.

Le FAIT MAISON ou le FAIT SUR PLACE c'est la même (bonne) chose : n'est-ce pas ?

Aussi : 

- A quand la reconnaissance du "FAIT MAISON" ou "FAIT sur PLACE" dans le domaine des biscuits secs vendus comme locaux dans les foutoirs touristiques comme par exemple Pont-Aven ?

Un peu moins d'hypocrisie et d'impostures dans le centre de la ville ne ferait pas de mal à l'image de plus en plus mensongère du pays.

- A quand l'obligation de l'étiquetage d'un "FAIT sur PLACE" sur les Chefs d'Œuvre et autres babioles qui seront accrochés aux cimaises du futur Plus Grand Musée au monde consacré à l'Ecole de Pont-Aven ?

Ça remettrait sûrement un peu d'ordre et de sincérité dans la nébuleuse sphère de ce futur musée de la CCânerie.

Je m'arrête là pour aujourd'hui.

A suivre demain ...

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Le blog-notes estival (I)

Publié le par chercheur d'histoires

Le blog-notes estival (I)

- La SPA : 

Durant les mois de juin / juillet, la plupart des commerçants de pacotilles du trou de peinture pontavéniais ont vainement attendu des toutous pour remplir leurs tiroirs-caisses

Le refuge SPA de Concarneau est plein à craquer de gentils toutous : Cons se le disent.

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- Pont-Aven :

La plus belle ânerie du mois de juillet.
Il y a quelques jours, un couple de toutous égarés dans le désert pontavénain cherchait

.... La célèbre biscotterie de Pont-Aven !.

Les pontavénounours étant de plus en plus au régime sec "culturel", l'idée de créer une biscotterie dans ce trou : où autrefois les gens du coin pouvaient se faire du beurre, ne serait pas si idiot que ça dans le fond.

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- Plouguenast :  

La Préfecture a donné un avis favorable à la culture de micro-algues.

A Pont-Aven aussi, mais l'autorisation porte exclusivement sur la Culture intensive de ... micro-chefs d'œuvre.

Voilà pourquoi qu à Pont-Aven, il n'y a pas de chef d'œuvre en péril ...

...  exceptions faites des Chefs d'Œuvre Architecturaux des célébrissimes ruines du manoir de Rustéphan et de l'ancien célèbre Hôtel Julia ...

... contrairement à l'affreuse verrue bancale dite "chez Cousin"  dont des nizoneuneux sont autant attachés qu'à leurs vieux chars à bancs. 

A suivre demain

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Les expositions de l'été dans la région

Publié le par chercheur d'histoires

Les expositions de l'été dans la région.

Je retiendrai aujourd'hui deux d'entre-elles car elles présentent un point commun.

La période 1914/1918

A : La première est proposée par le Musée du Faouët.

Elle est consacrée à la première guerre mondiale, vue par les peintres bretons.

Le moins que l'on puisse dire est que : 

1° : Le sujet n'est pas racoleur comme hélas trop souvent depuis des décennies dans nos musées.

2° : L'exposition ne peut que surprendre agréablement les authentiques et exigeants amateurs d'art.

En parcourant attentivement cette exposition, nous observerons en outre que des artistes ont réussi à déjouer la censure de cette horrible époque : Bravo à eux.

On n'y rigole pas : certes, mais cela n'enlève en rien les qualités de cette exposition :

- Elle est pour moi une remarquable découverte des talents "cachés" de peintres pourtant bien connus en Bretagne. 

- Elle est une réussite dans un genre pour le moins difficile : Bravo les organisateurs. 

B : La seconde est proposée par le Musée des Beaux-Arts de Quimper sous le titre :

"PICASSO : l'éternel féminin"

Je dirai pour faire court  :

Une exposition de gueules cassées ... 

... des gueules heureusement qu'en papier.

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Deux mélo'drames en un

Publié le par chercheur d'histoires

Deux mélo'drames en un 

La vente du presbytère de Nizon provoque bien des remous.
C'est tout bon pour un checheur d'histoires comme moi qui ne demande que ça.

Epilogue du dernier conseil municipal pontavénizon'art.

Mme De Melo a épilogué dans le journal le plus bossardien du coin, sur  les prises de positions contreversées tenues envers ce presbytère par Jean Marie et Bossard  lors de cette réunion du C. M. 

(voir précédemment sur ce blog)

Présidente d'une association d'éditions littéraires, cette dame de bonne "compagnie théâtrale" souhaite également acquérir cette propriété. Son objectif serait de destiner partiellement l'édifice aux activités de son association.

Jusque-là, il n'y a pas d'histoire rigolote à raconter sur ce blog. Chacun fait ce qu'il peut.

La renaissance et la revitalisation du bourg de Nizon ne peuvent bien entendu s'entrevoir sans que quelques téméraires aventuriers ne s'y risquent.

Ce qui cloche (de Nizon) est le décalage et l'incohérence entre les prétentions culturelles - hautement élitistes - de son projet, et la réalité rurale de ce bourg déjà englué dans une stupide aventure picturale sans lendemain.

A mon avis, ce projet incongru  ne pourra que finir par la mort du petit cheval dans les bras de sa mère.

J'ai comme l'impression qu'elle nous refait le coup de Goarnic avec son musée de reproductions des Chefs d'Œuvre de Gauguin, ou celui de School of Art puis du CIAC tombés à l'eau près du Moulin Neuf, pour ne pas dire : nous faire un coup de Jarnac

En conclusions de cet article je me permetterai de le répéter :  sur un sol aride et aux arbres morts, il est vain d'essayer de pratiquer du bouturage culturel. 

Et oui : en matière de culture rurale, il faut d'abord apprendre à remuer à la fourche le fumier fertilisant, avant de semer à tout vent de la graine de pensée universitaire ... en brassant de l'air avec les feuilles d'un can'art des coins-coins du coin.

 

La photo du jour : le presbytère convoité

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Deux mélo'drames en un

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Le ton est donné (VII)

Publié le par chercheur d'histoires

Le ton est donné (VII)

En effet :

- La salle dite «Chez cousin» est une affreuse verrue malheureusement plantée  au centre du site architectural protégé du bourg de Nizon.

La municipalité serait bien inspirée de programmer sa destruction à terme.

- Créer « des ateliers d’artistes » est une mauvaise idée, sachant qu’à Nizon il y a longtemps que l’on fait de l’art sans être artiste !

Imaginer loger des artistes en devenir dans ce bourg culturellement aride est aussi stupide de que vouloir pratiquer des boutures sur des plants manifestement morts.

J'ai eu le privilège de côtoyer de nombreux artistes en herbe ayant fréquenté les anciens ateliers de feu Hôtel de Ville.

Je peux vous assurer que beaucoup d'entre eux n'ont pas gardé un bon souvenir de leur accueil à Pont-Aven. Le pays enchanteur qu'on leur décrivait n'étant plus à leur arrivée qu'un désert artistique au milieu duquel ils se retrouvaient isolés. Je les entends encore se plaindre du manque ou du refus de contact à leur égard de tous les fuy'arts comme des rats du coin : du musée, de la municipalité, des commerçants, des habitants.

Piégés dans ce trou englué dans de la mauvaise peinture, ils furent nombreux à ne pas  comprendre les raisons qui avaient mené les initiateurs de cette opération dite Culturelle à les envoyer se morfondre dans la Cité des anciens Peintres de talent.

Sans le "Café des Art" : le seul établissement culturellement branché du coin de cette époque, le seul lieu de rencontres, de discussions et de débats parfois enflammés, le seul bistrot nocturne grouillant de vie, de plaisirs et d'artistes fleurissants, je suis persuadé que la plupart de ces résidents auraient fui Pont-Aven ... comme autrefois Gauguin. 

Imaginer aménager "des ateliers d'artistes " à Nizon ? : pourquoi pas, mais après l'échec de Pont-Aven, il faudrait être un génie du genre pour réussir à concevoir le projet magique de la prise en charge dans sa globalité, de ces "peut-être futurs artistes".

Un projet digne de cette belle expression "ateliers d'artistes". Des ateliers que l'ancien Pont-Aven a connu ... à la fin du XIXe siècle.  

 L'avenir de Nizon ne sera sûrement pas assuré sur de simplistes lubies sans fondement de quelques élus du coin mal éclairés.

Dernier volet de ce paragraphe : 

- Acquérir le jardin du presbytère dans une politique d’acquisitions de réserves foncières pour l’avenir de la commune peut être louable.

N’oublions pas par exemple que l’implantation en urgence dans la minuscule cour de l’école élémentaire de Nizon, de classes d’école préfabriquées (il y a 3 ans) était conditionnée à l’obligation de les démonter au terme d’une période de 9 ans non prolongeable.

C’est-à-dire, juste avant la fin du mandat des élus en poste actuellement ! ?

S’il était nécessaire de les reconstruire en dur ailleurs, le jardin du presbytère situé à proximité de cette école ne serait-il pas la solution la moins mauvaise pour les implanter ?

Suite et fin de l'article demain matin

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Le ton est donné (VI)

Publié le par chercheur d'histoires

Le ton est donné (VI)

Le presbytère de Nizon est à vendre.

Cette annonce fut l'objet d'une passe d'armes "opportuniste" entre Jean-Marie et le chef de son opposition Joël Bossard.

La municipalité serait selon J.M. en pourparler avec le diocèse pour l'acquisition de cette propriété.

Pourquoi pas, je ne peux une nouvelle fois qu'approuver la démarche, mais à condition qu'elle s'inscrive dans une politique visant l'intérêt général des habitants de la commune, et c'est là que le bât(iment) blesse. 

Je le redis : Jean Marie a approuvé le SCOT de la CCa qui impose  en matière de logements, de réhabiliter et de revitaliser en priorité les centres bourgs de son territoire.

Il convient donc à la nouvelle municipalité de porter toute son énergie vers ces objectifs prioritaires.

Pour espérer les atteindre dans les deux bourgs de la commune : toutes les actions, toutes les décisions de la municipalité, devaient tendre prioritairement vers la solution du problème, c'est-à-dire : 

la création d'emplois valorisants,

en ne se contentant pas de tourner autour du pot ... de lait caillé.

Le presbytère de Nizon est à vendre. Cette nouvelle présente certes une opportunité pour la commune, mais à la condition que cette opération s'intègre dans un projet d'ensemble de réhabilitation et de revitalisation de ce vieux bourg, conformément aux objectifs du Scot. (Schéma de Cohérence Territoriale)

De la maison à vendre, il en pousse tous les jours dans le coin. Les élus n'ont que l"embarra du choix. Des nouveaux emplois sur la commune : là, ça tend vers le miracle. 

Le drame est que dans la tête de Jean-Marie comme dans celle de Bossard et de tous les pontavénizoneux, ces obligations contractuelles avec les autres communes de la CCa, ne sont toujours pas gravées.

C'est ce jemenfoutisme qui m'exacerbe.

Cela dit et pour aller jusqu'au bout du bout de ma pensée :

A : Créer un nouveau lotissement comportant 54 lots de terrains à bâtir, sans au préalable :

1° : Envisager de créer les emplois de proximité correspondants.

2° : Revitaliser en profondeur le centre bourg de Nizon dans le cadre d'une vision qualitative à long terme et afin de lui apporter une nouvelle atmosphère adaptée aux nouvelles générations,

est un non-sens menant inexorablement à l'échec.

B :  acquérir le presbytère pour :

(de façon basique)

1° : Destiner l'affreuse bâtisse dite : "chez cousin" en salle festive.

2° :  Aménager dans le presbytère "des ateliers d'artistes "

3° : Ouvrir le parc de cette propriété au public sans donner un sens à cette idée, est une action inappropriée à la situation actuelle de ce bourg mortifère baignant déjà dans la nature,

est un second non-sens pour l'avenir de ce bourg.

En effet :

- La salle dite « Chez cousin » est une affreuse verrue ...

A suivre demain

La photo du jour : la verrue du bourg

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Le ton est donné (VI)

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Le ton est donné (v)

Publié le par chercheur d'histoires

Le ton est donné (v)

Pour aller un peu plus loin dans cette analyse critique, je préciserai qu’une fois cette scandaleuse affaire réglée, et avant tout autre chose, les nouveaux élus devraient : dans l’intérêt général du pays et de ses habitants, réfléchir aux besoins réels de la commune en matière de logements nouveaux.

Dans l'état actuel des lieux, un quart des logements existants sont vides, et de surcroît majoritairement à rénover en profondeur. 

En déclarant cela, je ne fais que survoler l'immensité des problèmes de fond que la commune et ses  habitants (et ses éventuels futurs habitants) vont devoir affronter pour subsister, mais restons sur le sujet :

Nous savons que les populations futures se fixeront à proximité des pôles d’emplois. Ainsi va le sens de l'histoire. C’est d’ailleurs l’un des postulats formulés dans le Scot de la CCa. (document approuvé : rappelons-le, par M. le maire lors de son précédent mandat d'adjoint au maire)

Le problème pour Pont-Aven est que le développement de ces emplois sur le territoire de la CCa, sera concentré sur le pôle principal de Concarneau, y compris la construction des logements qui vont avec.

En ce qui concerne les autres communes, selon ce Scot, tous les efforts des municipalités doivent se concentrer sur les rénovations des logements existants dans leurs bourgs. 

Je ne le dirai jamais assez : Lors des études préalables à la mise au propre des règles de ce Scot, la précédente municipalité a sacrifié l'avenir de Pont-Aven sur l'autel du futur musée de la CCânerie.

Aujourd'hui, nous observons que les nouveaux dirigeants se comportent comme si rien n'était. 

La preuve :  pourquoi vouloir aménager un lotissement comportant 54 lots à Nizon, si la municipalité ne trouve pas au préalable la martingale pour créer les emplois qui vont avec ?

Sans emploi, Pont-Aven restera une cité de vieux avec une inexorable multiplication de cas sociaux difficilement gérable dans une commune en déconfiture.

Pont-Aven cache sa misère et ses malheureux (les femmes battues par exemple !).

Une réalité qui ne colle pas avec la vision idyllique d'un autre temps que certains veulent imposer à tout prix, et dans laquelle la municipalité commence à se fourvoyer.

- Le troisième point fort de la soirée va me donner l'occasion de m'étendre sur le sujet :

Le presbytère de Nizon est à vendre.

A suivre demain ...

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Le ton est donné (IV)

Publié le par chercheur d'histoires

Le ton est donné (IV)

Cela dit : revenons au projet de lotissement abordé durant cette réunion.
Il y a trente ans, le bourg de Nizon avait déjà vécu un scénario similaire.

Un scénario catastrophe qui n'est toujours pas achevé.


Un promoteur avait entrepris de créer un lotissement à Ker Huel, en limite de ce bourg. Faute d'acquéreur, l'opération avait capoté.

 La municipalité de l'époque en avait profité pour reprendre l'opération à son compte. Trente ans après, presque la moitié des lots restent en friche faute d'acquéreur, mais tout le monde s'en fout.

Cette opération reste un boulet pour la commune que la nouvelle municipalité devrait : si elle avait le sens de ses responsabilités,  prendre en priorité à bras le corps.

Pour cela il serait nécessaire : après avoir attentivement observé le triste état des voiries de cette cité inachevée, que les élus réfléchissent aux raisons qui ont mené les éventuels acquéreurs à se désintéresser de ce site.

Durant la grande bulle immobilière du tournant de siècle, le moindre lopin de terre constructible se vendait comme du petit pain ... partout ailleurs en France ... sauf à Nizon.

Sachez-le, rien que d'y mettre le nez :

- donne la mauvaise impression de pénétrer dans une « tristounette » zone urgence ... située à 100 mètres de deux importants Monuments Historiques ! 

- Donne la désagréable sensation d'accéder dans l'un de ces lotissements réalisés de façon sommaire propre aux années 1950/1960.

Les travaux des voiries de la partie bâtie ne sont pas achevés. Les nids de poules des chaussées bourgeonnent autant que poussent les mauvaises herbes sur les trottoirs.

Comment voulez-vous attirer des acquéreurs du XXI ième siècle, dans cette atmosphère rurale moyenâgeuse ? 

Avant de se lancer à l'aveuglette dans une nouvelle opération, il serait peut-être utile que nos élustu’crudités se préoccupent (entre autres) du sort des habitants de ce hameau délaissé par leurs prédécesseurs depuis si longtemps.

La législation sur les lotissements exige que les travaux de finition d'un lotissement soient achevés dans un délais de 6 ans au maximum. 

C'est une obligation vis-à-vis des résidents de cette cité de Ker Huel, qui s'applique rigoureusemeent partout en France ... sauf manifestemeent à Pont-Aven.

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C'est pas grave, ces résidents auront bientôt un Grand Musée pour se consoler.

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Pour aller un peu plus loin dans cette analyse critique ...

A suivre demain

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